De Toulon à Waterloo, Napoléon a été de toutes les batailles... ou presque : il en devenait superstitieux en constatant que les batailles perdues étaient celles où il n’était pas. Il savait aussi que sa présence en imposait, tant à l’ennemi qu’aux vieilles moustaches et aux Marie-Louise de la Grande Armée. Il a su partager leur sort le mieux possible, sauf durant la célèbre retraite de Russie : alors qu’un coup d’État se jouait à Paris, il est rentré en traineau avec Caulaincourt, laissant ses soldats à Ney ou Lariboisière, entre autres.
Il n’a jamais été avare de son sang et n’a pas convoité le pouvoir pour les espèces sonnantes et trébuchantes.