Eh bien allez comprendre, moi qui n’ai que le bien commun à la bouche, je suis, comme Nietzsche, sensible à la grandeur de Bonaparte, avec ses coups de génie et ses terribles mauvais côtés. C’est l’Homme dans toute sa splendeur, et pour m’être passionné pour la période 1789-1815, je peux dire que je vois mal qui aurait pu prendre sa place et faire mieux que lui (ou "moins mauvais", selon vos tournures).