Ok, et je me suis mal fait comprendre en vous répondant plus haut. Je voulais dire ceci :
- L’emprise spirituelle impose certes une certaine disposition à l’esprit, mais ne nie pas la spiritualité.
- L’emprise économique est tellement envahissante qu’elle étouffe tout le reste et finit par s’imposer aussi, exacerbant la propension à la possession économique, donc à l’animalité (matérielle) de l’homme.
- Le totalitarisme n’est pas au même niveau au sens où il ne reconnaît même pas le caractère politique des êtres humains. Je sais bien que du coup, en employant les mêmes schémas que les deux autres champs on en viendrait à déplorer la démocratie directe (qui, elle, figurerait parfaitement l’emprise politique que j’appelle de mes vœux) mais cela doit vous montrer à quel point la politique est une sphère qui peut englober les autres.
Le totalitarisme nie tout, pas la théocratie ni le marché. Il englobe, cumule toutes les autres tares en plus des siennes.