Je rejoins tout à fait ce qui est dit, d’ailleurs la dette sociale est une goutte d’eau dans l’océan de dette publique. La libéralisation de la protection sociale, c’est à dire son attribution aux marchés privés plutôt qu’à des administrations publique ne conduit aucunement à une meilleure allocation des ressources, c’est tout le contraire qui arrive même. Au final cela ne se justifie que du point de vue microéconomique d’acteurs privés qui voient là un segment de marché au fort potentiel de croissance.
La retraite par répartition est un système directement connecté sur l’économie réelle, la capitalisation au contraire alimente la spéculation financière. On en a d’ailleurs pas fini avec les scandales liés aux fonds de pension.
Quand à la sécurité sociale centralisée à la française elle fonctionne à un coût de gestion 100 fois inférieur aux assurances privées dans lesquelles une part substantielle va dans le marketing & co.