Repassez-vous en boucle ce que dit l’ami Brel – de loin à mes yeux le plus pertinent de tous les intervenants proposés. Ensuite vous viendrez nous dire ce qu’il y a de proprement « progressiste » dans ses propos. Il établit là une vérité éternelle, hors du temps, c’est-à-dire rigoureusement étrangère à toute idée de « progrès » : la paresse est déplorable, mais il faudra toujours compter avec elle. C’est cela être « réactionnaire », c’est ne pas être esclave du temps et chercher dans la jungle moderne les traces de pas de l’immuable. Mais lorsqu’il en trouve, le progressiste lui rétorque : « peine-à-jouir ! »