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La possibilité du fascisme - Ugo Palheta

Dans l'Entretien Libre, Aude Lancelin a reçu Ugo Palheta au sujet de son livre : « La possibilité du fascisme : France, la trajectoire du désastre. »

 

 

Tags : Société




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109 réactions à cet article    


  • 2 votes
    maQiavel maQiavel 21 février 10:35

    Vu. C’est une posture antifasciste somme toute classique.

     

    Ça fait un moment que je fais le constat qu’il y’a beaucoup de points communs entre les antifascistes et les anti-islam et il ne fait que se renforcer. Cela ne veut évidemment pas dire qu’ils sont exactement pareils mais il y’a de nombreuses similitudes et elles sont peut-être explicables par le fait que ces deux postures consistent à s’opposer principalement à une idéologie qui est assimilée à un virus mortel qui a vocation à contaminer l’ensemble du corps social et qu’on ne peut éradiquer qu’en prenant des mesures drastiques, comme on soigne une gangrène par l’amputation par crainte que l’infection ne se répande. Peut-être que ces points communs existent chez tous les anti-quelque chose mais je ne les ai jamais vu présent avec une intensité aussi forte que chez les anti-islam et chez les antifas ( et les anti-communistes dans une moindre mesure). 


    • vote
      maQiavel maQiavel 21 février 10:40

       

       

      -Pour les antifascistes, le fascisme n’est pas seulement le régime politique qui était historiquement en place en Italie de 1922 à 1945, ce n’est pas non plus uniquement une catégorie politique ou un projet politique spécifique, c’est pour eux plus ou moins un mouvement de la société ou plus précisément processus social. La fascisation n’est pas binaire, ce ne pas tout ou rien ( soit une société est fasciste, soit-elle ne l’est pas ), c’est un processus graduel qui progresse par palier et qui a des applications locales qui sont flexibles et spécifiques à l’extrême diversité des situations nationales. De leur perspective, le fascisme ne devient possible comme régime politique qu’au terme de ce processus de fascisation : c’est seulement lorsque la dynamique fasciste a fini d’ imprégner l’ensemble du champ social et d’affecter les subjectivités, qu’elle s’intègre à la mécanique de l’État et prend totalement possession du politique. En d’autres termes, le fascisme est déjà là en pointillés, à travers le processus de fascisation qui peut prendre de nombreux avatars en fonction du contexte. Et l’objectif des antifas est de s’y opposer par tous les moyens nécessaires.


      Je retrouve à quelques détails près la meme conception chez les anti-islam avec le processus d’islamisation qui est un continiuum qui va du musulman non pratiquant au jihadiste. Et au terme du processus d’islamisation, on retrouve une société intégralement régie par la loi islamique. Et en ce sens, dans leur imaginaire, la quantité d’extrémistes ou leur influence sur les autres musulmans n’a que peu d’intérêt puisque c’est une dynamique qui doit de toute façon aller vers le règne de la Charia parce que c’est son essence. De cette perspective, l’islamisme comme catégorie politique n’a plus vraiment de sens puisque le musulman modéré est un islamiste « en puissance » ( dans le sens philosophique de l’expression, c’est-à-dire ce qu’il n’est pas encore réalisé mais qu’il a la faculté d’être changé).

      C’est ainsi que l’anti-islam qui s’oppose à ce processus va traquer des signes d’islamisation pour s’y opposer ( par exemple, une femme qui met un voile en est un, et ce, indépendamment de ses opinions personnelles, des raisons pour lesquelles elle porte ce voile ou de ses pratiques sociales). De la meme manière que l’antifasciste va traquer des signes constitutifs du processus de fascisation ( par exemple dans les discours).

      Dans les deux cas, une fois que le processus est entamé, il est condamné à arriver à son terme sauf opposition farouche.

       


    • vote
      maQiavel maQiavel 21 février 10:43

      -Il y’a un autre point commun entre antifascistes et anti-islam et c’est leur méfiance envers l’état de droit, voir leur rejet des droits individuels.


      Les deux catégories partent du postulat que les constitutions et les institutions politiques libérales ne sont pas une protection suffisante face au processus de fascisation ou d’islamisation. Bien au contraire, elles facilitent le processus. Les antifascistes s’appuient, pour étayer leurs arguments, sur le propos de Carl Schmitt qui se réjouissait du fait que les sociétés libérales, en raison de leur amour de la liberté, permettaient aux nazis de les soumettre de l’intérieur et ainsi tourner les vertus du libéralisme contre lui-même. C’est presque mot pour mot le mantra des anti-islam qui s’appuient eux sur le propos de Zarqaoui « Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques nous vous dominerons  ».


      Anti-islam et antifascistes sont issus de cultures politiques différentes, donc ils ne vont pas s’opposer à l’état de droit de la même façon mais les raisons pour lesquelles ils s’y opposent sont les mêmes. Dans les deux cas, les personnes les plus libérales sur le plan du droit sont vues par ces deux catégories soit comme des idiots utiles, soit comme des complices dissimulés du processus qu’ils combattent, dans les deux cas, il leur est impossible de comprendre qu’on puisse accorder des libertés à ceux qu’ils considèrent comme des ennemis jurés de la liberté, pour eux c’est une contradiction gargantuesque qui n’a strictement aucun sens. J’ai aussi remarqué que ces deux catégories préfèrent largement se retrouver face à leurs ennemis jurés plutôt que face à des défenseurs des droits individuels, cette position les irrite au plus haut point et très souvent, pour couper court, ils passent à l’anathème et accusent leur interlocuteur d’être, suivant le cas un crypto-fasciste ou un crypto-islamiste. 


    • vote
      maQiavel maQiavel 21 février 10:47

      -Il y’a aussi dans les deux cas l’idée que les agents de propagation du processus qu’ils combattent sont des maitres dans l’art de la dissimulation. Pour les antifas, les agents fascistes font tout pour ne pas apparaitre pour ce qu’ils sont car ils sont conscients d’évoluer dans un contexte politique marqué par le souvenir des crimes du nazisme, c’est ainsi que selon eux, le fascisme de notre temps ne peut se développer qu’en dissimulant ses intentions et son projet, jusqu’à ce qu’il parvienne au pouvoir, il pourra alors à ce stade s’assumer pleinement. Pour eux, les plus dangereux fascistes ne sont pas les quelques types au crâne rasé qui tendent le bras dans des caves obscures, ce sont au contraire des personnes qui paraissent tout à fait respectable sous tout rapport mais qui participent activement au processus de fascisation en modifiant les perceptions communes de ce qui est acceptable et de ce qui ne l’est pas. Exactement comme pour de nombreux anti-islam, les agents de l’islamisation les plus dangereux ne sont pas les barbus portant le kami et affichant ostensiblement leur pratique religieuse rigoriste, ce sont au contraire des individus propres sur eux se présentant comme modéré, qui affichent des opinions libérales et républicaines mais qui pratiquent systématiquement la taqîya et le double discours pour dissimuler la nature totalitaire du projet islamique originel.

