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ROUEN EXPLOSE

Après l'incendie de l'usine Lubrizol, l'inquiétude explose à Rouen.

Vincent Lapierre était sur place.

 

 

Tags : Santé menacée Témoignage Polémique Industrie Vincent Lapierre Lubrizol




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24 réactions à cet article    


  • 9 votes
    rita6 rita6 3 octobre 13:50

    Une usine classée "Seveso" haut risque, n’est pas dangereuse pour la Macronie... smiley


    • 10 votes
      sls0 sls0 3 octobre 16:04

      @rita6
      Ils savent que c’est dangereux mais comme les ultras riches n’habitent pas à coté des sites seveso, ils en ont rien a foutre.


    • 2 votes
      Croa Croa 4 octobre 22:52

      À rita6,
      Oui car ils pensent que les médias sauront minimiser efficacement l’impact de n’importe quelle catastrophe. Le régime s’en sortira donc toujours, ouf c’est l’essentiel, non ?  smiley 
      *
      Pour ce qui des gens c’est une autre histoire.


    • 2 votes
      sls0 sls0 3 octobre 15:14

      13% d’hypocondriaques en France ça risque déjà de faire 13% d’inquiets à minima.

      Les ports sont depuis toujours des zones seveso, y habiter c’est prendre des risques.

      Y habiter c’est aussi la possibilité d’avoir un boulot sur un site seveso.

      Utiliser un moteur thermique par exemple une voiture rend obligatoire des sites comme Lubizol, on a une part de responsabilité, les sites seveso bossent pour nous, pour nos besoins.

      Le lendemain je suis allé sur le site de la préfecture les relevés de pollution faits par le SDIS76 ainsi que les précautions prises au niveau des égouts et rivières y étaient.

      J’ai retrouvé le plan particulier de risque technologique du site ce qui m’a permis de savoir le type de produits stockés.

      On cherche, on trouve si on veut des réponses.


      • 12 votes
        nono le simplet 4 octobre 04:00

        @sls0
        commentaire décevant ... difficile de dire que les agriculteurs situés à plus de 40 km du site habitent trop près du site, qu’ils sont hypocondriaques et que la couche de suie déposée sur leur exploitation est non polluante ...


      • vote
        sls0 sls0 4 octobre 06:45

        @nono le simplet
        Et qu’est qu’ils ont pris sur leur exploitation les agriculteurs à 40km ?
        Le risque seveso c’est la prise en compte du risque mortel pour la population en premier, pas d’habitations dans la zone de danger.
        Ensuite c’est la prise en compte dans les plans de prévention du risque de la préfecture, des communes, des systèmes d’urgence du risque engendré par un site seveso. C’est style évacuation en cas de dépassement des limites.
        Dans le cas de l’agriculteur c’est comme la grêle, il fait avec sauf que sur ce coup il sera compensé si j’ai bien entendu. Il y a une caisse pour ces cas là. 

        Le coté hypocondriaque c’est vis à vis de la peur et non l’aspect pécunier ne mélangez pas tout. Cet argument ne démontre qu’une certaine confusion dans votre esprit c’est tout.


      • 4 votes
        nono le simplet 4 octobre 09:18

        @sls0
        Et qu’est qu’ils ont pris sur leur exploitation les agriculteurs à 40km ?

        c’est ce qu’ils aimeraient bien savoir ...

        C’est style évacuation en cas de dépassement des limites.

        des limites , bien entendu ... mais des limites de quoi ? avec plus de 400 produits et 5200 t , mélangés, brûlés, comment affirmer qu’il n’y a aucun danger ? d’autant, que au fur et à mesure des explosions la teneur des fumées devait changer de composition et qu’un prélèvement à un instant T ne pouvait pas être significatif de l’ensemble des fumées ... et il n’y a pas que l’air, mais aussi les sols, l’eau ...
        la consigne concernant l’eau est "pas de pollution" et pour les légumes "laver et éplucher" ... sacré principe de précaution, non ?
        l’accident de Seveso met en lumière l’absence d’évacuation qui n’a débuté que 13 jours après l’accident ...


