Il
ne sera désormais plus guère possible d’obtenir une copie du certificat
de décès (médical) attestant du motif de la mort d’une personne, en
particulier décédée par un vaccin Covid, puisque la notice oblige les
professionnels et les autorités de santé dans un établissement
médico-social, public ou privé, à n’établir ledit certificat que par
voie électronique. Cette procédure administrative indique en filigrane
que cette édition officielle dématérialisée dissimulera, aux yeux de la
famille du défunt ou à un journaliste trop curieux, la pathologie
déclarée résultant de la disparition d’un proche ou de quiconque.
Comprenons que lorsqu’il s’agit de dénoncer la cause létale réelle d’un
vaccin Covid, qui rapporte tant d’argent au monde des corrompus qui se
gave de commissions occultes en proportion des injections administrées,
l’omertà est de mise et ce décret susvisé bienvenu !
.
Les rapports de pharmacovigilance et des instituts de veille sanitaire
dans le monde se bousculent pour dénombrer la mortalité croissante en
réaction post-sérologique, sinon de graves lésions qui impactent les
personnes vaccinées Covid. Ces témoignages scientifiques font
aujourd’hui légion (EudraVigilance, European Medecines Agency, The UK
Health Security Agency [UKHSA] entre autres). Des personnes
asymptomatiques au virus contracté une première fois, tombent réellement
malades après une première injection de ces vaccins, et parfois même se
font hospitaliser dans un état grave ; voire certaines de ces personnes
vaccinées une à deux fois, quoique préalablement porteurs sains, en
décèdent. Et s’il y a mort, quel qu’en soit le motif, le certificat de
décès (Volets médicaux n°s 2 et 3, hors le volet
administratif n° 1) indiquera toujours, gratifications exceptionnelles
ad hoc obligent (hors les cent euros prévus au forfait, décret du 10 mai
2017) : « décédé de Covid ».