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Daruma

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    Daruma 17 février 23:36

    @Sentero
    Soit vous faites semblant de ne pas comprendre, soit vous êtes très con. Ou peut-être un mélange des deux...



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    Daruma 14 février 14:42

    La vidéo de Terra Bellum est intéressante et instructive. C’est déjà beaucoup mieux que les âneries propagandistes et partiales que pondent les médias mainstream. Cependant, bien que décrivant très bien certains mécanismes et enjeux, elle reste superficielle, n’allant pas au bout des choses, s’arrêtant à mi-chemin. Probablement par crainte de jeter une lumière crue sur la réalité et d’être ainsi soupçonné d’avoir choisi un camp.

    Je constate, et pas seulement ici, que même dans une analyse qui se veut impartiale, objective, rationnelle et qui se prémunit contre toute pollution émotionnelle, on sent un biais cognitif qui passe inaperçu car fortement intériorisé : la peur d’être accusé de manichéisme (ou de simplisme). Il s’agit de présenter les faits, mais sans aller trop loin dans le raisonnement, c’est-à-dire sans aboutir aux conclusions qui conduiraient à appeler un chat un chat. On apporte une lumière sur les mécanismes géopolitiques, mais pas trop car il ne faut surtout pas désigner un coupable. On assiste donc à un jeu d’équilibriste qui consiste à renvoyer dos à dos les adversaires, en en disant suffisamment pour être crédible, mais pas assez pour être vrai, l’essentiel étant de faire croire que les torts sont partagés et que, au fond, chacun ne fait que défendre ses intérêts. Je ne dis pas que tout cela est fait de manière consciente. Comme je l’ai dit, je pense que la crainte d’être accusé de manichéisme et de simplisme est fortement intériorisée et donc indétectable. N’allez pas en déduire que je fais l’apologie du manichéisme, je sais bien que la réalité est complexe. Je dis simplement que lorsqu’il y a d’un côté un agresseur impérialiste voulant conserver à tout prix sa position hégémonique, et de l’autre un agressé qui veut préserver son indépendance, sa souveraineté et sa sécurité, il ne faut pas noyer le poisson, il faut le dire. Expliquer les mécanismes, les intérêts et les forces en jeu ne doit pas se faire en occultant les mobiles profonds. La prédation, l’agression et la coercition existent. Ce n’est pas faire preuve de simplisme manichéen que de le dire. Ne pas le dire c’est maintenir les gens dans la confusion relativiste.



  • 3 votes
    Daruma 25 décembre 2021 13:25

    @vesjem
    C’est un facteur important mais il y en a un autre, qui est d’ordre géopolitique : la volonté de maintenir l’ordre unipolaire et d’étendre l’Empire de manière à, au minimum, contenir et affaiblir les grandes puissances que sont la Russie et la Chine. La Russie est perçue comme une menace à l’hégémonie américaine. Toute la question est de savoir si cette volonté hégémonique est légitime.
    La situation ressemble à celle d’un caïd de cour de récréation qui irait se plaindre à la directrice de l’ "agressivité" d’un enfant qui refuse de se soumettre à sa loi. La puissante machine des médias mainstream tord la réalité pour nous faire percevoir la Russie comme étant agressive alors qu’elle ne fait que garantir sa sécurité.
    Un exemple particulièrement révélateur : Les troupes russes ont été en alerte et se sont positionnées près de leur frontière, sachant qu’une offensive kiévienne était en préparation. Que disent nos dirigeants et les médias à leur botte ? Les Russes préparent une invasion de l’Ukraine. En disant cela ils mentent sciemment en inversant l’ordre des causes. En effet, ces derniers mois l’armée ukrainienne a amassé une énorme quantité de matériel militaire sur le front ; même l’OSCE a été obligée de le reconnaître. C’est elle qui préparait une offensive dans l’espoir que l’OTAN y participe, pensant que la Russie n’oserait pas intervenir. En se positionnant près de la frontière, les Russes n’ont fait que les dissuader. Transformé par la machine propagandiste des États-Unis et de leurs vassaux, ça donne : les Russes se préparent à envahir l’Ukraine.

