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Les commentaires de herve_hum



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    herve_hum 1er septembre 12:27

    bah, si on regarde par là, la femme ressemble à un singe nasique !



  • 2 votes
    herve_hum 2 août 09:11

    Ce qui s’est passé, n’est que le reflet de la société actuelle, c’est à dire, où tout un chacun ne suit un raisonnement que tant qu’il sert ses envies ou ce qu’il pense être son intérêt, sinon, même un prix noble machin peut soutenir une chose et son contraire tout en affirmant rester rigoureusement logique !

    Ainsi, les animaux d’élevages sont toujours considérés comme des biens meubles, alors que les animaux de compagnies, qui peuvent êtres les mêmes, ne sont plus considérés comme bien meubles, car sinon, on ne leur reconnaîtrait pas d’être des êtres sensibles, mais dont on continue quand même à les vendre et acheter comme des biens meubles.

    Ainsi, une majorité de français est scandalisé qu’on mange du chien, alors qu’il s’agit d’un animal mammifère au même titre qu’un cochon.

    Et ce genre de lois sont pondues par des personnes affirmant êtres à la point de l’intelligence humaine.

    Ceci n’est qu’un tout petit exemple, car toute la société actuelle est construite sur le principe de dissociation logique ou cognitive.



  • 1 vote
    herve_hum 2 août 09:00

    @gorguetto

    S’agissant d’animaux d’élevage et si vous êtes carnivore, j’espère que vous êtes très soucieux de la provenance de la viande que vous consommez, à savoir, la manière dont les animaux sont élevés et tués, sinon, c’est ce qu’on appelle de la pure hypocrisie.



  • 2 votes
    herve_hum 2 août 08:57

    @Conférençovore

    Donc, selon vous, il y a une bonne et une mauvaise manière d’être torturé !

    Parce que, si effectivement pour le bourreau il s’agit de deux manières pour deux buts différents, pour la victime, animal ou humain, il n’y a pas de différence.

    Bref, vous ajoutez une couche à la connerie !



  • 1 vote
    herve_hum 27 juillet 10:57

    le commentaire de childéric et la réponse de méditocrate, m’ont incité à regarder le début du débat et effectivement, dès sa 1ère intervention, on peut déjà noter un sophisme flagrant de Ferghane, que personne ne remarque d’ailleurs, parce que c ’est une méthode très usité par tout un chacun.

    En effet, il dit, à juste titre, que la richesse dépend du référentiel dans lequel on se place, or, lorsqu’il compare la richesse de Louis XIV avec aujourd’huji sur la différence technologique et de ce quelle permet en termes de commodités, il oubli que cette comparaison viole totalement le principe de référentiel, puisque les deux n’ont pas le même référentiel. Le principe du référentiel, implique nécessairement de respecter l’espace-temps, sinon, c’est qu’on se trouve face à deux référentiels différents.

    Bref, meritocrate dit vrai, Ferghane utilise le procédé sophiste comme arme argumentaire et visivblement, sa contradictrice manque de réponndant.

    Autrement dit, dans le référentiel de Louis XIV, celui ci disposait de ce qui se faisait de mieux à son époque et sa richesse était en rapport à sa position sociale, celle d’un roi despotique régnant sur un des plus grand pays d’Europe.

    Reste que le référentiel constant pour évaluer la richesse en toute époque et tout lieux, n’est pas la richesse matérielle, mais la richesse humaine, c’est à dire, capitalisant le plus de temps de vie humaine exploitable à son profit exclusif. Car, autant la constructions d’édifices, que leur entretien, qui conditionne le confort de vie, dépend du nombre de personnes exploitables à son profit.

    Là, je défi ce Ferghane de réfuter cette constante référentielle pour déterminer la richesse, sans faire appel au sophisme !!!



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    herve_hum 23 avril 09:19

    @JC_Lavau

    Dans une discussion à deux, il ne peut pas exister de preuve, puisque l’autre peut nier tout ce qu’il veut, même la plus évidente.

    Ainsi, tu écrit que mes accusations sont délirantes, et c’est là ta preuve, sauf que tu affirme sans étayer ton affirmation. Et c’est possible uniquement parce qu’il n’y a que toi et moi et personne d’autres pouvant faire office d’arbitre.

