Et je vous réponds : je déplore l’emprise des majorités et suis opposé à tout soumettre à leur bon vouloir. Lorsque la majorité a tort, elle n’est pas plus fondée à avoir raison du seul fait qu’elle soit majorité. Sinon, un jour ou l’autre, 2+2 feront 5.
Je propose une autre voie d’accès à la démocratie : celle de la concertation au sein d’un panel de population mis dans les conditions d’un débat serein, c’est-à-dire non médiatisé.
Cela dit, je vous félicite pour votre cohérence et votre assomption, jusqu’au bout, du principe majoritaire.