Je vois comme nous sommes quasiment d’accord sur tout Machiavel, sauf sur votre dernière remarque : le simple fait que vous soyez conscient de ce que vous dites, croyez-vous qu’un Russe de la grande époque aurait eu les moyen de l’être autant ?
Alors certes, notre petite discussion gonflera l’ensemble de la planète et nous n’avons que le poids politique d’une puce dans une forêt vierge, mais la véritable liberté, la seule envisageable, n’est-elle pas d’être conscient de ses limites et de ses entraves ?
Celui qui sait que la démocratie se berce de tendres illusions est bien plus armé pour se dire libre et comprendre le monde que celui qui lui voue un amour béat, même si leur vote compte autant dans l’urne.