    Seule la raison permet de décider qui à raison et qui a tort, mais encore faut t’il s’y soumettre et non la manipuler selon ses propres affects.

    Bref, il faudrait consulter en même temps un psychiatre et voir lequel de nous deux il considèrerait comme "normal" et "psychotique".

    Mais même là, il est toujours possible de se convaincre que, finalement, le psychiatre est lui aussi un psychotique.



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    herve_hum 19 avril 22:30

    @JC_Lavau

    relis toi et tu verras que ta critique à mon encontre s’applique aussi à toi même.

    depuis toujours, j’ai écris que je n’ai aucune compétence en science et ne le prétend pas. Depuis le début, j’ai écris que je reconnaissais ton expertise et n’ai jamais écrit que la science c’était que du baratin, c’est toi seul qui me prête ces propos. Je parle de logique causale, mais parce que tu ne comprend pas ce que j’écris, tu affirme que c’est du "gloubiboulga". Tu affiche ton mépris pour tout interlocuteur qui n’est pas d’accord avec toi, mais voudrait que celui-ci ne réagisse pas, parce que devant s’incliner devant ton expérience scientifique. Cela m’arrive aussi, mais je sais que c’est moi qui me fourvoie, même si je reste convaincue d’avoir raison sur le fond.

    Relis toi quand tu écris des articles sur la femme où tu crois que ton expertise scientifique te permet d’écrire n’importe quoi. de verser ta bile et d’affirmer que c’est une expertise scientifique.

    Ton commentaire ne fait qu’éluder le fait que tu ne peux pas opposer une réfutation sur le fait que tout ton domaine obéit à la logique causale, à la récurrence, l’itération et la division fractale, mais comme tu n’arrive pas à le saisir, tu répond toujours à coté, précisément par l’attaque ad hominem.

    tu ne peux pas admettre le fait que ton domaine d’excellence porte sur les moyens et non sur les finalités, or, ce sont les finalités qui décident de l’usage des moyens, pas l’inverse. Même si l’être n’a de choix que des finalités et non des moyens, ces derniers ont pour objet de permettre d’atteindre le but, la finalité que l’être s’est fixé. Ainsi, pour construire une bombe nucléaire, il faut toutes les compétences qui sont les tiennes, mais pour en faire usage, le premier idiot venu peut le faire. Quelle fierté peut avoir un scientifique aussi génial soit t’il de servir un idiot ou pire, un psychopathe, un pervers assoiffé de domination et de destruction ? Aucune et il doit alors s’asseoir sur sa propre conscience d’être humain et se réduire à celle d’un animal supérieurement intelligent, mais totalement servile.

    La science découle de la logique causale, pas l’inverse, parce que sans logique causale, il ne peut pas exister de loi, parce que toute loi est récurrente par définition. C’est d’une simplicité telle que tu ne peux pas concevoir que cela t’échappe, puisque tu te considère comme un esprit supérieurement intelligent face à quelqu’un qui comme tu le dis, n’a aucune expertise scientifique et n’a jamais fait d’expériences. Sauf que je n’ai pas besoin de faire les expériences que tu fais pour savoir que sans logique causale, rien ne peux exister dans la réalité physique. Sauf que tu ne peux pas saisir ce que cela implique fondamentalement.

    Je te le répète, tu peux avoir raison, cela n’a aucune importance quand aux finalités, car tu ne parle que des moyens et une relation causale lie les deux entre eux, si tu les divises, alors, un esprit idiot peut manipuler un esprit supérieurement intelligent, mais qui ne s’occuperait que de regarder les moyens et non sa relation avec la finalité.

    voilà, répond donc à mes arguments au lieu d’afficher ton mépris pour cacher tes propres faiblesses et je ferai de même..



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    herve_hum 19 avril 16:59

    @JC_Lavau

    "Quand une ancre casse, ou quand une Caravelle chavire vingt mètres après son départ de plage, ce sont des réalités, fort dangereuses, qui n’ont nul besoin des principes à Hervé.

