La faiblesse du présent discours de Michel Onfray est dans le
passage concernant celui que les chrétiens nomment le Christ. La négation de
son existence réelle n’est pas le problème et elle est assez bien construite
par le philosophe, mais elle le conduit, comme tous les intellectuels qui traitent des
religions, à négliger le plus important : le contenu de la croyance et, plus grave que tout, ce qu’il y a de criminogène, directement ou pas, dans ce contenu.
Cette négligence conduit Michel Onfray a traiter de manière indifférenciée les trois plus
grands monothéismes et, finalement, comme tous les faux défenseurs de la laïcité de la fausse
gauche, à se faire complice de ceux qui veulent consolider et étendre la
"civilisation islamique" dans notre pays alors qu’il faudrait l’en
faire disparaître.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/alain-finkielkraut-vos-repliques-a-170796