Au risque de nous répéter, rappelons que, dans le contexte actuel d’assujettissement quasi total des États au « phénomène économique globaliste », les instances juridictionnelles, qu’elles soient internationales (Tribunal Pénal International), européennes (Parquet Européen), ou même nationales (Haute Cour de Justice de la République), sont, par nécessité, soumises à la dérive du phénomène politique étatique : ils rendent, en raison du déséquilibre des forces entre les États et les multinationales aidées de leurs marionnettes gouvernementales complices, des jugements forcément biaisés en faveur des seconds : les plus gros intérêts financiers y remportent systématiquement la mise.
Donc, au lieu de sottement, voir hypocritement, faire croire au peuple (au « troupeau sauvage » comme disait Walter Lippman) qu’il existe encore une Justice digne de ce nom, il serait plus judicieux de lui faire remarquer que tout ce qui lui arrive est sa responsabilité puisque, en dernier instance, c’est son choix, son vote, par l’intermédiaire du suffrage universel, cet outil qui donne l’illusion de la démocratie, que ses élites corrompues arrivent au pouvoir.
Sortir de l’ignorance est le premier pas à faire pour sortir de la cage dans laquelle une poignée de dégénérés et leurs complices tentent, par tous moyens, de vous enfermer ad vitam æternam.
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