       

      -La grande différence entre les deux, c’est la théorisation de la prise de pouvoir une fois le processus arrivé à son terme. Les anti-islam s’appuient surtout sur le dynamisme démographique des masses musulmanes et sur des exemples historiques de prise de pouvoir d’islamistes dans les pays musulmans pour étayer leur propos, de leur côté, les antifascistes postulent que le fascisme est d’abord le produit de la décomposition de l’ordre politique qui permet la conquête d’une audience de masse par une organisation d’extrême droite et qui contraint les représentants politiques traditionnels et les classes dominantes en quête de légitimité à s’allier avec les fascistes pour se maintenir au pouvoir.


    • 3 votes
      medialter medialter 21 février 16:14

      @maQiavel
      Assez d’accord sur l’ensemble, qui l’eût cru smiley smiley Même si bien sûr, on diverge sur le fond, mais ça, on ne nous refera pas, hein smiley Parce ce qu’à la base de tout ça, on prétexte une quête identitaire, une quête nationaliste ou patriotique pour se payer un combat anti-muzz, anti-gauchiasse ou antifa (avec une arrière pensée de prosélytisme électoral, les concernés se reconnaîtront), combat qui, dans un cas comme dans l’autre, vient servir le pouvoir en place. Alors ça se branle avec du souverainisme par ci, du patriotisme par là, sans avoir jamais identifié quels sont les véritables moteurs d’arrière-plan. Et on retrouve les mêmes blaireaux qui s’imaginent encore et toujours que c’est un Macron et toute sa clique de prétendus incompétents qui dirigent, (sans penser que si on change de président, ça sera du kif), sauf qu’ils ne sont que les exécutants (et très bons exécutants, quoi qu’on en pense) d’officines bien plus profondes et anonymes qui existaient déjà quand l’électeur d’aujourd’hui pissait encore dans ses couches.
      *
      Être souverainiste, aujourd’hui, c’est laisser le même ver dans la même pomme, c’est promouvoir et plébisciter lesdistes officines qui existaient déjà quand on comptait en franc, et même en ancien franc, et c’est faire appel aux mêmes envahisseurs (les vrais, ceux-là) qui ont instauré l’endettement national sur les marchés privés et qui sont entrain de nous la mettre encore plus profond avec du TAFTA. Les antitrucs, au titre du patriotisme et du républicanisme, des simples arrières-gardistes. Si vous voulez faire du ménage, commencez par le terreau qui fut l’hôtel 5 étoiles des pustules d’aujourd’hui, et commencez déjà par l’identifier, parce que sur les même friches repoussent les mêmes mauvaises herbes


    • 1 vote
      Conférençovore Conférençovore 23 février 11:28

      Le problème avec les anti-anti-islam c’est que leur posture (qui ne dit son vrai nom... mais peu importe) ne repose que sur la caricature des anti-islam.

      Par exemple : "deux postures consistent à s’opposer principalement à une idéologie qui est assimilée à un virus mortel qui a vocation à contaminer l’ensemble du corps social et qu’on ne peut éradiquer qu’en prenant des mesures drastiques, comme on soigne une gangrène par l’amputation par crainte que l’infection ne se répande".

      Si on est opposé à l’expansion de l’islam c’est que l’on désire quasiment éradiquer les musulmans que l’on considère comme des agents pathogènes par essence susceptibles de répandre la pandémie. Le champ lexical rappelle furieusement celui des antifas ou même du pouvoir (la " lèpre populiste", "la peste brune"...). L’objectif est simple : jeter l’opprobre sur toute critique de l’islam.

      Pourquoi la comparaison antifascisme et anti-islam ne tient pas.

      1/ Les antifas combattent un péril qui n’existe pas en Fr. Robert Ménard et les rares élus frontistes mènent une politique qui n’a aucun rapport avec celle de Mussolini. C’est juste grotesque. Il n’existe pas de quartiers tenus par des ’fachos" (vs. des centaines tenus par les barbus).

      2/ Si les antifas et la "gauche" en général étaient cohérents, ils denonceraient l’obscurantisme grandissant d’une partie de l’islamosphère. Or soit ils se taisent, soit ils vont dans le sens des barbus.

      3/ Le danger de l’islam " politique " est admis, même en haut lieu. Il y a eu des centaines d’attentats et agressions commises au nom d’allah en Fr depuis CH. Il n’existe pas 28% de "fas" qui estiment que leur loi (qui n’existe pas non plus) est supérieure à celle de la République. On pourrait décliner tous les idems et on arriverait à la conclusion simple que cette comparaison est ridicule.

      Bref, comme dans les faits, la comparaison est inepte, reste aux anti-anti-islam les mecanismes de pensée (qui ne sont pas forcement faux d’ailleurs mais qui amalgament tous les anti-islams) les abstractions et autres suspicions : là intervient l’essentialisme, la réification et pour les plus mauvais (ils se reconnaitront) les accusations consistant à affirmer que les anti-islams utiliseraient le patriotisme comme pare-feu à leur supposée misislamie. La pauvreté de ce dernier procédé est tel qu’il n’y a pas à y répondre. Par contre il serait intéressant que les anti-anti-islams nous indiquent à quel moment ils estiment qu’il est légitime de se préoccuper de la problématique : au bout de combien d’attentats, combien de quartiers ou villes conquis par les barbus, à partir de quel pourcentage d’adeptes de cette religion en rupture totale avec le reste de la société estimen-ils qu’il y a problème ? 28% apparemment n’est pas grave. Donc combien ? 50 ? 75 ? A moins que ce ne soit 100% ? Mais peut-être nous diraient-ils alors que même si c’était 100% au fond, ce ne serait pas si grave puisque cela reste une minorité... Idem avec le droit au blasphème et la liberté d’expression. Là on 85% de gens d’un même culte qui s’accordent pour décréter que se se moquer de leur culte est inacceptable et est du racisme (vs. les adeptes de d’autres religions). Les anti-anti-islams qui se disent favorables à la liberté d’expression préfèrent se focaliser sur ceux qui y sont également favorables, notamment parce qu’elle leur permet de critiquer les religions en général que ceux qui veulent la restreindre encore davantage.

      Face à autant d’incohérences, on peut raisonnablement se demander si les anti-anti-islams ne sont tout simplement pas des pro-islams. Après tout, on a bien un média comme AJ+ (chaîne d’un pays musulman parmi les plus conservateurs au monde) qui multiplie les sujets sur la prétendue défense des droits des minorités sexuelles alors même que ces dernières sont persécutées sans vergogne dans les pays islamiques...


