@maQiavel
"Mais peut être avez-vous raison et que vous entendez ce que je suis incapable d’entendre. Mais dans tous les cas , il faut contredire une personne sur ce qu’elle dit vraiment et non sur ce qu’on pense qu’elle sous-entend."
Je suis parfaitement d’accord avec ça mais il existe des cas limites dans la communication verbale, surtout à l’oralité, parce que nous ne faisons pas des mathématiques pures. Et plus particulièrement quand on touche au symbole de pestilence absolue qu’est le nazisme ainsi qu’à quelques zones maudites bien connues et dont on fait le compte sur les doigts d’une seule main. Même la loi sur la liberté de la presse considère qu’une accusation par sous-entendue constitue une accusation objective (elle est traitée juridiquement au même degré). Sinon, il serait facile de lancer publiquement des accusations ignobles sans preuve pour pourrir la vie de nos ennemis (par exemple faire un site Internet intitulé : "Monsieur Untel, le directeur d’école qui aime un peu trop les petits enfants") et se protéger en prétendant ne rien avoir clairement énoncé et n’être pas responsable de l’interprétation qu’ont font les gens.