@maQiavel,
------> Concernant les sapins de noel ou les crèches , je ne sais pas de quoi vous parlez exactement.
La question du sapin de noel avait l’objet d’un débat sur leur suppression dans des établissements scolaires provoquant la gène de certains élèves musulmans. la crèche en mairie a aussi suscité un pataquès. Les deux rentrent dans les us et coutumes de ce pays, il y a des Juifs qui achètent un sapin à cette période. Quant à la crèche, elle symbolise aussi les origines catholiques du pays, elle n’a rien de prosélythe.
Ce que vous expliquez sur les établissements publiques ou privés (piscines, travail, école) s’applique parfaitement. La religion est de l’ordre du privé. Si sa piscine, son entreprise, son école le sont il est évident qu’un croyant (ou non) y fait ce qui lui plaît et nous n’y avons aucun droit de regard.
L’énervement que vous mentionnez vient seulement de la proposition de Todd à vouloir modérer le droit au blasphème au profit d’une communauté religieuse. NON
Le problème ne vient donc pas des communautés ou des revendications communautaires mais de l’ Etat qui cède.
Vous soulevez un autre problème qui est la sure-enchère des différentes communautés à réclamer des adaptations comme celles mentionner ci-dessus en faisant fit des règles établies qui présentent l’avantage d’une bonne entente ou d’un bon vivre ensemble. Vous me répondrez peut-être que notre époque présente des nouveautés auxquelles l’appareil legislatif doit s’adapter, je vous réponds qu’il n’y peut pas avoir de nouveautés sans qu’elle ait été admise par la majorité de cette nation. Et la majorité de cette nation, qu’elle soit croyante ou non s’oppose encore au signes distinctifs religieux dans le domaine public. Non Maq, une communauté religieuse n’a pas à imposer une revendication contraire aux règles en place mais l’Etat n’a pas à céder non plus à leur demande, c’est 50/50.