@sls0
"L’emploi du mètre et de son pied (1/3 de mètre), bien avant son
introduction est attesté par l’épreuve statistique. Une très ancienne
mesure de la terre est à l’origine de cette métrologie qui fait qu’on
retrouve le mètre sur des édifices antérieurs à l’opération de
triangulation et la redéfinition du mètre.
À partir d’un échantillon réalisé dans un secteur géographique donné,
en mesurant les dimensions des portes d’entrée d’églises, chapelles et
abbatiales du secteur, nous observons une redondance dans les unités de
mesure employées entre le 11ème et le 18ème siècle.
Les unités de mesure les plus redondantes sont 33,3 cm, 20 cm, 31,4 cm,
52,3 cm, 86,6 cm et 38,9 cm. Ces unités révèlent l’usage du mètre (1/3 m
= 33,33 cm, 1/5 m = 20 cm), de la coudée égyptienne (52,3 cm = 1
coudée, 5/3 de coudée = 31,4 cm), d’une variante du « pied de roi » de
32,48 cm (43,3 et 86,6 cm qui mesurent 4/3 et 8/3 de pied de roi) et
enfin le pouce romain 1,852 cm (21x1,852 = 38,9cm).
Ces observations factuelles et statistiques suggèrent que les unités de
mesure telles que la coudée et le mètre se sont transmises au cours des
millénaires de notre Histoire, jusque dans les sociétés de bâtisseurs
que l’on appelle les « Compagnons » qui sont souvent à l’origine des
grandes constructions européennes réalisées entre le 11ème et le 18ème
siècle. L’hypothèse proposée par certains auteurs, à savoir que la
connaissance d’une mesure identique à l’unité métrique aurait existé
avant les travaux de Méchain et Delambre (fin 18ème), se trouve ici
confirmée. Le mètre est une unité de mesure très ancienne issue des
dimensions de la Terre. Les découvertes métrologiques des savants qui se
sont rendus en Égypte sous Napoléon avaient d’ailleurs signalé dans
leur compte-rendu que tout portait à croire que les anciens Égyptiens
avaient déjà mesuré la Terre.
La coudée de Nippur, la coudée égyptienne, le pied romain ou grec, le
« pied drusien », le yard mégalithique et le mètre, sont des unités de
mesure qui présentent des imbrications évidentes, attestant d’une
métrologie ancienne à l’origine de toutes les autres. Une mesure reculée
dans le temps et très précise de la Terre (datant du néolithique ?)
s’est répandue dans tous les systèmes de mesure avec des variations sur
le nombre d’unités de base, ce qui donne l’impression trompeuse que ces
unités n’ont aucun rapport."
---> http://messagedelanuitdestemps.org/wp-content/uploads/2017/12/L%E2%80%99unite%CC%81-me%CC%81trique-cache%CC%81-dans-les-e%CC%81glises-Partie-1.pdf
Officiellement, Talleyrand à proposé le mètre comme étant 1/10 000 000 du quart du méridien terrestre. A la fin du 18ème siècles, la volonté d’établir un étalon universelle était essentiellement, commerciale et industrielle.
Il fallait une mesure qui permette ensuite de définir le litre, le kilo
et donc de s’y retrouver en matière de commerce. Les scientifiques
avaient aussi besoin d’un mètre très précis pour se comprendre, et
éviter que des approximations n’aient des conséquences fâcheuses dans la
conception d’un pont par exemple, ou encore dans la sous traitance de
pièces de hautes précisions.
Le méridien c’est le cercle qui passe par les 2 pôles nord et sud
: 40007 km environ. Ce qui nous donnerait alors un mètre dont les
dimensions serait sensiblement différente de la version actuelle qui est
de 1/299792458 de ce que parcours la lumière en 1 seconde.
Ainsi le mètre moderne vaut 1 m et le
mètre de Talleyrand devrait valoir : 1.000196, soit un écart de 0.196
mm. Ce qui n’est pas négligeable. Est ce que la 10 millionième partie du
quart de méridien est bien la bonne définition ?
.
Quand tu dis :"Ces cons de grands anciens qui ont formé les égyptiens, les incas, ect auraient fait la même erreur que nous ?
" Mais non, c’est stupide comme raisonnement, tu te rends bien compte que la différence n’est vraiment perceptible que sur de très longues distances (des milliers de km) mais à l’échelle du mètre on parle d’un écart de 0.196mm, donc à l’échelle humaine, comme dans la construction, on parle bien de la même unité de mesure, à savoir 1 mètre ..