      • 1 vote
        sls0 sls0 4 octobre 17:09

        @nono le simplet
        Ce n’est pas 400 mais 2500 produits dans la liste.
        Dans cette liste 4 sont à surveiller. Pour l’instant ils n’en ont pas trouvé au seuil d’alerte qui pour rappelle est le 1/10 du seuil risque pour l’humain.
        Une analyse ça prend du temps à collecter, à transporter, on peut compter 3 jours et il y a le goulot d’étranglement du matériel d’analyse et du personnel formé pour ces analyses.
        Vu de maintenant avec le nombre d’analyses fait on a pas trouver de seuil d’alerte. Ca ne veut pas dire qu’il y a pas de points chauds d’où le conseil de ne pas toucher, d’éplucher ou consommer, principe de précaution.
        Avec plus d’analyse on aura plus de certitudes.
        Avec ces chiffres les toxicologues pourront se prononcer.
        Le Huffington post a été voir un toxicologue de CNRS qui est hors circuit officiel. Il sort les 4 produits à surveiller ce que font les officiels. Il rappelle un chose que j’avais zappé : les dioxines, dans tout incendies il y a du plastique et des câbles électriques qui crament et ça produit de la dioxine.
        Pour les fumées vous avez raison en dessous de 120° les produits se combinent avec l’humidité de l’air par exemple le SO2 qui se transformera en pluies acides.
        Pour les analyses de suies ont fait des frottis. Il y a une procédure de recueil et il est aussi demandé de faire des frottis témoins hors zone contaminée par le nuage pour le point zéro. Sur les frottis de contrôle on voit que Rouen comme toutes les zones industrielles a un passif de pollution.

        Pourquoi on en parle tant ? Trois incendies de suite dont le dernier en Juillet dans un site sevezo à proximité de Paris, pas d’infos nationales. 3 tonnes de poissons crevés récupéré dans la Seine, ce n’est pas anodin, c’est autre chose que de la suie noire que produit tout incendie.
        Pourquoi cet écran de fumée médiatique ? L’hommage à Chirac aurait terni l’image de Macron par comparaison ?
        Je ne comprends pas cet émoi et ce buzz médiatique autour de cet incendie.
        263000 incendies par an, 1800 accidents technologiques ou seveso.
        Si je divise la surface de la France par les 1800 accidents ça donne un accident tout les 19 km.
        Vous n’avez pas connu les centrales au charbon ou au fuel. Le matin c’était l’inspection du toit de la voiture pour voir s’il n’y avait pas ces putains de flocons noirs qui bouffaient la peinture. Pas besoin de préfet pour dire de ne pas toucher à main nue et de ne pas le bouffer, à l’époque existait encore le bon sens et un minimum de connaissances des risques.




          • 7 votes
            Conférençovore 4 octobre 02:19

            Pauvre Lapierre. A chaque fois ou presque qu’il se rend à une manif, des crasseux antifas (qui démontrent à chaque fois que ce sont eux les "fa") sont là pour le pourrir. La méthode est toujours la même : un crasseux se met à hurler "dehors les fachos !" pour rameuter d’autres crasseux et créer un effet de groupe pour ensuite s’en prendre au "facho" isolé. L’antifa est con comme un fer à repasser mais il a surtout la caractéristique d’être d’une incommensurable lâcheté. Du reste on peut se demander la raison de la présence de ces cafards lors d’une manif comme celle-là dont l’objet n’a aucune connotation politique.


            • vote
              Giordano-Bruno 5 octobre 10:24

              @Conférençovore
              En plus, il inhale régulièrement des gaz dangereux.


            • vote
              rita6 rita6 4 octobre 06:59

              A la saint glinglin peut etre et encore ?


              • 1 vote
                zygzornifle zygzornifle 4 octobre 08:23

                Le bûcher de Jeanne d’Arc s’est ravivé .....


                • 2 votes
                  Raymond75 4 octobre 09:47

                  Je vous copie in extenso un article de Philippe Bilger, ancien haut magistrat, à propos de la gestion de la ’transparence’ :

                  (in extenso car souvent lesliens ne sont pas consultés)

                  **************

                  "

                  Lubrizol : on nous cache tout, on nous dit rien !

                  Il y a la colère et les doutes des Rouennais à la suite de l’incendie de l’usine Lubrizol (Le Figaro).

                  Une fois qu’on a constaté cela et qu’il serait indécent de mettre en cause ceux qui respirent un air pollué, on a le droit cependant de s’interroger sur les processus délétères qui, à chaque catastrophe mortelle ou non, plongent la société française dans un émoi, une peur, une suspicion, une condamnation qui surviennent avant même qu’un commencement de preuve ait rendu légitimes ces états.

                  Au sujet de cet accident récent, je me demande comment un pouvoir empêtré pourra convaincre de sa bonne foi et des citoyens inquiets sortir de leur défiance. Je crains, pour dépasser cette affaire rouennaise, que nous soyons confrontés à un mécanisme irréversible qui révèle un mal-être collectif, une dégradation de la parole publique et, plus profondément, une France si troublée et peu assurée d’elle-même que n’importe quoi pourrait la projeter dans une effervescence quasiment révolutionnaire.

                  J’entends bien qu’il y a d’abord un fait avec ses multiples composants sur lesquels il est nécessaire d’enquêter et qu’il convient de vérifier.

                  Ensuite, il y a comme un salmigondis résultant d’un télescopage entre plusieurs phénomènes dont l’ampleur ne cesse de s’accroître.

                  J’ai évoqué la peur. Je ne m’en moque pas. Il y a une montée de celle-ci à cause d’un catastrophisme fondé, ou fabriqué. Dans leur vie personnelle comme dans leur univers professionnel, dans leur quotidienneté, les gens sont de plus en plus sensibles à ce qui menace vraiment ou non et aux dangers d’autant plus intimidants quand on les perçoit invisibles, diffus, malins. Les citoyens ne sont plus tranquilles et la sérénité les a fuis.


                  Trop longtemps, sous toutes les latitudes politiques, les autorités publiques ont considéré que l’étouffement, le silence, la rétention constituaient les meilleures dispositions, les plus efficientes, pour couper court aux fantasmes populaires et/ou médiatiques. En réalité c’est la pire des méthodes et pour tenter d’écarter le poison du complotisme - tâche au demeurant difficile, voire désespérée -, l’Etat n’a qu’une solution qu’il répugne à mettre en oeuvre tant le secret est son élément et la transparence sa hantise : tout dire, révéler tout ce qu’on sait, offrir les lumières dont on dispose et ne pas laisser croire à des ombres qu’on garderait pour soi.

                  Enfin, on est presque fondé à s’apitoyer sur l’éprouvante communication d’un pouvoir qui n’est plus écouté par personne et qui, s’il est entendu, n’est pas cru. Par principe. Tout ce qui émane de lui ne peut être que suspect. La société instaure comme une règle la présomption de défiance à l’égard de l’Etat, l’obligation de méfiance à l’égard du président comme du gouvernement.

                  Avec cette hallucinante conséquence que sur chaque communication officielle, pour répondre de plus en plus, et de manière plus approfondie, au grief fondamental de dissimulation, vient se greffer un soupçon accru. Plus le pouvoir s’exprime, plus il est présumé malhonnête. Quand il se tait, il occulte. S’il parle, il trompe. Alternative dont il ne se sort pas.

                  Au milieu de ces tendances fortes, il y a les attitudes contrastées et contradictoires.

                  On souhaite des résultats immédiats et on se plaint qu’il n’y ait pas d’enquête fiable.

                  Le Gouvernement affirme qu’il ne sait pas tout et ce constat laisse penser le contraire.

                  On veut la vérité mais, si elle est indiscutable et peu accordée avec ses préjugés, on la récuse.

                  On exige des listes mais elles ne sont jamais assez complètes. On a besoin de douter.

                  On raffole des experts mais, quand ils sont compétents, on les rêverait vifs comme l’éclair et capables de dénicher, dans les pires désastres, l’étincelle initiale.

                  La parole publique est malheureusement et injustement discréditée mais, pour alourdir la charge, il y aura toujours des chefs de parti pour se poser en exemples et nous apprendre qu’eux, ils auraient su comment faire pour Lubrizol et alors de pourfendre "une gestion globalement catastrophique" !

                  Au regard de l’ensemble de ce tableau dans lequel la seule certitude indiscutable et compréhensible est le malaise des Rouennais, personne ne pourra se vanter. Aucune espérance de convaincre, aucune chance de rassurer, aucun espace pour une vérité écoutée, respectée.

                  J’oubliais : l’Assemblée lance une mission d’information sur l’incendie de Lubrizol à Rouen (Huffington Post).

                  Un dernier recours contre l’implacable : on nous cache tout, on nous dit rien "

                  *******************

                  https://www.philippebilger.com/

                  Le besoin d’information est indispensable, mais ne peut être géré dans un contexte d’émotion permanente.


                  • 1 vote
                    JL 4 octobre 10:42

                    La com du gouvernement c’est la Pravda : l’envers de son discours dit vrai.


