1. Là vous êtes de mauvaise foi : la problème est exactement le même de nos jours.
2. Je vous remets ce que j’avais dit ailleurs il y a quelques jours :
"Deux chambres distinctes, l’une mandatée pour résoudre les problèmes
complexes requérant un haut niveau de compétence, l’autre attachée à
évaluer ces mêmes problèmes sous un angle éthique. Une fois que chaque
chambre a délibéré dans son coin, on les réunit par ordre alphabétique
et on les fait voter sur la décision finale à prendre.
La
première chambre serait sélective, elle irait chercher des citoyens
selon leurs compétences reconnues dans leur domaine respectif ; la
deuxième chambre fonctionnerait comme les jurés, par tirage au sort,
mais avec la possibilité d’un refus de l’intéressé. Pourquoi ?
Essentiellement parce que la durée du mandat pourrait s’étaler sur
plusieurs mois.
Les deux chambres réunies éliraient également
des représentants nationaux à l’étranger. Elles fonctionneraient sur la
base du volontariat mâtiné de tirage au sort, sur la rotation des
charges, la reddition de comptes.
Tout parti serait dissout (je
n’ai d’ailleurs pas eu besoin d’y recourir dans mon explication), les
médias officiels seraient officiellement déchargés de la politique et
confinés au divertissement, la seule chose qu’ils sachent faire.
Internet trouverait une place majeure dans la politisation de la
population (toujours sans idée de partis, de coteries ou autres...
chacun devenant soi-même son propre parti, mais dans l’optique du bien
commun, "cause des causes" comme dirait l’autre).
Hors des
membres temporaires du gouvernement et du législatif, seuls "citoyens" à
proprement parler, nous serions toutes et tous de simples
producteurs-consommateurs. Seul l’élection communale nous serait
conservée, afin de permettre à chacun de ne pas perdre le lien
organique, donc essentiel, avec l’activité politique.
Et du
coup : plus de représentation, plus d’ENA, plus de coûts pharamineux des
campagnes, plus de démagogie, plus d’Arlette Chabot, plus d’urnes ou
d’isoloirs hypocrites, plus de finance prédatrice et, éventuellement,
des débuts difficiles économiquement... Y seriez-vous préparé en vue
d’un mieux pour les générations suivantes ? Moi oui."