@Qaspard Delanuit
Vous avez oubliez un paramètre, la conscience. C’est toujours par elle que les révolutions arrivent.
Mais est on sûr de ne pas en manquer soi même ?
Ce n’est pas l’intelligence qui manque à la foule d’aujourd’hui, c’est la conscience. Voyez, en 1789, c’était la conscience pour la bourgeoisie de dépasser la monarchie dans le domaine de l’ambition et de la capacité à l’assouvir.
Aujourd’hui pour les citoyens prolétaires, la conscience qu’aujourd’hui elle a acquise la capacité à s’auto réguler, sans besoin d’une riche bourgeoisie, qui a abandonné sa fonction d’artisan pour celle d’actionnaire.
Même relation causale, même conséquences. les citoyens prolétaires, à condition qu’ils se reconnaissent entre eux même, c’est à dire, comme étant l’ensemble des salariés excepté ceux achetés par la riche bourgeoisie. c’est à dire pour ces derniers, les chefs des multinationales et les artistes ! Le monde du spectacle, donc aussi le sport, est la cible privilégié, car ils ont un fort pouvoir de distraction et de conditionnement des consciences.
Tout cela montre que le problème est la conscience, pas l’intelligence. S’il y a de la dissonance cognitive, c’est par le déni de conscience, rendant possible la cohabitation de deux injonctions contradictoires. L’une l’exhortant à la responsabilité socio-éccologique, l’autre l’incitant à l’irresponsabilité politico-économique. Or, l’association de deux injonction contradictoires, c’est la novlangue.
Non, les gens ne souffrent pas d’un problème d’intelligence, ni de sens de la responsabilité, mais d’un déni de conscience, dû au fait que la prise de conscience ouvre sur son propre mode de vie, sur son propre conditionnement.