@maQiavel
Je tiens à préciser que je
ne suis pas un antifasciste, pour la bonne et simple raison que je ne
me définis pas (si tant est que je me définisse) comme étant
contre quelque chose ou quelqu’un. Je
ne sais pas comment tu as fait pour discuter avec un antifa. Moi, je
n’ai pas réussi. Pour moi, les antifas sont des fascistes qui
s’ignorent. Ils ont le même profil psychologique, fait
d’intolérance et de haine.
Dans l’époque orwellienne qui est la nôtre, il faut regarder
derrière les étiquettes. Si on met de côté les étiquettes et
qu’on s’intéresse aux faits, au réel, on constate qu’il y a
deux formes de fascisme : il y a les fascistes « cool »
(1)
(les
antifas) et les fascistes « pas cool » (les fascistes
canal historique et
autres
néonazis).
C’est la même haine, la même intolérance, la même violence et
la même méchanceté ; il n’y a que le contenu idéologique
qui
change.
Les
antifas ont beau jeu de dire qu’ils combattent le fascisme. Ils
combattent d’abord et avant tout ceux qui dérangent l’ordre
établi : leurs cibles principales sont les dissidents,
notamment
les anti-sionistes,
mais
aussi les
penseurs qui s’écartent de la doxa européiste, atlantiste et
mondialiste. En bons fascistes, ils sont contre la liberté
d’expression. Ils trouvent normal d’empêcher, par
exemple,
Jean Bricmont de faire une conférence sur la physique à cause de
ses positions politiques sur
Israël...
Bref, ils pratiquent sans vergogne et sans mauvaise conscience le
terrorisme intellectuel.
Pour
démasquer l’imposture des antifas, ces nouveaux fascistes, il
suffit d’observer les faits. Les antifas sont comme les écologistes
bobos qui sont pour le tri sélectif et la taxe carbone mais qui ne
vont pas toucher aux grands pollueurs et aux grands empoisonneurs que
sont les multinationales, qui polluent et détruisent la planète.
Ils sont un soutien objectif du pouvoir néolibéral, ils sont les
chiens de garde, version brutale, de l’oligarchie. Il ne manquerait
plus qu’ils soient armés et qu’ils opèrent en tant que milices
pour que les gens ouvrent les yeux sur ce qu’ils sont réellement
derrière leur pseudo anti-fascisme. Soit ils se trompent de combat
et d’ennemis, auquel cas ils sont les idiots utiles du pouvoir,
soit ils font ce qu’ils font et sont ce qu’ils sont en
connaissance de cause. Ou peut-être seuls leurs leaders savent-ils
ce qu’ils font et manipulent leurs adeptes ? Je l’ignore. En
tous cas, il est essentiel de ne pas confondre ceux qui sont contre
le fascisme, sous quelque forme que ce soit, avec ces imposteurs que
sont les antifas et que je considère comme des néofascistes.
(1)
Quand
je parle de fascistes « cool », j’entends par là
qu’ils utilisent le paravent de causes humanistes comme
l’anti-racisme, la défense des minorités ou la défense des
homosexuels, ce qui pourrait les faire passer pour des gens cool et
tolérants. À l’inverse, les fascistes « pas cool » ne
s’encombrent pas de tels alibis.