Il devient de plus en plus difficile, en France, de cacher le
bien-fondé de l’islamophobie. Pour parler des meurtres commis par des musulmans
on parle alors de terrorisme ou, un peu plus précisément, de
"radicalisation" ou de "djihadisme", mais sans préciser qu’il s’agit de la mise en application d’appels
à tuer énoncés par le prophète Mohamed et les rédacteurs du Coran.
C’est ainsi que, ce jeudi 9 juillet, le journal La Croix publie
quatre pages sous le titre La lutte
s’organise contre la radicalisation.
Il est regrettable que le philosophe Marcel Gauchet ait accepté d’y
jouer ce jeu de l’évitement du sujet réel, alors que l’occasion lui était
donnée de dire en quoi ses livres Le
désenchantement du monde (1985) et La
religion dans la démocratie (1998) dénonçaient insuffisamment la théologie
criminogène établie par l’hébraïsme, puis confortée par le christianisme, avant
la naissance de l’islam qui l’a prise pour modèle.
Faux christianisme, selon moi, en tous cas faux
"jésuïsme", qui continue de se faire, même si c’est indirectement,
complice de la très concrète et très durable criminalité islamique :
http://www.blog.sami-aldeeb.com/2011/09/18/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse/