@tobor
Les données génomiques du SARS Cov 2 sont remontées dans 3 basés de données, GISAID, Nextstrain et Pango où on leur donne un numéro. Il y en a 5,5 millions dans la base GISAID.
Parmi ces différents variants il y en a qui risquent d’impacter la pandémie, on leur donne un nom pour que le grand public puisse suivre plus facilement. Parmi ces variants particuliers certains font plus parler d’eux comme le variant delta.
Pour le dernier on a pas trop d’éléments, il faudra attendre 2 semaines pour mieux le connaître. Pas trop virulent à première vue mais à des possibilités pour être assez infectieux mais c’est à confirmer.
Plus de 5,5 mutations, oui un virus ça mute. Par définition un code génétique c’est un code. On l’envoie dans la base qui fait le trie et modifie l’arbre phylogénétique si nécessaire et préviendra s’il y a des modifications intéressantes ou impactantes.
On voit bien que c’est un système transparent, c’est en analysant cette base que des chercheurs ont dit que le virus n’était pas originaire de Wuhan ce qu’a confirmé à postériori des enquêtes sur le terrain faites par les chinois.
Très puissantes ces bases, on peut voir l’évolution des virus, dire qu’en janvier il y avait déjà le covid en France vu le premier code génétique analysé qui faisait partie des vieux de l’époque, on peut dire par où il es passé.
A fait baver d’envie sherlok Holmes ces bases.