... et dans votre détestation des classes, vous omettez de voir qu’une société de droits conduit inévitablement aux effets de groupes, de lobbies de pression, de petites communautés d’intérêt et, de proches en proches, de classes, toujours soucieuses de leurs droits au regard de la classe supérieure, beaucoup moins vis-à-vis de la classe inférieure.
Je veux dire par là que reprocher l’existence de classes, pourquoi pas, mais refuser de voir qu’elles sont la conséquence logique de l’empire du droit, de la consommation à outrance et du soyezvousmêmisme, ça me semble tout à fait bancal.