    "

    Je vais te démontrer que si, la Caravelle qui chavire ou l’ancre qui casse ont besoins des "principes à Hervé", mais absolument pas besoin des tiens.

    En effet, si on ne tient pas compte des "principes à Hervé", on reproduira toujours les mêmes conséquences parce qu’on aura pas tenu compte des raisons qui ont provoqués et la casse et le chavirement. Par contre, ils n’ont effectivement nul besoin de ta théorie transactionnelle pour éviter ou du moins réduire le risque d’une nouvelle casse ou chavirement.

    Considérer les "principes à Hervé" comme du "gloubiboulga", ne permet d’ailleurs pas de construire une Caravelle ou une ancre ou n’importe quoi, comme construire la théorie transactionnelle de Lavau.

    Bref, Lavau utilise malgré lui les "principes à Hervé", tout en prétendant qu’il s’agit de "gloubiboulga". Lavau, fait avec ’les principes à Hervé" encore plus fort que la secte de Gottingen avec Lavau.

    La preuve ? le principe de récurrence, est celui qui permet d’identifier une relation causale, sans laquelle, on ne peut rien identifier du tout et encore moins, établir une loi, qui ne fonctionne, n’existe, que via le principe de récurrence, à moins que Lavau ne sache pas ce que veut dire récurrence, itération et fractale..

    Le principe d’itération, est celui qui permet d’explorer toutes les pistes pour résoudre le problème relevé.

    Quand au dernier principe, manifestement, Lavau n’a pas les facultés nécessaires requises pour sa compréhension. Je lui épargnerai donc son explication, d’autant qu’il n’est pas utile pour une casse d’ancre ou le chavirement d’une Caravelle. Il l’est seulement pour résoudre le problème de cohérence entre microphysique et macrophysique, mais Lavau ne peut pas aller plus loin que la microphysique....

    Ceci étant dit, rappelle moi de ne plus discuter avec toi !!!



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    herve_hum 19 avril 14:51

    @herve_hum

    Au fait, le mieux est de s’ignorer mutuellement, vois tu, tout système ne peut exister qu’à la condition d’obéir aux mêmes lois causales, comme visiblement tes principes sont des gloubiboulga pour moi et réciproquement, il y a aucune chance pour que notre discussion ne soit rien d’autre qu’un mauvais gloubiboulga.

    Cela dit, l’histoire dira qui de nous deux avait le meilleur gloubiboulga, même si on ne sera plus forcément là pour le voir.

    Salut et au plaisir de ne plus discuter avec toi.... Et si par malheur je l’oubli, ne manque pas de me le rappeler.



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    herve_hum 19 avril 14:45

    @JC_Lavau

    Tu voudrai que les autres prennent ce que tu écris sans même réfléchir et surtout pas qu’ils pointent du doigt les faiblesses de ta théorie, comme le fait que ta théorie à besoin de corpuscule pour exister ! en effet lavau, ton émetteur et récepteur sont des corpuscules et non des ondes. De même, je n’ai jamais vu une "relation réussie" entre deux objets qui ne fasse pas appel à une forme d’intentionnalité. Selon ta théorie, les choses se font sans qu’on sache pourquoi elles se font. Bref, Lavau existe, mais ne sait pas pourquoi il existe, il a des relations réussies en tant qu’émetteur ou récepteur, sans avoir aucune intention quelconque. Je comprend pourquoi tes relations avec les femmes sont surtout des relations non réussies ! D’ailleurs, ta haine de la femme montre surtout le fait que tu ne vaut pas guère mieux que la "secte de Gottingen"

    Sinon, je te retourne le compliment, la Caravelle n’a pas plus besoin de tes gloubiboulga,



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    herve_hum 19 avril 10:50

    @JC_Lavau

    J’oubliais, la réalité, ce n’est pas que ces éléments constitutifs qui définissent surtout les moyens pour que la réalité existe, c’est aussi et surtout, ses finalités.

    Or, si le scientifique sait observer et utiliser ses observations pour créer des outils, ce n’est pas lui qui les exploitent, mais d’autres.

