@TchakTchak
La biosphère a sa capacité d’autorégulation complexe, qui est un
résultat progressif de 4 milliards d’années, réussissant, avec le temps,
à réduire les écarts de température. C’est autorégulateur, mais les
élastiques peuvent lâcher, vers une glaciation ou vers une chaleur
extrême, pour cause naturelle, comme humaine.
ok, je pense que je comprends votre propos. Du moins jusqu’ici, car, il est vague. Donc peut être que je pourrais être d’accord, ou pas ; je ne peux pas dire à ce stade, il va falloir plus d’explication.
Cela fait un cycle, parmi plein d’autres de la biosphère autorégulatrice (homéostatique, homéorhétique...).
oui mais vous voyez bien qu’il y a un trou dans la raquette de votre raisonnement, ou du moins, dans l’explication que vous donnez, non ?
Vous parlez de "réduire avec le temps les écarts de température"...
L’homéostasie, ce n’est pas ça, ce n’est pas la "réduction des écarts avec le temps". L’homéorhétique je ne suis pas familier avec ce concept, mais ça n’a pas l’air très différent.
L’homeostasie c’est le maintient d’un équilibre optimal. Vous changez le pH du sang de votre corps et ça va très vite aller très mal pour vous.
Hors, ce n’est pas ce qu’on observe pour la température de la terre... il n’y a pas d’homéostasie de la température. S’il y a homéostasie, c’est sur autre chose. (un peu comme pour nous finalement, le glucose peut varier en fonction d l’effort qu’on fait). Mais quoi ?
Sur quoi se porterait le mécanisme homéostatique planétaire au juste ? sur quelle variable exactement ? La température viendrait réguler quoi ?
Sauf erreur, vous ne l’avez pas explicité.