Réponse un peu tardive en raison d’une actualité très dense (y compris Au
fin fond du Karabakh), veuillez m’en excuser.
Rechercher un "homme fort" est une chose.
Encore faut-il que les exemples cités ne fassent pas s’évaporer l’attention de vos lecteurs.
Car nos peuples ont aussi besoin de compétences et
d’intelligence politique, ainsi qu’un contexte institutionnel permettant
l’éclosion de grands dirigeants. Nos constitutions européennes ont tendance à tellement
judiciariser, meuler, lisser et rimelliser la vie politique que le
seul type de dirigeants capable d’émerger dans nos "démocrassies"
imparfaites semble trop souvent appartenir à la catégorie des...
mollusques.
Détailler les modifications constitutionnelles nécessaires (y compris au niveau de la banque et de la haute finance) pour un
meilleur fonctionnement de notre Veme République, comme détailler les défauts des personnalités que vous avez citées prendrait trop de
temps.
.
Quant aux femmes, j’en rajouterais plusieurs, dont la brillante
Catherine de Russie et j’attendrais un peu pour Ursula Von Der Leyen
pour laquelle j’éprouve déjà une très grande admiration malgré des institutions européennes encore très bloquées par l’unanimisme (ayant donc également besoin de nos
propositions de réforme institutionnelle qui commencent à attirer l’attention).
.
Quant au fait d’être assassiné(e), là aussi, je suis en total
désaccord avec vous (si vous me le permettez), car ce n’est absolument
un critère de sélection pour l’accès au titre de bon ou mauvais
dirigeant (La famille Kennedy et bien d’autres seraient peut-être plus
d’accord avec moi qu’avec vous...).
Cordialement.