    • vote
      Mahler 23 février 11:36

      @Conférençovore
      "Il n’existe pas 28% de "fas" qui estiment que leur loi (qui n’existe pas non plus) est supérieure à celle de la République

      Et encore ce pourcentage est peut être bien plus élevé. Pourquoi ? car bien que le "vote" est anonyme la question, et surtout son résultat, est épineux. En effet compte tenu d’un rejet important de l’islam en france tout ça, voir même des musulmans, répondre à l’affirmatif, c’est aussi se dire que si la réponse au sondage est trop importante on risque de se faire encore plus rejeter. Je serai musulman pensant que ma foi est plus importante que la république, à titre perso je répondrais à la négative à la question, par soucis de ne pas alarmer plus que ça le peuple français.


    • vote
      yoananda2 23 février 13:31

      @Conférençovore

      Après tout, on a bien un média comme AJ+ (chaîne d’un pays musulman parmi les plus conservateurs au monde) qui multiplie les sujets sur la prétendue défense des droits des minorités sexuelles alors même que ces dernières sont persécutées sans vergogne dans les pays islamiques...

      Ca c’est la stratégie frériste, se faire passer pour des droitdelhommiste. Cf Alexandre del Valle qui en parle régulièrement, mépakeu.


    • vote
      maQiavel maQiavel 23 février 14:10

      La réversibilité des arguments.

      -Je pourrais par exemple dire que les anti-islam combattent un péril qui n’existe pas (de la meme manière qu’on accuse les antifas de combattre un péril qui n’existe pas). Si les anti-islam parle des attentats causés par des extrémistes musulmans pour justifier le danger que représente l’islam, on pourrait leur opposer les attentats posés par des extrémistes racistes, xénophobes et autre à l’échelle du monde occidental pour justifier le danger que représente le racisme. Et si on veut faire dans le quantitatif, en remontant au XX siècle, il n’est pas certain que ce soient les extrémistes musulmans qui l’emportent, c’est le moins qu’on puisse dire. Et de là à affirmer quelque chose du style « il serait intéressant que les anti-anti-fascistes nous indiquent à quel moment ils estiment qu’il est légitime de se préoccuper d’une problématique » ?

      -Je pourrais aussi répondre que le danger de l’extrême droite est reconnue en au haut lieu, je ne vois pas en quoi le fait que l’islam politique soit reconnue en haut lieu a valeur de contre argument. Et je pourrais aussi dire que les anti-islam n’ont pas des raisonnements faux mais qu’ils amalgament tous les musulmans.

      Bref, à chaque argument, je pourrais la jouer comme ça et je ne vais pas le faire car j’ai la flemme de répondre point par point à un mille feuilles argumentatif. Et de toute façon, on est HS puisque mon post consiste à montrer les similitudes entre les mécanismes de pensées des antifas et des anti-islam et non pas à affirmer que l’islam et le fascisme c’est exactement la meme chose, j’ai bien précisé dès mon premier post que ceux qui se sont fait la mission de lutter contre ces idéologies ne sont pas exactement pareil, je rajoute meme ici que ce serait ridicule de le prétendre.


    • vote
      Conférençovore Conférençovore 23 février 17:21

      @Mahler "à titre perso je répondrais à la négative à la question, par soucis de ne pas alarmer plus que ça le peuple français."

      C’est à mon avis une projection d’une certaine pudeur qui ne correspond pas à mon constat perso. Le 28% est peut-être un peu sous-évalué mais je subodore qu’en gros on est sur 1/3 mais probablement pas au-delà (ce qui en soi est déjà problématique). Il faut tenir compte du fait qu’il y a aussi un phénomène de sécularisation important dans cette communauté par ailleurs éclatée.


    • 1 vote
      Conférençovore Conférençovore 23 février 17:30

      @maQiavel "-Je pourrais par exemple dire que les anti-islam combattent un péril qui n’existe pas"

      Sauf que c’est faux. Cite des noms de victimes du fachos dans ce cas, d’attentats commis par des gens se réclamant de cette idéologie, etc.

      "Et si on veut faire dans le quantitatif, en remontant au XX siècle, il n’est pas certain que ce soient les extrémistes musulmans qui l’emportent"

      Propos confus, pensee confuse. J’ai été factuel et précis dans ma démonstration.

      "c’est le moins qu’on puisse dire. Et de là à affirmer quelque chose du style « il serait intéressant que les anti-anti-fascistes nous indiquent à quel moment ils estiment qu’il est légitime de se préoccuper d’une problématique » ?"

      Aucun lien logique.

      "Et je pourrais aussi dire que les anti-islam n’ont pas des raisonnements faux mais qu’ils amalgament tous les musulmans."

      Et c’est ce que tu fais depuis 4000 posts au bas mot et sans succès.

      "mille feuilles argumentatif", "HS"

      Arguments en carton qui éludent les faits.


    • vote
      Mahler 23 février 17:35

      @Conférençovore
      "est à mon avis une projection d’une certaine pudeur qui ne correspond pas à mon constat perso. Le 28% est peut-être un peu sous-évalué mais je subodore qu’en gros on est sur 1/3 mais probablement pas au-delà " C’est possible, en fait c’est difficile à savoir vu que on ne sait pas comment pensent les gens, la question est tellement épineuse. Cela peut être 1/3 comme beaucoup plus. Pour moi il est difficile de prendre entièrement compte du résultat du sondage, la seule chose qu’il nous assure, c’est au moins 28%. Ce qui effectivement est beaucoup.


    • 1 vote
      Laconicus Laconicus 23 février 18:35

      @Conférençovore

      Les données publiées sur Wiki sous forme de tableaux permettent appréhender la dangerosité effective des idéologies en France et dans le monde. Je n’ai pas trouvé de page Wiki dédiée aux "attaques terroristes d’extrême-droite en France." Elles ne sont pas inexistantes, bien entendu (voir la page consacrée au même sujet au niveau mondial) mais elles sont en forte régression depuis plusieurs décennies.  

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attaques_terroristes_islamistes_en_France

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attaques_terroristes_islamistes

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attaques_terroristes_d%27extr%C3%AAme_droite


    • vote
      yoananda2 23 février 19:09

      @Laconicus

      mais elles sont en forte régression depuis plusieurs décennies. 

      tandis que les attaques islamistes sont en progression, sans parler du fait qu’elles sont minimisées dès que possible pour pas affoler md Michu.


