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Accueil du site > Tribune Libre > Débat tendu autour des stages non mixtes

Débat tendu autour des stages non mixtes

David Pujadas reçoit Claude RIBBE (Philosophe)

Maboula SOUMAHORO (Maîtresse de conférences et présidente de l’association Black History Month)

François PUPPONI (Député Nouvelle Gauche)

Fatiha BOUDJAHLAT (Co-fondatrice de Viv(r)e la République)

Tags : Société Racisme Polémique


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7 réactions à cet article    


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    Belenos Belenos 28 novembre 00:07

    "Mes tresses de conférences"


     smiley

    • 4 votes
      spoty spoty 28 novembre 10:29

      Maboula Soumahoro fait partie de la clique ( Diallo , Tin du CRAN, l’inévitable sociologue Fassin etc...) tous des petits bourgeois privilégiés , qui veut importer artificiellement le l’antiracisme communautariste en France avec le complaisance de médias ( France Culture), syndicats, comme Sud, quitte à frayer avec la bande du PIR, des racistes anti blancs anti juifs.


      • 4 votes
        Joe Chip Joe Chip 28 novembre 12:13

        @spoty

        Je dirais plutôt que c’est le remplacement progressif de l’antiracisme institutionnel et républicain chapeauté par le PS par un antiracisme militant et communautariste directement importé des Etats-Unis notamment via l’ambassade américaine (mais pas seulement, bien sûr) qui a servi de couveuse à un certain nombre de ces nouvelles officines (bondi blog, oumma, le président du CCIF auquel le New-York Times a offert une tribune durant la vague d’attentats islamistes en France, le camp d’été décolonial soutenu par le même journal, etc.) de la même manière que la féministe bourgeoise et littéraire des beaux quartiers parisiens (Badinter, Alonso...) a été mis au rencard à partir du début des années 2000 par les néoféministes d’inspiration anglo-saxonne (pussy riots, FEMEN...) sponsorisées par Soros&cie.

        Et évidemment, ces deux mouvances affichent de plus en plus leur proximité idéologique (cf. Clémentine Autain, devenue sourde et muette sur les violences sexistes dans les milieux dits "populaires") dans le cadre de la fameuse "intersectionnalité des luttes" (féministes, antiracistes) promue et revendiquée par la quasi-totalité de ces officines (dont le PIR). 

        Il est d’ailleurs assez amusant de constater que ceux qui voient le bras des Américains absolument partout restent absolument silencieux sur cette ingérence évidente et démontrée dans les banlieues françaises (révélation il y a quelques années par wikileaks du rapport "Stratégie d’engagement envers les minorités" de l’ambassadeur des USA) :

        http://gestion-des-risques-interculturels.com/pays/europe/france/les-banlieues-francaises-cibles-de-linfluence-culturelle-americaine/

        http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-strategie-americaine-pour-85577

        https://www.challenges.fr/economie/la-verite-sur-l-aide-etrangere-aux-banlieues_217057

        https://www.courrierinternational.com/article/2007/11/29/les-etats-unis-s-interessent-de-pres-aux-banlieues

        Tout cela s’inscrit dans un schéma plus général de lutte contre l’influence française (ou ce qu’il en reste) et la langue française en Afrique et au Moyen-Orient. Les enjeux sont énormes en termes de développement économique, de conquête de marché et de domination du monde, sachant que les Américains ne sont jamais parvenus à s’implanter durablement en Afrique (continent qu’ils comprennent très mal) en dépit d’une implication croissante au niveau des ONG (notamment protestantes), et cherchent à se placer sur le continent face à la progression rapide de l’influence chinoise. Ce qui implique concrètement de lutter par différentes stratégies contre le reliquat de présence française sur le continent américain. Sur le plan économique, c’est quasiment accompli. La plupart des grandes entreprises présentes en Afrique, contrairement à ce que martèle l’extrême-gauche française, ne sont pas françaises, mais chinoises, américaines, britanniques, sud-africaines, russes et brésiliennes. Reste à déraciner la langue française, ce qui passe par une "guerre sans mort apparemment" pour reprendre le mot de Mitterand, et qui ne dit jamais son nom, mais une guerre impitoyable pour la conquête des esprits (et des marchés). 

