Gaspard, j’étais tenté de vous répondre oui, mais en vérifiant la définition du mot, je m’aperçois que pas une seule de ses acceptions ne me conviens. De fait, ce n’est pas le terme adéquat pour définir quelqu’un de rationnel épris de valeurs antiques, celles-ci n’ayant rien d’onirique.
Considéreriez-vous qu’il y a du romantisme à admettre que la nature ne se dévoile que partiellement à la raison humaine, que ce que l’homme tient pour sûr est une infime partie de ce qu’il y a à savoir, et que l’homme doit parfois se risquer à agir dans cet entre-deux pour combler l’écart ?