Merci à l’auteur Zodiac d’avoir sorti la chaloupe de survie pour tenter de sauver les naufragés de la confrérie des zététoqués...
Même l’illustre figure de proue Rudy n’est plus qu’une épave coincée dans les fonds marins de la disgrâce, mais il est malin de happer une bouffée d’oxygène par le biais de l’ulcération sur un sujet périphérique...
Il est assez fascinant qu’il ose encore la ramener, sa tronche, en biais, disloquée, en pièces détachées, en kit, après avoir essuyé des vagues successives d’une eau détergente qui ne fit qu’une bouchée du vernis de respectabilité, de quête supposée de "vérité", de ces officines subventionnées par ceux dont elles relaient avec zèle les "vérités"...
Durand ramène sa pelle d’archéologue en herbe mais même avec toutes les pelleteuses du monde il ne pourra ensevelir sous des amas d’amnésie la liste de ses viles turpitudes...dans un registre voisin il y a Manigold le macroniste travesti en défenseur des restaurateurs, ou le Twitter d’avant le rachat par Musk dont la vertu affichée était outragée chaque jour par les ordres de censure et de bannissement reçus et appliqués du FBI et d’autres services gouvernementaux US...
Durand est un Manigold dont la boutique vend la "vérité", il en possède le monopole exclusif, les concurrents qui ont le toupet de proposer une marchandise qui n’est pas répertoriée dans ses rayons sont des menteurs, des "complotistes", des "antivax", des "anti-science", des "fachos", liste non exhaustive...
Durand peut faire la toupie avec sa pelle jusqu’à la mutation en éolienne miniature, nul n’oubliera que ce redresseur de tordus est toujours au service de l’oligarchie dominante, contre vents, marées et évidences...il ne serait qu’une figure farfelue, folklorique et pitoyable si ses basses besognes se limitaient à des thématiques accessoires, or ce misérable personnage a apporté sa fielleuse contribution à la promotion de "vérités" qui ont un impact et des effets nocifs sur des millions de français...
Un autre Thomas, bien plus illustre que Durand, ne croyait que ce qu’il voyait...Durand, lui, ne voit que la main qui le nourrit, qui le maintient en survie artificielle...et qui, le moment venu, s’il devient boulet encombrant, n’aura aucun scrupule à le débrancher...