Non, Gaspard.
En premier lieu il faut présenter l’affaire telle qu’elle a été jugée et ne pas revenir sur cette chose jugée. C’est juste ce que tentent de faire Serge Garde et Jacques Thomet, contrairement aux attaques insidieuses dont ils font l’objet.
Mais tel que les medias ont présenté le procès d’appel il n’est quasiment pas possible de dire que des enfants ont éte reconnus victimes (cette information n’a d’ailleurs pas été diffusée avant 2009). La seule chose jugée présentable est l’acquittement. Et si on rappelle que des enfant sont été victimes alors on se voit traité de révisionniste, voire pire.
Il semble qu’il est plus aisé de croire qu’un petit juge est parvenu à maintenir pendant des années des personnes en détention sans la moindre raison valable que de penser que des actes pédophiles sont possibles. Des faits nouveaux ? L’instruction représente 30.000 pièces et elles ne sont pas toutes bonnes à jeter à la poubelle. Bon nombre de faits ont été établis, ils ont conduit à l’incarcération de suspects, dont la plupart ont été acquittés. Voilà.
Après on n’y peut rien si Cherif accuse régulièrement plusieurs acquittés de l’avoir violé.
Il le sait ou il en est persuadé ou encore il ment (on se demanderait bien pourquoi, remarque).
Tout ce que je sais c’est que l’affaire a été à compter de 2003 toujours été présentée comme un ramassis d’élucubrations. L’exemple le plus flagrant est le cas de la boulangère. Les journalistes se sont répandus en qualifiant de grotesques les accusations des enfants qui l’accusaient de les avoir sodomisés avec des baguettes de pain. C’est effectivement grotesque et impossible avec des vraies baguettes de pain. Il suffit de lire vraiment le dossier pour se rendre compte que les enfants parlaient des répliques de baguettes en plastique que l’on trouve dans les dinettes pour enfants. Ca ne signifie pas que les enfants disaient la vérité mais pourquoi n’avoir pas précisé que leurs propos étaient vraisemblables ?