On voit que tu n’as jamais eu de rupture totale du talon d’achille.
C’est clair que la souffrance peut aisément dépasser notre capacité à la gérer. Je reconnais que mon hypothèse n’est qu’un modeste point de vue, mais pense que si on ne peut pas le prouver totalement on ne peut pas non plus l’infirmer totalement. Si on était sûrs de ces choses fondamentales il n’y aurait plus de jeu.
D’ailleurs des produits type morphinique éradiquent la douleur, ou plutôt empêche qu’on la ressente, c’est donc qu’elle n’est pas en nous mais quelque chose d’extérieur que l’on choisit de considérer. Le plaisir et la douleur sont des interprétations subjectives et d’ailleurs le masochisme le démontre.