Tous les méchants sont entrain de rendre les âmes et les armes Ce sera bientôt notre tour… De cesser de faire du bien à tous ceux qui nous font du mal Ménard, Collard et tous les bâtards…
La journaliste : Déesse A… mieux vaut tard que jamais… Le 10 mai n’est pas un jour comme un autre
A : Oui…mais si vous voyez ce que je veux dire… aucun jour ne l’est… si chacun fait ce qui lui plaît !
La journaliste : Et vous, dans la peau de la primadonna, vous vous y voyez déjà ?
A : Ça dépend de quel opéra, si c’est du Mozart ou du Salieri que l’on s’apprête à jouer… le modèle la copie ou la copie de la copie… tout dépend de la partition, en politique comme en musique.
La journaliste : Et votre Don Juan, qu’est-ce qu’il devient ?
Obama nous dit que justice est faite, il ne nous dit pas ce qui est, ni ce qui doit être mais ce qui peut être dit… Pas le réel, mais l’imaginaire : celui qui nous laisse croire qu’il ne puisse y avoir de meilleur monde possible… peut-être : c’est toute la mesure de son pouvoir… il ne peut ni dire davantage… ni faire mieux que nous dire toutes les limites de son pouvoir. Quelques vidéos pour nous exposer un vieil homme quelques heures avant de le jeter à la mer. Non… il n’y a pas anguilles sous roche, ni théorie de complot qui vaille la peine… mais seulement une lâcheté constitutionnelle : Parce que l’Amérique, messieurs dames, est d’une vertu légendaire : elle n’exposera jamais le sang qu’elle était obligée de verser, ni la tête qu’elle a choisi d’exploser à bout portant… Qui a dit que le pire des vices… c’est l’excès de vertu ? Non ! Obama n’était pas dans son rôle mais dans le rôle de l’un de ses électeurs… un punisher qui éteint le feu allumé par son prédécesseur. Justice est faite !
Obama nous dit que justice est faite, il ne nous dit pas ce qui est, ni ce qui doit être mais ce qui peut être dit… Pas le réel, mais l’imaginaire : celui qui nous laisse croire qu’il ne puisse y avoir de meilleur monde possible… peut-être : c’est toute la mesure de son pouvoir… il ne peut ni dire davantage… ni faire mieux que nous dire toutes les limites de son pouvoir. Quelques vidéos pour nous exposer un vieil homme quelques heures avant de le jeter à la mer. Non… il n’y a pas anguilles sous roche, ni théorie de complot qui vaille la peine… mais seulement une lâcheté constitutionnelle : Parce que l’Amérique, messieurs dames, est d’une vertu légendaire : elle n’exposera jamais le sang qu’elle était obligée de verser, ni la tête qu’elle a choisi d’exploser à bout portant… Qui a dit que le pire des vices… c’est l’excès de vertu ? Non ! Obama n’était pas dans son rôle mais dans le rôle de l’un de ses électeurs… un punisher qui éteint le feu allumé par son prédécesseur. Justice est faite !
Laurent Blanc, mon petit Lolo… lol pour les plus grands. Regarde-moi bien les yeux dans les yeux et dis-moi que tu ne vas pas toi aussi nous prendre pour des bleus. Non… je ne te parlerai même pas de quottas, ni de statistiques à la noix... Non je ne vais pas te la jouer plus royaliste que les rois, ni plus réaliste que les rats de la DTN. On n’en est pas là… Laurent… tu le sais bien au fond qu’il n’y a pas lieu de distinguer, surtout quand on se veut joaillier entre l’or jaune, l’or blanc ou l’or noir…
Mais ce n’est pas de ça qu’il s’agit. Tu as dit clairement pour ceux qui aiment le même sport que toi, que ces blacks, que tu adores par ailleurs, ont une valeur athlétique supérieure à la notre. Comme dirait l’autre, ils courent plus vite, sautent plus haut et frappent plus fort. Joli compliment ou triste constat ? That’s the question !
Non je ne te fais pas marcher, je marche, je cours et je vole à ton secours pour dire Non… ce n’est pas une estocade de la part du sélectionneur national, mais juste une boutade… Un petit sourire de vestiaire… tu n’es pas R A C I S T E mais avec ce genre de dixit, tu incites nos petits poussins à le devenir. Racistes ! Et nos cadets à s’en souvenir…
Pour les blancs comme pour les noirs, c’est le tacle de trop, celui qui te vaut une suspension, quand on applique seulement les règles du jeu… ou que l’on se rappelle du premier principe : le respect de l’AUTRE. Ce qui ne veut surtout pas dire carte blanche pour égratigner les siens… et c’est ce que tu as fait, mon grand Lolo, à l’insu de leur plein gré, tu as marché sur le pied de tes coéquipiers… ce sont les tiens que tu as offensé noir sur blanc : sous prétexte que les catalans t’ont attesté : qu’on peut escalader le Mont Blanc sans le concours d’un seul black. Jadis, si je me souviens bien, le Real Madrid s’est dispensé pour des raisons financières, du géant Makélélé et depuis, ils n’ont plus jamais retrouvé leur suprématie.
Si j’étais toi, je n’hésiterai pas une seconde : je rendrais mon tablier pour donner la plus belle leçon de FAIR-PLAY… Liberté… que m’importe ton nom, si le ballon ne redevient pas rond pour tout le monde.