    Perso, ce n’est pas la réalité que me décrit le scientifique qui m’intéresse, mais ce qu’en font ceux qui en ont l’usage via les outils crées comme les bombes nucléiares. De ce point de vu, le scientifique est un idiot utile, quand bien même on lui donne des titres pompeux pour flatter son égo et mieux le manipuler.

    Bref, le scientifique moderne est un imbécile fier de l’être et sa conscience est la plus minimale possible, loin derrière un ’simple d’esprit"...



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    herve_hum 19 avril 10:44

    @JC_Lavau

    Je me contrefous d’Isaac Newton ou de ceux que tu nomme la secte de Gottingen, la seule chose qui m’intéresse, c’est la logique causale, celle là même qui conditionne toute réalité physique, c’est à dire, avec des lois, c’est à dire, avec le principe de récurrence, sans laquelle, il ne peut pas exister de loi dans quelque domaine que ce soit. Cela vaut autant pour la microphysique ; les mathématiques, la géométrie, que pour tes relations sociales. C’est le défaut de respect des lois qui fait s’écrouler toute réalité physique. Mais si on s’arrête là, il ne peut pas y avoir évolution d’un système quelconque, pour cela, il faut faire entrer, dans le même espace-temps logique, mais dans le respect de l’ordre causal, deux autres principes, soit, l’itération et la division fractale.

    Le second principe nécessaire à la réalité physique pour qu’elle soit évolutive, c’est donc l’itération, dont les algorithmes en sont l’expression actuelle la plus parlante. Qui s’appuie sur la récurrence et permet l’exploration d’une dimension physique, mais ne permet pas de la dépasser. Donc, limité à une seule dimension logique d’espace-temps. Disons, le monde microphysique et qui ne permet pas le monde macrophysique.

    Le troisième principe nécessaire, c’est la division fractale, sans laquelle, l’Univers ne peut pas évoluer au delà d’une seule dimension logique. Et c’est surtout ce principe là qui pose problème au monde scientifique, philosophique, mais aussi, socio-économique pour les relations humaines. Sa caractéristique principale étant l’inversion des rapports de grandeurs logiques et explique la différence physique entre la réalité macrophysique et microphysique. Seulement, on ne parle pas de fractale que l’on fait sur une feuille et qui donne de jolies dessins, on parle de division fractale d’espace-temps, qui n’est rien d’autre qu’une relation logique entre deux états polarisée..

    Je t’invite à lire ce lien, il se sert du principe de division fractale dans sa dynamique au niveau de l’évolution humaine (ce qui m’intéresse), mais vaut pour toute la réalité physique en son principe. 

    Pour finir, je n’ai jamais écris dans aucun de mes commentaires où que ce soit, que je niais la relativité, ni même la théorie transactionnelle. J’ai simplement pointé du doigts certaines limites logiques de ces théories.



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    herve_hum 18 avril 20:50

    @JC_Lavau
    ah oui, je me souviens, t’es le gars qui me disait se torcher le cul avec la causalité, alors effectivement, la réalité, c’est pas trop ton domaine, t’es dans la théorie.



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    herve_hum 18 avril 20:48

    @JC_Lavau

    Certes, mais les tiens non plus !

    Sinon, t’as autre chose à dire sur la réalité ???



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    herve_hum 18 avril 17:18

    L’incompréhension dites "quantique", tient essentiellement de la mauvaise, pour ne pas dire trompeuse définition de ce qu’est la réalité et de son opposée, l’imaginaire ou illusion.

    Cette mauvaise compréhension trouve son origine dans des interdits de penser du cogito humain, entretenu depuis quelques milliers d’années et pour le moins en occident depuis la Grèce antique avec la logique causale d’Aristote, biaisée.

    Résultat, Einstein comme la quasi totalité du monde scientifique et philosophique, nous affirme que "la réalité n’est qu’une illusion".

    Or, si donc la réalité n’est qu’une illusion, qu’est que l’illusion elle même ? La réalité !