    • 1 vote
      Laconicus Laconicus 23 février 19:19

      @yoananda2

      Ce n’est pas tant la réaction de grand-mère Michu que les autorités politiques peuvent craindre, mais surtout celle de son petit-fils qui pourrait être tenté de reprendre à sa manière la mission de Charles Martel. 


    • 3 votes
      maQiavel maQiavel 23 février 20:05

      @Conférençovore

      « Cite des noms de victimes du fachos dans ce cas, d’attentats commis par des gens se réclamant de cette idéologie, etc. »

      ------> Une carte c’est encore mieux. Va voir au bas de cet article à la carte intitulée « Depuis un an, le terrorisme d’extrême droite a fait au moins 91 victimes dans le monde occidental  ». Il suffit d’ailleurs d’aller voir sur google pour trouver un tas d’articles sur l’inquiétude des autorités publiques de plusieurs pays sur ce terrorisme. Des enquêtes parlent meme des liens que tissent ces organisations au niveau international (y compris en France) et de leur corpus idéologique. Donc pour le danger, on repassera. 

      Pour le reste, je n’ai pas vraiment grand-chose à redire sur les « c’est faux »,  « Propos confus, « pensée confuse », « Aucun lien logique », « Arguments en carton » que je pourrais aussi utiliser systématiquement, c’est une technique que je connais bien. Et ne parle meme pas des « démonstrations » qui n’ont strictement rien à voir avec mon propos.


    • vote
      Orwell Orwell 24 février 06:54

      @maQiavel

      Échec et mat. smiley

       


    • 2 votes
      Conférençovore Conférençovore 24 février 08:07

      @maQiavel L’article de Médiapart est réservé aux abonnés... Mais admettons le 91 dans tout le monde occidental en un an : déjà, plus de la moitié probablement pour Christchurch et le reste aux E.U.A. où il y a une culture d’extrême-droite ancienne...

      Comme dit dans un autre post, le risque terroriste d’extrême-droite (ED) est élevé dans certains pays comme l’Allemagne avec 12 000 radicaux suivis dont la moitié seraient portés sur la violence ou le cas des EUA avec une longue "tradition" en la matière, des milices armées qui existent dans certains États. A contrario le risque est faible voire quasi inexistant ailleurs. Parler du risque du terrorisme d’ED "en Occident" amalgame des disparités considérables entre pays. Concrètement, en Fr, Belgique, R.U., P-B, Suède, Espagne, Italie, etc, c’est zéro (ou presque) attentat commis depuis des années et tant mieux. A contrario ces 5 dernières années et rien qu’en Fr, des centaines d’attaques à caractère "islamiste" ont eu lieu.

      Rien que sur ce critère la comparaison ne tient pas.

      Ensuite le lien avec l’article du Courrier International nous dit qu’"En Europe, les tueries des djihadistes continuent d’être majoritaires, mais le nombre de morts liés au terrorisme d’extrême droite a fortement augmenté depuis 2010.".

      Formulations volontairement floues pour faire gober que les deux seraient comparables : D’après l’Euro-députée Maite Pagazaurtunda, dans son "livre blanc et noir du terrorisme", 91% des morts entre 2000 et 2018 dans toute l’UE sont liés au djihadisme. L’article repris par le CI aurait donc du écrire " ultra majoritaire " mais le biais idéologique du papier saute aux yeux. Il nous dit aussi que "Europol, l’agence européenne de police criminelle, a attribué 3 % seulement des attaques terroristes en 2017 à l’extrême droite."... 3%...

      Très amusante aussi cette remarque : "La définition légale du terrorisme veut qu’une attaque ait été planifiée. Or la violence d’extrême droite peut avoir un caractère spontané."... D’abord la définition légale fluctue en fonction des pays mais surtout, étrangement, on ne lit jamais ce genre de remarques s’agissant de certains adeptes d’un certain culte alors même que ce type d’agressions "spontanées" (dont la motivation n’a bien évidemment jamais aucun lien avec le passage à l’acte) sur mécréants est monnaie courante.

      Enfin voici un autre problème avec cet article repris par le CI : Voici pourtant ce que dit Ravdnal, l’expert norvégien cité dans cet article quand on lui pose la question suivante en avril 2019 : "l’extrême droite est-elle susceptible de représenter une menace réelle pour l’Europe ?"

      Réponse : "Du point de vue de la sécurité pure et simple, l’extrême droite représente une menace relativement limitée, mais stable, en particulier pour certains groupes cibles tels que les musulmans et autres groupes minoritaires, les ennemis politiques de gauche et les représentants du gouvernement. (...).


    • 2 votes
      Conférençovore Conférençovore 24 février 08:32

      @Orwell Dans quel sens ? Cf. ma réponse juste au-dessus... on a surtout là un énième enfumage très courant chez les anti-anti-islams consistant à nous présenter une prétendue équivalence entre deux menaces pour relativiser celle islamiste* alors qu’il n’en est pratiquement rien. En tout cas pour un pays comme la France (et même à l’échelle européenne), mettre sur le même plan les deux menaces est tout simplement contredit par les données chiffrées fournies ci-dessus : d’un côté 91% des morts de terrorisme depuis 20 ans en UE qui sont le fait de l’islamisme*, de l’autre 9% qui sont partagés avec plusieurs idéologie ou causes (ça peut être des indépendantismes, du terrorisme mafieux, etc). 3% de terrorisme en Europe lié à l’extrême-droite en 2017...

      Après si c’est cela constitue une équivalence pour certains...

      * ces termes flous sont utilisés ici pour des raisons pratiques


    • 1 vote
      Conférençovore Conférençovore 24 février 09:28

      @Laconicus Je connais bien ces listes et elles sont éloquentes : En Fr, à part l’attaque du papy de 84 ans à Bayonne dont l’expertise psy a conclu à une altération partielle du discernement, il faut remonter 2 ans plus tôt, le 16 mars 2018, pour trouve une "attaque terroriste" en France liée à l’extrême-droite... enfin "terroriste"... des mecs cagoulés du GUD qui ont distribué des mandales à des étudiants dans une fac... La France a tremblé.... Est-ce que les attaques du même type perpétrées par des antifas (et il y en a eu des paquets...) ont été comptabilisés comme des "attaques terroristes de l’extrême-gauche" ? Ah oui mais là c’est plus pareil...

      Ensuite, en 2017, on a un "commando" composé de... un mineur de 17 ans qui a agressé des mecs au marteau et commis des incendies volontaires : 0 blessés.

      Qu’est-ce qu’on a d’autre ? Plus rien jusqu’à... ah oui, la bombe posée par des mecs de la LDJ sur la voiture du journaliste Jonathan Moadab en 2012... J’imagine qu’à l’époque la LDJ a été dissoute par les autorités ? (Je plaisante).

