Bien peu stimulante cette contribution de Philippe Corcuff comparée à celle précédente de Frédéric Lordon.
Les solutions locales mais précises de Lordon sont infiniment plus subversives que la fade utopie internationaliste de Corcuff .
Si, face à la crise il faut attendre que se tisse un mouvement coordonné de toutes les luttes et combats dans le monde, ces mêmes combats risquent fort de s’épuiser.
Mais l’altermondialisme auquel se réfère Corcuff n’est-il pas une impasse qui substitue au nécessaire affrontement contre la globalisation financière la rêverie d’un nouvel ordre mondial qu’on attendra indéfiniment ?
PS ATTAC anti-mondialiste du début était bien plus vivant et populaire (sans pour autant être nationaliste) que le mouvement altermondialiste actuel en plein essoufflement.