My lady Fel....
Onfray sert si bien ses maîtres qui le récompensent abondamment via le système d’assistanat public qu’il repart aussitôt battre la campagne des hauts plateaux en colportant des insanités faussement critiques qui plaisent tant à celles et ceux qui boivent ses paroles en les prenant pour argent comptant. Les responsables des médias d’opinion apprécient particulièrement ce genre de personnage truculent et obséquieux qui pérore à l’image d’un matamore, d’un faux derche et d’une couille molle si j’ose reprendre vos propres expressions.