      Le bilan de ces 4 actions en 8 ans est terrible.

      Très pertinente comparaison...


    • vote
      maQiavel maQiavel 24 février 10:44

      @Conférençovore

      Là tu es entrain de tenter de contredire des choses que je n’ai jamais dites et de prouver des choses qui n’ont rien à voir avec mon propos comme pour m’entrainer sur d’autres sujets et ce n’est pas la première fois que je remarque ça. Je ne sais pas si tu ne le fais pas exprès ou si c’est une tactique de diversion à la Schopenhauer comme la dernière fois où tu brandissais des hommes de paille en faisant comme si je t’avais attribué des propos alors qu’il s’agissait de questions. Dans le doute je vais répondre mais si cette impression s’accentue, je n’irai pas plus loin car j’ai déjà suffisamment donné en tentant de discuter avec des gens qui n’étaient pas dans les mêmes dispositions que moi et qui utilisent toute les ruses possibles et imaginables et qui pinaillent à mort pour décrédibiliser une position qu’ils rejettent, ce petit jeu auquel je sais jouer moi aussi n’a strictement aucun intérêt. Donc je ne répondrais pas à ce qui sort du cadre de mon propos.

      Refaisons le fil. Je dis qu’il existe des mécanismes mentaux en commun entre antifa et anti-islam et j’ai montré lesquels (liste non exhaustive par ailleurs ). J’ai bien précisé que ça ne veut pas dire que les deux sont identiques et je n’ai dit à aucun moment que terrorisme islamiste et terrorisme d’extrême droite sont équivalents. De là tu débarques en affirmant beaucoup de choses qui sont HS sur lesquelles je ne vais pas revenir (car elles ressemblent étrangement à une diversion) et en affirmant que ma comparaison ne tient pas entre autre parce que les antifas combattent un péril qui n’existe pas alors que le danger de l’islam politique est admis en haut lieu. De là je répond que ces arguments sont réversibles en prétendant deux choses : premièrement on pourrait tout aussi bien affirmer que les anti-islam combattent un péril qui n’existe pas et deuxièmement qu’on peut aussi dire que le danger que représente le terrorisme d’extrême droite est aussi reconnu en haut lieu ( donc jusque là, je n’ai jamais donné sur ce fil ma position personnelle sur l’existence de ces deux périls, je dis juste ce qu’il est possible de défendre de façon tout à fait logique des arguments contraires aux tiens mais il n’est pas difficile de comprendre que de ma perspective, aucun des deux ne constituent un péril, les morts sont toujours horribles et regrettables, et il y’en a toujours beaucoup trop et cela va sans dire qu’il faut lutter contre ça mais ce n’est pas quelques centaines de morts étalées sur plusieurs années qui mettent en péril la France ou l’occident, soit moins de morts que celles provoquées par les accidents de chasse, à titre de comparaison il y’a eu 27 000 morts français en une journée à la bataille de Rossignol en aout 1914, oui il y’a actuellement une guerre contre Daech mais il faut tout de même se souvenir de ce qu’est vraiment un péril, ça c’est ma vision des choses qui n’est pas le sujet de la discussion, revenons à nos moutons).

      Tu rebondis en me disant que c’est faux et en me défiant de citer des noms de victimes d’attentats commis par des faschos, je te donne donc un lien vers un article qui renvoie à une carte reprenant les attentats commis par l’extrême droite dans le monde occidental ( et qui est effectivement réservé aux abonnés malheureusement) et un autre article qui met en exergue les liens de ces groupes d’extrême droite, y compris en France.

      Et de là, tu changes totalement de sujet en me parlant d’équivalence  smiley. Non, ici, personne ne postule d’équivalence ( et je ne reviendrai pas sur ce HS ou cette diversion, je ne sais pas ), par contre je postule que l’idée qu’il est possible de défendre logiquement l’existence d’un danger de terrorisme d’extrême droite.

      De ton dernier post, je ne retiens qu’une chose ( parce que le reste est HS, je ne vois pas à quoi ça répond exactement et si j’ai tort il faut me dire précisément en quoi c’est en rapport avec le propos que j’ai tenu sur ce fil, ça ressemble à des diversions pour moi), celle que l’idée que parler du risque du terrorisme d’ED "en Occident" amalgame des disparités considérables entre pays. Ca c’est quand même énorme smiley, c’est quasiment mot pour mot ce que je répète comme un forcené depuis des années sur cette tendance qui consiste à inférer des dynamiques des pays musulmans aux musulmans de France qui évoluent pourtant dans un contexte totalement différent. Tout ce qu’on a trouvé à me répondre là-dessus, ce sont des abstractions essentialisantes sur un islam réifié qui pourrait expliquer qu’on retrouve des dynamiques communes. C’est quand même fort de café de me ressortir là mon propre argument. Mais je pourrais la jouer à front renversé en faisant comme vous et dire que même si ces pays ciblés par des attentats d’extrême droite sont différents, il y’a tout de même en commun une idéologie qui, par essence est polémogène et qui s’articule autour du concept de grand remplacement.

      Du reste, pour en finir avec le danger que représente l’extrême droite, il existe un rapport parlementaire qui alerte sur l’émergence préoccupante d’une « tentation terroriste » de groupuscules de l’ultra-droite en France ( il existe plusieurs liens à ce sujet). Laurent Nuñez évoque même une continuité idéologique entre ces groupes, Breivik et l’auteur des attentats de Christchurch. Bref, on peut très bien construire autour de ces attentats, de l’inquiétude en haut lieu vis-à-vis de ce terrorisme et d’une continuité idéologique, l’idée qu’il existe bien un péril terroriste d’extrême droite.


    • vote
      yoananda2 24 février 11:38

      @maQiavel
      Je vais me livrer à un exercice un peu tordu, un peu difficile. Je vais essayer d’expliquer ce qui se passe dans ma tête quand je te lis sur 2/3 extraits choisis (sinon il faudrait que j’écrive un bouquin entier pour un seul post tellement la pensée va vite comparé à ce qu’on lis / écris), et, je pense que je ne suis peut-être pas le seul à qui ça arrive. Ca risque de m’exploser à la gueule, mais, je tente quand même parce que soit tu as un truc à comprendre, soit c’est moi, mais c’est uniquement en le mettant sur la table qu’on peut avancer.