                    • vote
                      Raymond75 4 octobre 11:23

                      Cet accident industriel met en lumière plusieurs problèmes :

                      ** Je sais par une petite expérience personnelle que la réglementation des site ’Seveso’ est extrêmement stricte, et ces sites sont inspectés régulièrement par les pompiers (et font l’objet d’une surveillance de la gendarmerie), mais depuis plusieurs années, aussi bien sous les gouvernements de gauche que de droite, on a démantelé les corps des inspecteurs : inspecteurs du travail, inspecteurs des sites industriels, inspecteurs sanitaires ... Donc les industriels peuvent devenir négligents sans trop de conséquence.

                      ** Des sites, peut être construits jadis à l’écart des agglomérations, se retrouvent à proximité, voire à l’intérieur d’une ville comme l’usine AZF à Toulouse. Sans doute faudrait il éloigner les futurs sites, voire démanteler et éloigner les plus anciens.

                      ** Il y a une perte totale de confiance entre la population et les autorités. Quelles que soient les informations transmises, la réaction est "on nous cache tout" ! Dès lors, aucune démarche n’est possible.

                      ** Les réseaux sociaux amplifient les rumeurs, les fausses informations, les fausses certitudes, les solutions simplistes. Ils sont devenus une sorte de scène ou n’importe qui peut dire n’importe quoi pour exister. Personnellement je serais favorable à une levée de l’anonymat, le pseudo étant remplacé par un alias,

                      ** Enfin, la gestion de cet accident montre que les autorités civiles ne savent pas communiquer en cas de crise grave : pour ne pas affoler la population, on a diffuser des messages rassurants alors qu’il était évident que l’on ne savait rien de la situation réelle. Dès lors, "on nous cache tout, on nous dit rien".

                      Notre société, très complexe et très technique, devient hors de contrôle par accumulation de négligences, de manque de formation, et de comportements individuels narcissiques.


                      • 3 votes
                        ged252 4 octobre 13:24

                        LES VRAIS FACHOS, , ce sont tous les crétins anti FN/RN, y compris les bourricots de ce site comme Bellenos ou zatara.

                        .

                        Tous ces gens-là soutiennent l’oligarchie qui s’est emparé du pouvoir.

                        .

                        Le seul parti patriotique, qui défend le peuple français et la France, c’est le FN. => tous les anit FN sont en réalité des agents de l’oligarchie : Des gens qui défendent les intérêts du patronat, des LOBBYS, du CAC40 et des banques.

                        .

                        En combattant le FN, en réalité ils ont soutenus l’immigration, c’est-à-dire les bénéfices du patronat, et ils ont contribués à la lutte contre les patriotes qui défendaient, eux, le peuple Français et les ouvriers français, contre l’oligarchie.

                        .

                        En plus les comportements d’attaques en meutes, c’est ce qu’on appelle le fascisme (les faisceaux), le FN ne l’a jamais pratiqué, alors que les fachos de ce site le font sans arrêt, ainsi que leur amis pseudo antifa et vrais fascistes.

                        .

                        On n’a jamais été en démocratie, parce que la démocratie c’est le pouvoir du peuple, des plus nombreux, c’est-a-dire des pauvres ; et que jamais aucune loi n’a été voté en faveur des pauvres ; Au contraire toutes les lois sont votés en faveur des riches et des lobbys, par exemple toutes les lois sur la voiture, qui obligent à dépenser toutjours d’argent.

                        Je parle de loi, et non pas des miettes qui sont distribués au pauvres pour qu’ils se tiennent tranquilles, hein !


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                          Jérôme L'HÔTE Jérôme L’HÔTE 4 octobre 23:04


                          Petit lien : le problème sous le jour de l"assemblée, avec ses courageux, ses bonimenteurs etc. :  le media.tv

                          https://www.youtube.com/watch?v=Ld4qHEZIBhc  #Rouen #Lubrizol #Gouvernement CATASTROPHE DE ROUEN : LE GOUVERNEMENT MIS EN CAUSE


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                            Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 08:42

                            Les médias ont épuisé le sujet "Chirac" ; ils se décident enfin à s’intéresser aux habitants de Rouen avec près de 3 jours de retard.....

                            Il n’y a décidément plus rien à sauver chez ces médias.

                            Sinon, où sont les associations et le parti écolos ? Qu’en est-il de la possibilité d’effectuer des "contre analyses" notamment à propos des poussières répandues sur des kilomètres - analyses indépendantes de toute pression et manipulation gouvernementales ? Nombreux sont les laboratoires d’analyses industriels intègres et militants, capables de résister aux pressions !

                            Et les médias de s’étonner de cette méfiance de nous tous ! En premier lieu, le directeur de l’info de France Inter qui déplorait cette méfiance vis-à-vis des propos plutôt rassurant qui ont été tenus par le Préfet lors de sa première conférence de presse. Un comble, de la part d’un journaliste !