    Stoltenberg a fait savoir que l’OTAN ne participerait pas militairement au conflit pour soutenir l’Ukraine. Le régime kiévien s’est senti trahi, tout comme l’avait été Saakashvili quand il avait tenté d’envahir l’Ossétie. Le régime kiévien est prié de faire le sale boulot tout seul. En gros son maître lui demande d’aller se sacrifier pour lui.

    Pour revenir au sujet, l’Empire a mis en place, par le coup d’État de 2014, un régime antirusse de manière à faire de l’Ukraine un bélier et à y installer des bases de l’OTAN pour menacer la Russie. Si l’on ne comprend pas cette réalité on ne comprend rien à rien.

    Remarque  : L’ennemi principal de l’Empire n’est pas la Russie mais la Chine. Vaincre la Russie, outre le fait que ça permettrait à l’Empire de s’étendre considérablement et de profiter de ses ressources, cela lui permettrait d’isoler la Chine en l’enserrant dans un étau jusqu’à ce qu’elle capitule.

    L’Empire veut que la Russie soit neutre, c’est-à-dire qu’elle n’intervienne pas pour aider la Chine. La Russes ont refusé. Comment ne pas les comprendre ? Comment faire confiance aux Occidentaux ? La solution qu’a trouvée l’Empire c’est de menacer la Russie dans l’espoir de lui faire changer d’avis. Je soupçonne fortement les Américains d’avoir tenté un marché : on vous donne l’Ukraine en échange de votre neutralité. Ça n’a pas marché. Ce qu’ils n’ont pas compris c’est que la Russie n’a pas besoin de l’Ukraine. Vous imaginez les sommes colossales qu’il faudrait injecter dans ce pays pour le remettre sur pied ? Sans compter les problèmes et probablement même les actes terroristes menés par les nazis, qui sont certes minoritaires mais qui ont un fort pouvoir de nuisance.



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    Daruma 16 septembre 2021 12:15

    @Conférençovore

    Votre premier point se fonde entièrement sur la prémisse suivante :

    Le vaccin empêche la transmission du virus.

    On sait déjà que cette affirmation est fausse. Cela a été constaté empiriquement, pourtant on fait comme si on ne le savait pas. Bizarre. C’est un dogme contredit par les faits, mais on continue d’y croire. Cela relève donc du domaine de la croyance.

    Cette première prémisse est elle-même adossée à une autre prémisse, plus fondamentale :

    Le vaccin permet de lutter contre un virus précis, donc il est bon pour l’organisme.

    Autrement dit, on balance allègrement par-dessus bord le principe de précaution. Que connaît-on des effets à long terme ? Sachant qu’on ne les connaît pas, est-il raisonnable de prendre un tel risque en vaccinant en masse et à l’échelle planétaire ? Mais aussi, est-il sage de lutter contre un virus si peu létal en employant de si grands moyens ? N’est-ce pas comme défoncer une porte avec un missile de croisière ?

    D’un point de vue pragmatique, si l’on tient compte des incertitudes quant aux effets à moyen et long terme, ne serait-il pas judicieux de garder une partie du personnel médical non vacciné ? Le bon vieux proverbe qui dit qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier ne s’applique-t-il pas ici ? Que ferons-nous si, dans quelques années, le personnel soignant est décimé à cause des effets secondaires, inconnus pour le moment, du vaccin ?

    De manière plus générale et plus globale, hors considération du personnel soignant, il me semble sage et prudent qu’il y ait une partie de la population qui ne soit pas vaccinée, et qui donc continue de développer et de renforcer son immunité naturelle, au cas où ça tournerait mal.

    Cela dit, je dois faire mon mea culpa : j’avais mal compris ce que voulait dire flolenigo. Je m’en excuse auprès de lui, s’il me lit. Olivier Perriet m’a permis de comprendre mon erreur. C’est sans doute le point Godwin (la référence aux nazis) qui m’a agacé et m’a entraîné dans l’erreur.



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    Daruma 16 septembre 2021 12:00

    @Olivier Perriet
    Vous avez raison de soulever ce problème éthique. Ma conscience me dit que, à mon niveau, je ne peux pas faire grand-chose pour inciter les gens à la prudence. Elle me dit aussi et surtout que je n’ai pas à interférer dans le choix d’un individu. Mais si je devais moi-même vacciner d’autres personnes, il est clair que je serais en contradiction avec mes propres convictions.

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