      Bref, on peut très bien construire autour de ces attentats

      Oui on peut. Mais pourquoi le faire ? [je ne te demande pas de répondre, je t’explique mes réactions]

      donc jusque là, je n’ai jamais donné sur ce fil ma position personnelle sur l’existence de ces deux périls,

      Pourquoi ? [Idem]

      je dis juste ce qu’il est possible de défendre de façon tout à fait logique des arguments contraires aux tiens

      Je fais exprès de couper ta phrase ici, je reviens sur la fin après si tu veux bien. Je la coupe ici parce que en lisant ça mon cerveau analyse déjà tes propos avant même de lire la suite. Je me répète : a ce stade, quand on lit ça, le français étant ce qu’il est, nos cerveaux étant ce qu’ils sont, AVANT qu’on n’ai lu la fin, voici ce que je me dis :

      il dit qu’on peut défendre le contraire (oui mais osef)

      il dit qu’il ne donne pas sa position personnelle (à quoi il joue ?)

      donc oui, c’est vrai, mais à quoi ça sert cette attitude ? de dire qu’en théorie on peut défendre telle ou telle position sans donner sa position personnelle ==> pourquoi ne pas juste donner sa position personnelle et basta au lieu de circonvoluer autour.

      Donc à ce stade, mon cerveau à déjà inféré "tout ça" (et plus encore mais c’est pas le sujet) avant même de lire la suite.

      mais il n’est pas difficile de comprendre que de ma perspective, aucun des deux ne constituent un péril

      Ha voila, "il n’est pas difficile de comprendre" ta position personnelle. Oui, pour toi. Pour tes interlocuteurs, noyé dans des posts à rallonge, qui doivent constamment faire des allés retours entre ce que tu as dit et ce que tu vas dire. Mon cerveau à déjà tiré des conclusions sur ce que tu as écrit avant, et maintenant, il faut que je corrige tout ça. C’est un gros effort. Un effort qu’il faut faire plusieurs fois en plus, qu’il faut faire à travers plusieurs fils de discussions qui plus es.

      Ce qui s’est passé pour moi à la lecture de ton post c’est qu’à la fin du post j’avais carrément oublié cette petite phrase "mais il n’est pas difficile de comprendre pour moi" parce que quand je l’ai lue, tu m’avais envoyé "ailleurs" (dans les "pourquoi il dit ça ?") donc il a fallu que je relise pour me dire "ha oui merde il a répondu mais je l’ai zappé". Alors que c’est la clé de voûte de ton post.

      Maintenant je reviens sur ta phrase d’introduction :

      Là tu es entrain de tenter de contredire des choses que je n’ai jamais dites et de prouver des choses qui n’ont rien à voir avec mon propos

      Ben oui, c’est un peu inéluctable Mr Anderson en fait. Même s’il n’a pas voulu le faire, il (on) y est entraîné, par une sorte de "gravitation mentale". Voila pourquoi, peut-être ?, tu te retrouves de manière récurrente à avoir les même conversations en boucle sur des choses que tu n’as pas dites.


    • 1 vote
      Conférençovore Conférençovore 24 février 13:52

      @maQiavel Je m’attendais à cette réponse...

      Initialement j’ai réagi à cette essentialisation des "anti-islams" et du procès d’intention dont tu les a affublé (as usual) et ma réponse teintée d’ironie (bien entendu que ce n’est pas EXACTEMENT ton propos... c’est le principe de cette figure de style) a été celle-ci : "Si on est opposé à l’expansion de l’islam c’est que l’on désire quasiment éradiquer les musulmans que l’on considère comme des agents pathogènes par essence susceptibles de répandre la pandémie. Le champ lexical rappelle furieusement celui des antifas ou même du pouvoir (la " lèpre populiste", "la peste brune"...). L’objectif est simple : jeter l’opprobre sur toute critique de l’islam."

      Je la maintiens et ai également dit que les mécanismes commun que tu décris pouvaient exister, pas pour joli mais parce qu’il y a du vrai.

      "Tu rebondis en me disant que c’est faux et en me défiant de citer des noms de victimes d’attentats commis par des faschos, je te donne donc un lien vers un article qui renvoie à ...’

      Liens auxquels j’ai répondu sur le fond avec des données chiffrées, des citations, des faits. Tu as le droit de ne pas être d’accord et moi d’interroger ta motivation à ne pas admettre de si simples évidences.

      "De là je répond que ces arguments sont réversibles en prétendant deux choses : premièrement on pourrait tout aussi bien affirmer que les anti-islam combattent un péril qui n’existe pas"

      En effet, et je te faisais remarquer que l’on pouvait aussi raconter ce que l’on voulait dans l’absolu, y compris n’importe quoi, sauf que la radicalité islamique est une réalité qui se mesure. Voilà pourquoi je dis que c’est faux (j’ai déjà démontré que ça l’était) : 91% des morts du terrorisme en Europe (les accidents de chasse, de parapente ou domestiques sont assimilables à du terrorisme maintenant ? On dirait du ssl0...) sont liés à l’islamisme, pas aux anarchistes, aux cocos ou aux vegans. Et ce n’est qu’un aspect d’une question bien plus large et des problèmes que posent cette religion en particulier et dont parle les anti-islams mangeurs d’enfant.

      "C’est quand même fort de café de me ressortir là mon propre argument."

      Je m’en moque. C’est cela que tu ne comprends pas : je ne nie en rien qu’ils y a des points communs chez les terroristes d’ED. Tu fais juste de la projection. Bien entendu qu’il y en a : le concept de GR, d’islamisation, etc. Contrairement à toi, je ne suis en rien dans le déni. Par contre contrairement également à toi, je regarde les chiffres. Et je les ai donné. De même tu m’accuses de faire du HS alors que c’est toi qui parle de comparaison entre antifascisme et anti-islamisme dans 4 posts fleuves (et depuis des années...). Je ne fais que noter que ta comparaison est inepte en pratique (dans les faits) mais recevable en partie sur les mécanismes de pensée.

      La différence entre nous est (à mon avis) que le jour où il y aura la même situation en All/EUA qu’en Fr, je dirais "oui, il y a un vrai problème" ; que le jour où on aura le même bilan humain que celui de la terreur islamique avec des dizaines de milliers de radicalisés d’ED prêts à passer à l’acte, j’admettrai sans peine qu’il y a une menace sérieuse.


    • vote
      maQiavel maQiavel 24 février 15:05

      @yoananda2

      Ok. C’est très simple : non je ne sais pas ce que mon post peut faire à ton cerveau et toi tu ne sais pas ce que les tiens peuvent faire au mien. Si on introduit le fait qu’on est plusieurs et que nos cerveaux ont des réactions différentes, alors on ne s’en sort plus. Donc comment faire ? Pour moi c’est excessivement simple : je n’infère pas, je lis simplement et je prends le propos de mon interlocuteur pour ce qu’il est. C’est un peu la base de la communication. Et lorsque je m’exprime, la seule chose que je peux contrôler, c’est mon propre propos. En fait pour moi c’est très simple, à un argument doit correspondre un autre argument. Je n’aime pas qu’on sorte de là sinon ça va dans tous les sens et je ne sais plus de quoi il est question ( déjà fait souvent cette expérience).