                            Car six considérations à prendre en compte dès maintenant– considérations que l’on retrouve systématiquement dans toute situation de gestion de crise (quelles que soient ses origines et sa nature) -, justifient amplement la défiance de tout un chacun vis à vis des informations communiquées par ce gouvernement ( et de tout autre gouvernement) et ses relais locaux ou non (inclure à ce propos les médias depuis que le métier de journaliste est en berne) ; les voici dans l’ordre des priorités :

                            1 - le désir d’éviter la panique ; minimiser l’importance de la crise, rassurer : mentir...

                            2 - le souci d’évaluer au plus vite les risques d’implication de l’Etat, du gouvernement (danger pour les carrières des uns et des autres), de Matignon à l’Elysée, lorsque le moment sera venu d’établir les responsabilités, toutes les responsabilités : de l’entreprise concernée par le sinistre jusqu’aux acteurs de la gestion de crise ; l’idée consistant à tenter d’ échapper à ses responsabilités face à ce qui doit être entrepris (traîner des pieds), si possible en toute impunité...

                            3 - l’importance de l’entreprise impliquée : rayonnement régional, national ou bien international ? Nourrit-t-elle des réseaux politiques du local au national ? Amis ou bien ennemis politiques du gouvernement en place, ces réseaux ? Ce qui déterminera à termes le montant de l’amende et le montant des indemnisations.

                            4 - quel poids économique et social a-t-elle cette entreprise, principalement en termes d’emplois menacés avec à l’esprit la volonté de se prémunir des conséquences politiques prioritairement locales aux ramifications nationales ? Ce qui déterminera la nature de la couverture médiatique auquelle cette entreprise devra faire face ainsi que son traitement par l’Etat : sympathie ou antipathie ?

                            5 - quel type de population est concernée par le sinistre ? De quels moyens dispose-t-elle pour réclamer "justice et réparations" ? On pourra se référer à l’explosion de l’usine AZF en 2001 ; c’est un quartier très populaire qui sera touché ; nombreux sont ceux qui attendent encore d’être indemnisés à la hauteur du préjudice subi. C’était il y a 18 ans donc. N’oublions pas non plus le "dossier amiante" resté sur le carreau.

                            en dernier lieu ...

                            6 - la santé des populations touchées sur le court, moyen et long termes et ses conséquences financières pour Bercy.

                            Six raisons qui justifient une mobilisation sans faille des habitants de Rouen et de sa région qui ne devront compter que sur eux à propos de la vérité du danger que représente ce sinistre ; alerter les réseaux sociaux et faire pression massivement sur l’Etat afin que toutes les mesures soient prises pour "protéger et indemniser" est un impératif absolue.


                            • vote
                              Vraidrapo 5 octobre 09:37

                              @Serge ULESKI
                              Depuis que le MEDEF a la main mise sur la quasi totalité des media, quoi de plus normal que les lignes rédactionnelles soient biaisées.
                              Je me souviens avec nostalgie des éditoriaux du monde ou de LIbé des années 90.. notamment ces sentences sous la mandature de Giscard :
                              pour les patrons allemands, le Patronat français est le plus con du monde,
                              — les capitaines d’industrie français préfèrent convertir leurs activités au secteur tertiaire plus noble que le secteur industriel... ( et pourtant, les boursiers savent qu’on ne doit pas mettre tous ses œufs... )


                            • vote
                              Vraidrapo 5 octobre 09:39

                              @Vraidrapo
                              des éditoriaux du monde ou de Libé jusqu’aux années 90..


                            • vote
                              Giordano-Bruno 5 octobre 10:29

                              A chaque fois, on nous dit que la rétention d’information est due à la volonté de ne pas inquiéter les populations.

                              Pourtant, cela fait bien longtemps que les médias et les politiques déploient d’énormes efforts à effrayer ces mêmes populations au sujet des risques de terrorisme.

                              Pourquoi cette différence ? Pourquoi vouloir rassurer dans un cas et inquiéter dans l’autre ?


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                                Vraidrapo 5 octobre 12:38

                                @Giordano-Bruno
                                Lors du nuage de Tchernobyl, l’information honnête aurait permis aux mâles d’utiliser des comprimés d’iode pour prévenir du cancer de la thyroïde.
                                Interrogé après sa retraite, le DG de la COGEMA déclarait qu’il réitèrerait le même mensonge si c’était à refaire.... il "abhorre" la rosette à son revers



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JOVTOD

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