        Les griefs (légitimes ou non) des minorités "racialisées" contre la France ou la République Française sont reformulés dans un cadre théorique et conceptuel (déconstruction) fourni par l’université américaine. Toutes les références (sociologiques, intellectuelles, etc.) proviennent du monde anglo-saxon. Les grandes voix noires ou arabes de l’anticolonialisme francophone sont éteintes ou marginalisées, car trop marquées par la langue et le raffinement culturel français. La défense de la religion (islamophobie) et la critique du modèle républicain, laïc et séculier, assimilé à une forme de colonialisme imposé par l’Etat aux populations d’origine immigrée, permettent d’articuler une dialectique à la fois complémentaire et contradictoire entre le mondialisme US et les préoccupations identitaires d’une partie de la jeunesse française. La langue anglaise devient la ’langue de travail’ supplantant de plus en plus le français dans les supports communicationnels. 

        Il ne s’agit pas de manipulation mais plutôt d’un travail d’influence subtil qui permet d’inscrire progressivement les thèmes de l’anticolonialisme et de l’antiracisme dans la trame globale de la modernité et du soft power américains, notamment en marquant une rupture complète avec la notion d’universalisme - au sens français du terme, évidemment... D’un point de vue purement technique, c’est un travail de propagande et d’influence remarquable, bien plus subtil et efficace que ce que font les Russes ou les Saoudiens à coups de pétrodollars et par grands médias interposés. Pour être honnête, les Russes sont en train de réussir un travail similaire sur une partie de la droite française (dont les revendications coïncident de plus en plus favorablement avec la politique étrangère russe) mais la base sociologique est beaucoup plus restreinte (mâle blanc vieillissant des périphéries). 


      • 1 vote
        Mollah Homard 28 novembre 17:07

        @Joe Chip

        Intervention de qualité.

        Et je me souviens encore des cables interceptés par Wikileaks durant la campagne présidentielle de 2007 , sur les aller retour de Royale et Sarkozy a l’ambassade des USA , faisant régulièrement part de leurs etats d’ame de campagne a un ambassadeur toute ouie.

        Une ambassade qui était alors très proche de Tarik Ramadan , vu d’un très bon oeil par Washington pour son influence sur une partie de la jeunesse francaise et sa promotion d’un islam internationaliste compatible au business .


      • 1 vote
        Qiroreur Qiroreur 28 novembre 13:14

        Maboula... pas besoin de commenter davantage.

        Comme dab on a droit à la même schizophrénie habituelle : elle ne voit absolument pas où est le problème d’interdire à des gens sur un critère racial d’assister à un stage/festival/réunion pour peu que cela permette de combattre le racisme dans un monde où les races n’existent pas mais où ça parle de "racisés" et de "non-racisés" en permanence. Fascinante l’école de pensée bouteljienne...

        • 1 vote
          attis attis 28 novembre 15:15

          Trente ans plus tard, nous voyons enfin la vraie nature de l’antiracisme né dans les années 80 : c’est en réalité du racisme anti-blanc, ce depuis le début.

          Comme toujours, il faut regarder du côté des États-Unis pour voir ce qui va nous arriver sur le coin de la gueule dans les années à venir, avec des activistes issus de tous les milieux (politique, université, médias...) qui vont appeler plus ou moins ouvertement au génocide des blancs.
          "La parole se libère" comme ils disent... A quand le passage aux actes ?

          • 1 vote
            ezechiel 29 novembre 01:24

            Je n’arrive même pas à comprendre comment on ose inviter toute cette clique de racistes à parler à la télévision au lieu de les envoyer en prison.

            Le Syndicat Sud 93 est associé au Parti des Indigènes de la République (PIR), un mouvement politique raciste anti-blanc, anti-Français et antisioniste d’extrême gauche préchant le communautarisme, l’éradication de la race blanche et un esprit de revanche contre les « blancs colonisateurs » :
            « le PIR lutte contre toutes les formes de domination impériale, coloniale et sioniste qui fondent la suprématie blanche à l’échelle internationale. »
            http://indigenes-republique.fr/le-p-i-r/que-voulons-nous/

            « Le PIR s’oppose à une Europe impériale blanche et à tous les dispositifs qui sont mis en œuvre dans cette perspective. Le PIR s’attachera à développer des liens d’entraide, de solidarité et de partenariat avec toutes les forces qui luttent, dans l’ensemble des Etats européens, contre le projet de construction d’une Europe blanche."
            http://indigenes-republique.fr/le-p-i-r/nos-principes/

            « Il faut refuser le système d’intégration : sur le plan idéologique. Il faut résister à l’idéologie de l’universalisme blanc, des droits de l’homme et des lumières, du progrès, de la vision linéaire de l’histoire. »
            "Avoir comme horizon de dégager une majorité décoloniale pour briser la suprématie blanche."
            http://indigenes-republique.fr/decoloniser-leurope/



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