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Les langues sacrées par Isidore de Séville

 Les langues sacrées par Isidore de Séville

 

 

# LanguesSacrées #Hébreu #Grec #Latin

 

Tags : Livres - Littérature




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4 réactions à cet article    


  • vote
    berry 21 mai 13:47

    Vous n’avez rien de mieux à faire ?


    • vote
      Étirév 21 mai 14:39

      Langue maternelle, langue sacrée :

      Les Egyptiens font remonter leurs saintes Ecritures à un « Révélateur » considéré comme un être divin, surnaturel, c’est- à-dire au-dessus de la nature masculine.
      Ce Révélateur égyptien est appelé Toath (ou Thoth ou thot). Il est dit « l’écrivain de la Vérité », « le Seigneur des paroles divines », « le Seigneur des Écrits sacrés » ; on l’appelle « Trois fois grand ».
      Dans les hiéroglyphes, TOATH est désigné par les mots « Nuter Aa Heonet », qu’on traduit mal à propos par Dieu trois fois grand, parce que le mot Nuter (Nouter ou Noutir) ne signifie pas Dieu il signifie Nature ou « Renouvellement » (par la maternité), donc, ici, il désigne la Divine Mère.
      TOATH est la Déesse des lettres, celle qui a créé le langage articulé et donne des noms à tous les objets, ce qui est bien le rôle d’une Mère qui dirige et instruit ses enfants.
      C’est évidemment la Femme qui a fait la première langue, comme elle a fait la première science. Et c’est cette langue primitive, servant à exprimer des idées droites, que l’on appelle maintenant : la Langue sacrée.
      Sacrée, en effet, puisqu’elle ne servit qu’à faire connaître la VÉRITÉ et ne fut pas encore l’instrument du mensonge.
      Toutes les traditions qui nous parlent d’une Vérité dévoilée (on dit révélée) à l’origine des temps, nous disent en même temps que la Divinité qui enseigna les lois de la Nature créa en même temps la première langue, la langue divine, qui fut d’abord unique, mais qui fut altérée par la suite, lorsque l’homme, ne comprenant plus les idées féminines, commença à penser autrement qu’elle et à donner aux mots une autre signification que celle qu’elle leur avait donnée.
      De là naquit la confusion.
      Le professeur Ridgeway, dans une communication à l’Association Britannique de Dublin, a fait remarquer cette phrase bien vraie : « La langue-Mère est basée sur ce fait, conservé à travers les âges, que l’enfant apprend ses premiers mots de sa Mère et apprend par elle à parler ».
      Du reste, les premières idées conçues par la primitive humanité sont appelées des idées-Mères, on n’a jamais eu l’idée de dire des idées-Pères.
      De même on dit la langue-Mère, on ne dit pas la langue-Père.
      Parmi les objections des partisans de la Révélation masculine se trouve celle qu’ils tirent de l’origine du langage.
      Les théologiens, suivant la tradition, mettent toutes les perfections au commencement (qui fut le régime féminin), tandis qu’ils ne voient maintenant, et avec juste raison, que décadence et corruption. Ils soutiennent que l’homme primitif était en possession d’une langue parfaite qui lui avait été enseignée par Dieu lui-même. Et pour soutenir cette assertion, ils affirment qu’il eût été impossible à l’homme d’arriver à trouver le langage par ses propres forces et sans une intervention divine.
      Nous admettons tout cela, mais nous affirmons que ce n’est pas un Dieu surnaturel qui a appris à l’homme à parler, c’est une Divinité naturelle, la Déesse-Mère, c’est-à-dire la Femme, plus avancée que l’homme dans l’évolution psychique et mentale, ce que tout le monde peut constater chez nos adolescents. Déjà la petite fille parle plus tôt que le petit garçon, mais, à l’âge de la maternité, c’est bien elle qui enseigne à ses enfants la première langue.
      Ceux qui ne comprennent plus les origines et qui nient l’action maternelle dans la formation des sociétés primitives, ont expliqué l’origine du langage par une évolution lente, faite de tâtonnements.
      Cette opinion a rencontré beaucoup d’adversaires, notamment de Humboldt, qui refuse d’admettre la marche informe et mécanique des langues.
      Mais si le Dieu surnaturel des Théologiens avait été le révélateur du langage, il n’existerait qu’une seule langue comme il n’existe qu’un seul Dieu. Si les langues sont multiples, c’est parce que les Mères furent multiples et partout remplirent le même rôle éducateur, mais avec des différences de races, donc de prononciation, puis de langues.
      Ces langues primitives sont partout la langue sacrée ; quoiqu’elles ne soient plus, nulle part, la langue vulgaire, elles sont cependant conservées comme langues-mères, langues-racines des idiomes que les hommes ont greffés sur ces formes primitives.
      La langue est intimement liée à la pensée. La parole ne se conçoit pas sans le secours de la pensée préexistante, tandis qu’au contraire, la pensée se conçoit existant avant la parole. M. de Bonald disait : « Il faut penser sa parole, avant de parler sa pensée ».
      Si Platon a dit que la pensée est le discours que l’esprit se tient à lui-même, cela vient de l’habitude que nous acquérons en naissant de parler notre pensée, habitude devenue tellement forte en nous que nous ne pouvons pas concevoir la pensée imparlée et, dès qu’une pensée se forme dans notre cerveau, elle se présente tout de suite à notre entendement sous la forme de mots. Si intérieurement nous parlons notre pensée, c’est tout simplement parce que nous avons appris à parler en même temps qu’à penser.
      Lorsque Descartes voulut faire table rase dans son entendement, la première phrase qu’il aurait dû dire, pour reconstruire l’édifice de ses croyances, au lieu d’être son fameux : « Je pense, donc je suis », aurait dû être : « Je parle, donc je pense », car cette phrase qu’il prononçait mentalement, il la prenait dans sa connaissance qu’il avait du langage dont il avait oublié de se défaire comme de ses autres connaissances.
      FAITS ET TEMPS OUBLIÉS


      • vote
        Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 21 mai 19:13

        1/

        # LanguesSacrées #Hébreu #Grec #Latin

         2/

        LA MULTIPLICATION DES LANGUES selon la Bible

        °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

        L’auteur : Qu’en pensez-vous ?

        @ Franck ABED

        Si vous me lisiez, de temps en temps, un tout petit peu, vous sauriez qu’en maintes occasions j’ai traité de ce sujet fondamental pour toute interprétation de notre Monde qui veut prétendre tenir la route... !

        Ainsi vous sauriez que votre conditionnement -formatage plutôt- purement abrahamique vous porte sur une approche exclusivement livresque, la Sainte Bible (ou ses équivalents), pour ne pas la nommer !

        Ainsi votre 1/(tags) ci-dessus ignore totalement l’Égypte pour ne prendre qu’un exemple : vous auriez pu, à ma suite, vous interroger, entre autres, sur le caractère sacré des hiéroglyphes égyptiens

        , en essayant par exemple de remonter à leur origine... & à interpréter leur portée symbolique !

        ps) N’oublions pas que l’alphabet phénicien ( 1300) est le père de l’Hébreu, du Grec et du Latin

        INUTILE d’aborder le 2/ si le 1/ n’est pas assimilé...

        CQFD

        MERCI POUR VOTRE CONTRIBUTION


        • vote
          Franck ABED Franck ABED 21 mai 20:54

          Merci de votre message. Auriez-vous un site, un livre ou des articles à nous conseiller ?



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