      Un exemple : je n’ai pas donné ma position personnelle sur le danger que représenterait le terrorisme islamiste ou d’extrême droite parce que ce n’était pas le sujet. Mon sujet, c’est les mécanismes mentaux en commun entre anti-islam et antifa. Mais finalement, j’ai été obligé de donner un aperçu de ma position puisque j’ai constaté que mon interlocuteur commençait à faire comme s’il était un fait établit que je considère que le terrorisme d’extrême droite est un danger équivalent au terrorisme islamiste et qu’il se lançait dans une démonstration pour me le démontrer alors que ce n’était pas mon propos. Et ma position personnelle n’est pas difficile à comprendre parce que je l’ai déjà exprimé à cet interlocuteur à plusieurs reprises. Donc c’est normal que toi tu ne le sache pas puisque ce n’est pas à toi que je m’adresse mais à lui.

      Bref, moi je réponds à des arguments et à des contre arguments, rien de ce que je dis ne tombe du ciel, ça correspond toujours à quelque chose qui a été dit et si tu arrives en plein milieu, ça ne m’étonne pas que tu ne comprennes pas ce que je dis puisque tu ne sais pas à quoi je réponds. En fait, tu ne sais pas quel est le sujet tout simplement, à partir de là c’est normal que tu penses à plein de « pourquoi ». 


    • vote
      maQiavel maQiavel 24 février 15:12

      @Conférençovore

      « Liens auxquels j’ai répondu sur le fond avec des données chiffrées, des citations, des faits  »

      ------> Ok, là par exemple, tu dis que tu as répondu mais tu as répondu à quel propos exactement  smiley  ? La question n’est même pas d’être d’accord ou non mais de savoir en quoi tes « faits » (supposons) me contredisent ? Parce que là, je peux toujours dire que l’eau mouille, c’est aussi un fait incontestable mais il est complètement HS sur ce fil, il ne répond à rien. Donc quels propos exactement tes évidences contredisent ?

      Un autre exemple, tu dis que 91% des morts du terrorisme en Europe sont liés à l’islamisme et pas aux anarchistes, aux cocos ou aux vegans ». Et donc ? Ça répond à quoi ?  smiley

       Tout se passe comme si je défendais l’idée que terrorisme islamiste et d’extrême droite sont quantitativement identique et que finalement, l’objet de l’échange est de me démontrer que ce n’est pas le cas. Et finalement, ça éloigne du sujet de départ que tu as toi-même posé, à savoir l’existence d’un terrorisme d’extrême droite ( et j’ai répondu sur son existence) et sur la possibilité de le considérer comme un péril ( ce qui est difficilement contestable vu les éléments que j’ai apportés).

      Je me demandais si tu faisais exprès de faire ces diversions ou pas parce que ça ressemble furieusement à ce que Schoppenhauer a appelé « la translation », c’est-à-dire le déplacement de l’objet du débat. Soit je réponds aux HS et je tombe dans le piège puisque finalement on change simplement de sujet, soit je refuse de partir sur tes HS et là tu m’accuses de ne pas y répondre tout en prétendant avoir apporté des faits qui en réalité ne me contredisent en rien puisqu’ils n’ont rien à voir avec ce que j’ai énoncé.

      Ma conclusion est que tu le fais exprès. Et ce qui me convainc, c’est cette phrase « les accidents de chasse, de parapente ou domestiques sont assimilables à du terrorisme maintenant » smiley . Venant d’autres intervenants du site que je trouve assez … bizarre, ça m’aurait paru crédible mais pas venant de toi, je sais que tu es loin d’être stupide, il est impossible que tu fasses une interprétation aussi grotesque de mon propos. Donc c’est fait pour embrouiller, ça me fait penser à un ancien intervenant qui allait dans absolument tous les sens dès qu’il était en difficulté. Peut-être que je me trompe mais je n’ai pas d’explications alternatives. Donc j’arrête là, ça n’a aucun intérêt, à une autre époque j’aurais joué à ce petit jeu avec toi et on serait parti dans des centaines de post pour déboucher sur je ne sais quel sujet mais là ça ne m’intéresse pas. 


    • 1 vote
      Conférençovore Conférençovore 24 février 16:16

      @maQiavel "Ok, là par exemple, tu dis que tu as répondu mais tu as répondu à quel propos exactement ?"

      Tu as posté des liens, oui ou non ? Ils étaient censés illustrer quelque chose, oui ou non ? Je suppose que oui et j’y ai répondu.

      "Un autre exemple, tu dis que 91% des morts du terrorisme en Europe sont liés à l’islamisme et pas aux anarchistes, aux cocos ou aux vegans ». Et donc ? Ça répond à quoi ?"

      Au fait factuellement établi que la menace d’un terrorisme d’extrême-droite n’est nullement avéré.

      Je reviens juste sur cette argument ad hoc : "J’ai bien précisé que ça ne veut pas dire que les deux sont identiques et je n’ai dit à aucun moment que terrorisme islamiste et terrorisme d’extrême droite sont équivalents."

      En réalité, non, tu ne l’as pas dit dans tes 4 posts initiaux et tu as persisté dans les suivants en mode "wtf" comme disent les jeunes.


    • vote
      maQiavel maQiavel 24 février 16:40

      @Conférençovore

      Donc en résumé, tu dis que la menace d’un terrorisme d’extrême-droite n’est nullement avéré, donc je te donne des liens qui montrent que 91 personnes sont mortes en occident à cause de ce terrorisme, qu’ils ont des liens avec la France, et je t’informe qu’il existe un rapport parlementaire qui décrit ce terrorisme comme préoccupant en m’appuyant sur les propos d’un secrétaire d’Etat. Et pouf, sous prétexte que 91% des morts du terrorisme en Europe sont liés à l’islamisme, cette menace d’extrême droite s’évanouit comme par enchantement dans le néant, comme si l’existence du terrorisme islamiste la faisait disparaitre. Bah ouais, là je suis clairement en mode WTF. smiley

      Bref, j’arrête là car il est évident que tu ne crois pas toi-même à ce que tu dis, ce n’est juste pas possible, c’est du trolling, j’ai failli tomber dans le piège, non pour être tout à fait honnête je suis quand même bien tombé dedans en pensant qu’il était possible que tu sois sérieux, donc bravo, c’était très bien joué smiley , rarement vu du trolling aussi sophistiqué ). Mais tu ne m’auras plus, à partir de maintenant je serais plus attentif. smiley


    • 4 votes
      Laconicus Laconicus 24 février 17:23

      @yoananda2

      "tandis que les attaques islamistes sont en progression"

