@CoolDude
Le journal Le Monde du 21/12/1977 publie un article de F.J. Tomiche, chef des services de presse et de publications de l’OMS : « Sur
le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de
l’approche dite “de surveillance-endiguement” revêtit une importance
capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à faire complètement
échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était
élevée et les taux d’immunisation faibles. » Mieux encore, le 26 octobre 2001, le directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, annonce en ces termes la révision des directives sur la vaccination antivariolique :
« L’efficacité des vaccins existants est prouvée mais on observe une
forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions
est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse
tant que le risque d’exposition est faible, voire inexistant. (...)
L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de
variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et
confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner ».
Il
est donc inexact de soutenir que la vaccination est l’arme absolue et
que la variole a disparu grâce à elle. A ce jour, aucun exemple n’existe
où une campagne de vaccination a permis à elle seule la disparition
d’une infection. Il ne s’agit donc pas (encore ?) d’un fait mais d’une
croyance. Et peut-être même d’une utopie, comme l’exemple de la polio
peut le laisser penser."
Serait-ce là une des plus ignominieuses et scandaleuses dissimulations faites à l’humanité par des vautours insatiables ?
https://blogs.mediapart.fr/ishtar/blog/031209/comment-fut-eradiquee-vraiment-la-variole/commentaires