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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :

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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »

(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).

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  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
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Derniers commentaires


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    Par Éric Guéguen (---.---.---.64) 20 septembre 18:20
    Éric Guéguen

    @ Mach’ :
     
    Vous avez raison de me faire remarquer que je n’ai pas été assez rigoureux dans mes propos. Voyons cela plus en détail : je dirais que, par définition, pour qu’un être humain ait le maximum de pouvoir politique entre ses mains, il faut qu’il ne le partage avec personne. À partir du moment où ce pouvoir est partagé - mettons entre deux personnes - le pouvoir politique pourra être plus efficace que s’il était confié à une seule, mais fatalement, chaque individu, devant composer de temps en temps avec son homologue, ne pourra se dire détenteur d’autant de pouvoir que dans le premier cas.
     
    Maintenant, ceci doit vous pousser aussi à constater quelque chose d’important : c’est que le pouvoir politique absolu ne peut exister, et que par conséquent les contre-pouvoirs, eux, existent toujours. En revanche, si nous tombions dans l’état de nature imaginé par les Modernes, certains individus se retrouveraient détenteurs de plus de pouvoir que d’autres, mais ce pouvoir ne serait pas à proprement parler politique (i.e. en tant que pouvoir d’action sur un collectif). Le pouvoir politique doit exister car c’est le seul moyen de transformer l’irréductible pouvoir (ou conatus, inhérent à l’espèce) en pouvoir politique organisé et adéquat à l’existence de la communauté dans son ensemble.

     

    Pour en revenir à la démocratie, - et nous en avons maintes fois parlé - toute la difficulté consiste à trouver le bon compromis entre notre abscisse et notre ordonnée (respectivement nombre de personnes directement impliquées dans l’exercice du pouvoir politique et effectivité d’un tel pouvoir). Tout ceci en prenant en compte ce que l’on vient de dire, à savoir d’une part que les contre-pouvoirs existeront de toutes façons, et d’autre part que le pouvoir politique est une nécessité. smiley

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    Par Éric Guéguen (---.---.---.64) 20 septembre 15:59
    Éric Guéguen

    Ah ben non : pauvre type.

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    Par Éric Guéguen (---.---.---.64) 20 septembre 15:57
    Éric Guéguen

    Erratum : pas "l’analogue", le "pendant" plutôt.

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    Par Éric Guéguen (---.---.---.64) 20 septembre 15:56
    Éric Guéguen

    @ Mach’ :
     
    Non, ce n’est pas un autre sujet, à mes yeux l’essentiel du pouvoir confié entre une seule paire de mains, ça s’est vu. Mais vous connaissant, vous allez me dire "ce qui sera essentiel à vos yeux ne le sera pas forcément aux yeux de tous"... smiley

    L’analogue serait l’anarchie : dispersion intégrale du pouvoir entre toutes les mains, et disparition pure et simple de ce pouvoir politique.

     

    Ce qu’il nous faut chercher, c’est l’équilibre entre le nombre dans son entier et le pouvoir dans sa plénitude.

     

    @ La mouche :
     
    Eh bien pour une fois nous sommes bien d’accord. Dans ce cas, j’enlève le "pauvre type".

  • 1 vote
    Par Éric Guéguen (---.---.---.64) 20 septembre 15:28
    Éric Guéguen

    Pauvre type, franchement, écoutez bien ceci : la démocratie... ÇA N’EXISTE PAS, ÇA N’A JAMAIS EXISTÉ, ET ÇA N’EXISTERA PEUT-ÊTRE JAMAIS, en tout cas pas grâce à des gens tels que vous. Les pires des bisounours sont ceux qui se gargarisent d’une pseudo démocratie réelle.
    Aviez-vous les Grecs en tête ? Je doute fort que vous en soyez familier.
    Écoutez, je vais vous la faire courte :
     
    La "démocratie", c’est la rencontre d’un "démos", et d’un kratos". Une chimère.
    Les Grecs ont résolu le problème en diminuant le "démos" : la majorité d’Athènes en esclavage.
    Les Modernes l’ont résolu autrement : en réduisant le "kratos", à un stupide suffrage sans âme exercé, ad libitum, à échéance régulière.
    Où est la "démocratie" à proprement parler dans tout ce bordel ? Où ??? Nulle part.

     

    Donc voilà ce que je vous propose : plus personne ici ne parle de démocratie, ok ? On enterre définitivement ce miroir aux alouettes, ou aux mouches vertes. En serez-vous d’accord ? Et cesserez-vous ainsi votre psittacisme ?