Ces vidéos qui datent n’apportent rien d’intéressant dans les affaires DSK. Seules les faits délictueux doivent être pris en compte.
Par contre, minimiser les deux affaires, new yorkaise et parisienne, uniquement parce qu’elles polluent la campagne électorale est pour le moins déplacé.
Des journalistes, des cadors du PS étaient au courant des pulsions incontrôlables et n’ont rien révélé alors que DSK était sur le point d’ entrer en campagne. Autrement dit, ces gens estimaient qu’un éventuel délinquant récidiviste pouvait accéder sans problème à la présidence de la république. Là est la question réellement importante, voire scandaleuse.
Le 11 septembre, la grippe, les "affaires" qui ne seraient pas sorties sans la toile, le Bilderberg, les dîners du siècle, tout nous ramène à la même conclusion : la non-fiabilité des médias, la collusion de la presse avec le pouvoir.