    Cette affirmation a pour conséquence logique de ne plus différencier la réalité de l’illusion. Les deux termes sont donc, dans la logique causale de cette affirmation, indiscernables. Ce qui est contraire à l’observation la plus élémentaire que tout un chacun peut faire entre sa propre existence où il ne dispose que d’une vie, subit des contraintes qu’il voudrait ne pas subir et l’imaginaire ou illusion, où effectivement, il dispose d’autant de vies que son imagination lui permet d’en concevoir, peut être libre et sans contraintes d’aucunes sortes. Autant donc d’Univers dits parallèles, mais qu’en réalité, personne n’a encore jamais observé.

    Je ne vais pas faire toute la démonstration ici, mais juste remarquer que la mécanique quantique est précisément celle qui a permise l’explosion des mondes virtuels, illusoires ou imaginaires, que l’on résume par l’expression "réalité virtuelle". Mais, qui n’a de réel que les objets physiques servant à produire ces mondes parallèles imaginaires et non les mondes qui apparaissent dans notre réalité en tant que tel. Un ami jouait avec un jeu de réalité virtuelle, mais je n’ai pas vu cette réalité prendre le dessus et me faire aller dans un monde parallèle.

    La réalité n’est pas une illusion de l’Univers physique, tout simplement, parce que c’est LA condition pour qu’il existe un Univers physique, c’est à dire, muni de lois physiques, c’est à dire, s’appliquant à tout objets et permettant à ces "objets" d’interagir entre eux, ce qui est impossible sans cette condition. Autrement dit, sans la réalité muni de ses lois physiques, chaque "objet" serait confiné dans son propre imaginaire, sans pouvoir communiquer avec les autres "objets" Sans pouvoir donc évoluer de quelque manière que ce soit tel que nous l’observons. Dans les jeux de réalité virtuelle, pour pouvoir jouer avec d’autres joueurs, il faut obligatoirement passer par la réalité non virtuelle, sans cela, on joue tout seul !

    Mais ce n’est là qu’un élément de l’explication et démonstration.

    Pour vous aider, l’imaginaire, en respect de sa définition, est le domaine de toutes les potentialités créatrices (vous pouvez être Dieu ou superman au choix, voir même les deux en même temps), alors que la réalité est l’expression d’une potentialité créatrice réalisée ou choisie (et ne peut être autre chose à la manière des blockchain). La logique causale faisant le reste, normalement, tout devient évident, or, force est de constater que c’est à partir de là que tout le monde scientifique et philosophique coince ! Pourtant, c’est du simple "bon sens" qui devrait relever du niveau primaire ou tout au plus, du niveau collège, mais certainement pas universitaire.

    Maintenant, poser la question des conséquences de la réponse sur la conscience humaine et peut être plus encore, sur les relations humaines avec son système économique, politique et social, est poser la bonne question et peut être, s’apercevoir préférer ne pas la connaître.

    .




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    herve_hum 18 avril 14:29

    Le gars qui commence par dire "notre réalité n’est qu’une illusion", n’a pas besoin d’en dire plus pour me convaincre de sa bêtise et donc, de m’épargner le visionnage..

    tant de niaiserie, ne cesse de me laisser pantois, sauf quand je comprend l’intérêt de véhiculer ce genre de niaiserie...



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    herve_hum 18 avril 14:24

    @CoolDude

    "La vrai question seront plus la suivante : La lune existerait-elle sans aucune lumière pour l’observer... Si il n’existait aucune interaction avec elle et elle sur elle-même.

    "

    Question toute aussi absurde !!!

    Dans ce cas là, la Lune n’existerait pas pour l’observateur humain qui ne pourrait pas la voir, sauf que la Lune existe indépendamment de l’observateur humain, elle existe relativement au système qui la fait exister. De la même manière, l’humain existe à la condition qu’il existe d’abord un système solaire, mais ce dernier n’a pas besoin de l’humain pour exister, sans cela, il faudrait conclure que tout système solaire implique l’existence d’êtres de types humanoîde ou du moins, ont pour but de le faire exister.

    En fait, la réponse est plus simple, élémentaire, évidente, mais pour la "voir", il faut sortir de son propre anthropocentrisme. Faire ceb qu’on appelle, preuve d’humilité, ce qui n’est pas le propre de l’humain moderne !

    Bref, vous faites comme ceux qui affirment que la Lune n’existe pas quand personne ne la regarde !



