@pegase
Tout ça, je le conçois d’autant mieux que je le vis moi-même. Mais de là à parler d’"esclavage", je m’y refuse. Nous sommes parties prenantes dans le "malheur" qui nous accable, au sens où nous savons que ce sont des maux pour des biens : le confort de la vie privée, la possibilité d’avoir des enfants, de les élever, de les gâter parfois, de s’adonner à des activités de loisirs, de faire des choix, d’accéder à la culture, et même à toutes les cultures, etc.
Bien entendu, il y a parfois des événements qui nous contraignent en tant que membres d’une communauté politique, et là réside réellement notre "esclavage" : nous sommes condamnés à vivre en troupeaux, ce qui nous inflige des devoirs, souvent désagréables et ressentis comme arbitraires. Par ailleurs, notre rapport à la production et à la consommation est devenu tel que ça en devient parfois grotesque. Mais encore une fois, nous sommes parties prenantes à cela.
Un mien article en lien avec cet aspect des choses :
http://www.causeur.fr/loi-macron-dimanche-valls-31769.html