Sarko veut que les vieux bossent jusqu’à 67 ans.
Le problème, c’est que les employeurs ne veulent plus d’eux :
Comment donc sortir de cette impasse ?
Par ailleurs, raisonnons un peu comme les matheux. Actuellement, le pourcentage de chômeurs est de 10,1% avec la retraite toujours fixée à 60 ans.
En 2009, seules 56,9% des personnes de 50 à 64 ans sont actives ; dès lors, si on remettait au travail les 43,1% restants, il est clair que les emplois de la population jeune diminueraient d’autant, que les politiciens aux langues de bois daignent ou non le reconnaître.
Que dire dès lors des retraites faméliques auxquelles pourront prétendre, en fin de carrière, tous ces jeunes sans emploi ? Combien d’années de carrière pourront-ils justifier à 67 ans ?
On peut comprendre qu’un Barbier, en indigne porte-parole de l’Elysée, tente de justifier le bien fondé de la réforme sarkozyste, mais il faut bien reconnaître qu’à part démanteler les derniers acquis sociaux, ces mesures ne tiennent pas la route, si on se place du point de vue du bien-être du plus grand nombre.
Tout ça n’aura servi qu’à creuser un abîme entre les revenus d’une infime minorité de nantis et tous les autres.