Pour retracer cette évolution et la comprendre, il livre une
histoire érudite et engagée des juifs de France (selon son expression),
« entre République et sionisme ».
Cette évolution, Enderlin la résume en deux formules : les Français
juifs sont passés, au fil des événements tragiques qui ont rythmé leur
histoire, du « franco-judaïsme » au « franco-sionisme ».
......
Vient le temps des ruptures. L’arrivée massive des juifs d’Algérie,
chassés avec les autres « pieds-noirs » par l’indépendance modifie la
démographie de la communauté. La guerre des Six Jours engendre un second
choc. Les Français juifs ont tremblé pour Israël, puis communié à la
victoire éclair du jeune État sur les armées arabes coalisées. Raymond
Aron lui-même, froid commentateur, sent renaître son identité
particulière dans la République et réagit avec virulence à
l’admonestation du général de Gaulle qui parle du peuple juif « sûr de
lui et dominateur ». La guerre du Kippour, plus incertaine et meurtrière,
redouble la solidarité avec Israël, tandis que la « politique arabe » de
la France heurte une partie de la communauté. Les attentats palestiniens
visant des civils juifs dans le monde attisent l’inquiétude.
Et Konh-Bendix est arrivé en 68. Aujourd’hui, il a rejoint µicron sous la Bannière du Baron de Roteuch
@ezechiel Il y a belle lurette que la France ne s’appartient plus. Ce n’est pas un effet de style, c’est une réalité ! Le pays a été vendu aux siono-yankee sous la férule sournoise de Roteuch et ses marionnettes. Il suffit de bien regarder les intervenants sur le petit écran avec un peu de jugeote et beaucoup de mémoire. La mémoire ce qui fait le plus défaut aux petits français. Tant qu’ils consomment, ils oublient.