  • 1 vote
    herve_hum 14 avril 00:16

    @perlseb

    J’approuve sans réserve votre commentaire, et ma réflexion tourne aussi autour de vos observations.

    Simplement, je n’ai pas encore publié dessus !

    Toutefois, la logique causale impose ses propres règles. Dans le cas présent, dès lors où il n’y a plus de propriété économique, la transparence s’impose d’elle même, puisque par définition, tout ce qui est public ne peut être secret. Sauf en dictature bien évidemment.

    De même, le financement se faisant sur l’adhésion des citoyens producteurs/consommateurs, ce sont les projets qui sont proposés et non des produits finis.



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    herve_hum 12 avril 13:52

    @perlseb

    C’est vrai, la monnaie est un formidable outil d’asservissement, mais cela reste un outil tant qu’on n’en fait pas une finalité.

    Un outil, par définition, cela ne pense pas, c’est son utilisateur qui pense. Il peut donc penser en user pour asservir ou libérer, selon ses propres objectifs, buts. Un outil peut être obsolète, mais n’est jamais la cause de ses problèmes, seulement l’usage qu’on en fait. L’être en tant que tel, n’a de choix que des buts, pas des moyens, ceux ci étant conditionnés par la réalité physique et elle seule.

    Maintenant, le principe de responsabilité comporte en lui même ses avantages et ses défauts. Aucun système est parfait, mais est adapté à une situation donnée et pas pour une autre. En l’occurrence, un système socio-économique fondé sur la responsabilité est adapté à la situation mondiale actuelle, alors qu’il était limité dans la situation mondiale lié à la colonisation de la Terre par et pour l’humain (là encore, j’ai écris un article pour expliquer mon point de vue).

    Sinon, il est évident que la productivité est ce qui permet de diminuer à sa portion congrue le travail. La différence entre un système fondé sur la responsabilité et l’actuel fondé sur la propriété, étant que le profit est collectif dans le premier cas et particulier dans le second. Une autre différence, mais la liste est longue, étant que le principe du mérite personnel loin d’être supprimé se voit renforcé au détriment du principe de l’héritage direct.

    La liberté maximale ou pour moi, absolue, n’est possible que si vous êtes seul, au delà, elle devient relative. Comme nous vivons en société, il n’y a pas de liberté absolue, mais seulement relative.

    Bon, je m’arrête là... !



  • vote
    herve_hum 12 avril 08:50

    @perlseb

    savoir différencier entre ce qui découle de la logique causale et ce qui tient de la logique personnelle (qui si fout de la causalité) est une qualité qui manque tout autant aux discussions !

    Cela dit, si bien évidemment le travail réel comme unité de mesure implique l’absence de propriété, cette dernière ne peut pas être supprimée sans lui trouver un substitut, une valeur au moins égale. Or, la seule valeur qui lui soit très supérieure, c’est la responsabilité, définit comme la capacité de répondre de ses droits ET devoirs envers autrui (et non pas envers soi même, car c’est là que réside la souveraineté et la propriété, parce qu’on y est juge et partie !).

    Autrement dit, supprimer la propriété implique de la remplacer par la responsabilité individuelle et collective.

    Si vous voulez un peu plus d’explication, même si cela reste encore du niveau de présentation, d’introduction au principe, vous pouvez lire ces deux articles (ici et ), il vous donneront peut être envi de lire les autres, sachant que pratiquement tous s’appuient sur le principe de responsabilité.

    Le plus difficile, est de comprendre que la réalité n’existant que par la logique causale, il est impossible de la violer (sauf une exception) sous peine de sortir de la réalité, soit donc, de confondre l’imaginaire avec la réalité et ainsi, de se faire facilement manipuler.

    Pour ce qui est de la monnaie en elle même, contrairement à ce qu’explique Grignon et consorts, c’est bel et bien la monnaie de crédit qui permet la création d’un système monétaire correspondant à une monnaie libre, c’est à dire, faites pour permettre à tout un chacun de minimiser autant que possible le travail, pour se dédier à une activité choisie, donc, libre. La démonstration est dans cet article