Etude Discovery : une escroquerie intellectuelle qui confinerait au ridicule si elle n’était si grave
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TRIBUNE - Sabotage de l’Hydroxychloroquine : brève histoire d’une escroquerie :
Nous vivons depuis plus d’un an un épisode de la quatrième dimension. Rêvons-nous ? Allons-nous nous réveiller ? Espérons… espérons… Une pandémie COVID-19, un traitement (hydroxychloroquine (HCQ) et azithromycine) d’efficacité prouvée par
pléthore d’études et méta-analyses… mais non rien n’y fait ; nos khmers
blancs scientistes « anti fake med » s’acharnent à ne pas vouloir
soigner et renvoyer le quidam à la chimère vaccinale. Gémissons… Qui eût
cru qu’une telle situation puisse arriver ? Non, ce n’est pas un jeu :
derrière les prévarications des contempteurs du professeur Raoult et du
professeur Perronne ayant privé injustement la population d’un traitement efficace, combien de dizaines de milliers de morts pour rien,
sinon contenter leur esprit rigide et fermé, satisfaire leur ego, ou
pire nourrir leur cupidité (rappelons leurs conflits d’intérêt
multiples…) ?
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Rappelons brièvement les principaux éléments de la fraude sur l’hydroxychloroquine :
- des traitements administrés trop tardivement,
en phase inflammatoire chez des patients hospitalisés, alors qu’il est
évident que l’hydroxychloroquine et l’azithromycine doivent être
administrés le plus précocement possible, pendant que le virus se
multiplie (phase virale). Un article qui vient de paraître dans Archives
of Microbiology and Immunology répondant à l’étude Discovery
le rappelle, entre autres éléments accablants démontrant le sabotage
méthodique de l’essai par ses organisateurs autant que par le ministre
de la Santé.
- l’association hydroxychloroquine et azithromycine n’a pas été, le plus souvent, évaluée
(les études ne s’intéressant qu’à l’hydroxychloroquine en
monothérapie), alors que l’azithromycine possède un effet anti-viral
bien connu des infectiologues et fonctionne en synergie avec l’HCQ en
raison de l’inhibition de la glycoprotéine P.
- des erreurs flagrantes de méthode, par exemple dans la méta-analyse de Fiolet et al ; voire sur le site pubpeer et certaines lettres à l’éditeur. La méta-analyse a été revisitée et les conclusions sont diamétralement opposées.
- les inexactitudes déconcertantes et multiples de l’analyse des données scientifiques de la méta-analyse de Fiolet
et al, qui sont lourdes de conséquences et qui pourraient, si elles
étaient intentionnelles et non le simple résultat d’un manque de
compétences être qualifiées de fraudes intellectuelle : nous noterons que
les auteurs de cette méta-analyse ont présenté un comportement
singulier : le Dr Nathan Peiffer Smadja a été rajouté sur la version finale alors qu’il n’était pas sur le pré-print ! À l’évidence, s’ajoute une forte suspicion de fraude à Prospero (organisme inscrivant les méta-analyses avant que le travail soit effectué, afin d’éviter certains biais).
- une étude frauduleuse, et maintenant rétractée, parue dans le Lancet, ayant pour conséquence l’arrêt des différentes études dans le monde sur l’hydroxychloroquine !
- des allégations mensongères et farfelues concernant une toxicité cardiaque de l’hydroxychloroquine !
Une première depuis des décennies, ce médicament ayant été prescrit des
milliards de fois de part le monde sans que cette toxicité n’ait été
évoquée !
- des études administrant hydroxychloroquine en surdosage toxique, comme l’étude RECOVERY par exemple !