      Oui mais on pourrait tout aussi bien dire qu’elle ne le sont pas et d’ailleurs c’est un autre sujet sur lequel je ne vous ai pas donné mon avis. N’essayez pas de réfuter l’inverse de la proposition symétrique à celle que vous aviez précédemment tenté de présenter comme contradictoire avec mon propos initial qui n’a jamais été de nier que l’on peut relativiser une assertion complémentaire à l’analyse sociologique du phénomène.  smiley


    • 1 vote
      yoananda2 24 février 18:14

      @Laconicus
      LOL
      toute ressemblance étant fortuite smiley


    • 1 vote
      Laconicus Laconicus 24 février 19:33

      @yoananda2

      Fortuite ou non fortuite, comment le savoir ? Ce qui est fortuit pour vous peut très bien ne pas l’être pour moi, pour votre cousin Barnabé ou pour le neveu autiste de ma voisine. Et d’ailleurs qu’en serait-il si nous étions nés à une autre époque et dans une autre culture ? Qui sait ce que pourrait en penser par exemple un membre de la tribu des Malabori dont il ne subsiste que 200 individus dans la Province de Nan en Thaillande ? En l’absence de procédure fondée sur l’analyse exploratoire des données statistiques intégrée à un protocole tenant compte d’une approche multidimensionnelle et descriptive, nous pouvons seulement formuler un avis subjectif sur la question. Cela étant, j’arrête ici le dialogue avec vous sur ce sujet car votre commentaire de 4 mots constitue un mille-feuilles argumentatif qui risquerait de nous entraîner dans des méandres casuistiques vains et interminables. 
       smiley 


    • vote
      Orwell Orwell 25 février 01:49

      @maQiavel

      T’as vu  smiley

      C pas que maintenant ça fait depuis perpét k’tu te fais manipuler ; chaque fois qu’ils sont coincés ils trollent ; C ce que je disais sur ton éthique du débat et l’acte de taper la discute avec des islamophobes et racistes de tout poil qui ne la partagent pas ; en plus t’es en minorité ici

      Débattre avec l’extrême droite n’est d’aucune utilité, pire c la favoriser ; y’a pas un discours de la raison qui dépasserait les camps en place ; chacun défend sa chapelle par tous les moyens, c’est partisan engagé et militant. C comme ça k’ça se passe. Ta critique des antifas est juste dans une certaine mesure mais eux ont compris ce fait fondamental


    • vote
      maQiavel maQiavel 25 février 09:32

      @Orwell
      Nan, je sais bien que j’ai affaire à des militants que mes critiques des anti-islams dérangent smiley ,de toute façon, ça fait un moment que je ne me laisse plus entrainer dans des diversions sans queues ni têtes sur des centaines de posts qu’il faut à chaque fois relire pour se souvenir du sujet, là je devais au moins laisser le bénéfice du doute mais ça permet de fixer définitivement les choses. smiley


    • vote
      Conférençovore Conférençovore 25 février 12:43

      @Laconicus  smiley


    • 3 votes
      Mahler 21 février 10:48

      Le fascisme est mort en 45, je doute qu’il revienne. C’est un mouvement qui naît de la menace communiste, y’en a pas en ce moment.


      • 5 votes
        Djam Djam 21 février 11:10

        L’humain à besoin de se fabriquer un ennemi pour se sentir exister. Le fascisme est le graal des anti fascistes qui le voient partout où des gens résistent à la religion progressiste que le "bons" pratiquent avec la même intolérance en miroir.

        Ce Ugo a trouvé son ennemi, pour lui c’est donc le fascisme supposé advenir dans nos sociétés torpillées à tous les niveaux par les libertaires libertariens. Au moins, il aura le sentiment d’être dans le camp du Bien.


        • 5 votes
          albert123 21 février 11:24

          le fascisme c’est un mouvement politique né en Italie et ayant été appliqué au milieu du XXème siècle en Italie et dont le géniteur est un gauchiste.

          bref rien a voir avec le slogan de pub qui permet aux gauchiasses d’exister idéologiquement et qu’ils justifient par leur relativisme de dégénérés qui leur permet selon l’humeur du moment et leur besoin du jour de redéfinir à volonté des termes, des mots et des événements.

          Maintenant on peut effectivement imaginer le retour d’un système autoritaire et totalitaire, mais les gauchiasses en sont responsables pour 2 raisons :

          ce genre de système naît toujours après une phase libertaire et progressiste (merci les gauchiasses)

           et 

          ce genre de système est toujours mis en place par les même gauchiasses qui trouvent toujours le moyen d’être du bon coté du manche quand le vent tourne.

          En bref ce sont les même gauchiasses qui pleurnichent sur les conséquences (qu’ils mettent également eux même en place) des causes qu’ils ont eux même mis en place, 

          tout comme les féministes responsables en rien et victimes en tout la gauchiasse ne se remettra jamais en question, il est pourtant au coeur de toutes les dérives totalitaires qui ont émaillées le monde moderne et post moderne.


          • vote
            Mahler 21 février 11:30

            @albert123
            Mussolini n’a jamais été un gauchiste, il était socialiste oui(et hétérodoxe dans son parti) mais pas un gauchiste. Au pouvoir il s’est même droitisé, ce que des fascistes qui sont restés bien plus à gauche, notamment en France lui ont reproché.


          • vote
            albert123 21 février 14:19

            @Mahler

            Pour se "droitiser", il faut d’abord venir de la gauche.


          • 1 vote
            Mahler 21 février 14:23

            @albert123
            Oui mais être de gauche ne veut pas dire être un gauchiste,de la même manière général la gauche ce n’est pas plus le mal que la droite. Bon maintenant quand on voit la gauche, c’est sur que c’est une benne à ordures mais bon...


          • vote
            albert123 21 février 15:23

            @Mahler

            "Oui mais être de gauche ne veut pas dire être un gauchiste"

            si vous convenez du fait qu’être gauchiste est une tare vous devez également convenir du fait qu’être de gauche en est également une.

            ce qui ne vous oblige pas à vous sentir de droite à moins que cela soit lié à un processus de droitisation qui nécessite au préalable que vous fussiez de gauche.

            "de la même manière général la gauche ce n’est pas plus le mal que la droite"

            ni mieux ni pire, mais sans la gauche la droite n’existerait pas.

            Il n’y a de droite que par contre réaction à la naissance de la gauche et à son arrivée au pouvoir.

            Avant il n’y avait ni l’un ni l’autre.

            "Bon maintenant quand on voit la gauche, c’est sur que c’est une benne à ordures mais bon... "

            elle l’a toujours été et ce depuis sa naissance.



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