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Les commentaires de herve_hum



  • 3 votes
    herve_hum 9 juin 08:39

    @Zip_N

    votre êtes un peu bizarre, d’un coté je vous rend mdr et de l’autre je vous donne la nausée !

    sinon, la pensé est le domaine de la liberté de chacun et vous pouvez penser qu’un aveugle perçoit ce que lui même affirme ne pas percevoir.

    Bref, vous pouvez, dans votre seul cogito, penser savoir mieux que l’autre ce qu’il perçoit, sans même l’avoir jamais vécu vous même, mais pas au delà hein !!!



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    herve_hum 9 juin 00:15

    @Zip_N

    encore désolé, je m’en tiens à ce que dit un aveugle de naissance, il ne perçoit pas les couleurs avec le toucher, seulement la chaleur ou la vibration, mais cela ne permet pas de connaître une couleur et vous pouvez le dire et le redire autant de fois que vous le voulez, cela ne changera rien au fait que l’aveugle ne voit pas les couleurs et ne sait pas ce que c’est et ce sont eux qui le disent.Désolé si je me fi plus à la parole d’un aveugle qui en fait l’expérience empirique, plutôt qu’un voyant qui fait dans la spéculation intellectuelle.

    Maintenant, vous pouvez toujours aller expliquer à Tommy Edison qu’il se trompe

    Vous pouvez même parler d’animaux aveugles se dirigeants via les ultrasons, ce qu’ils voient, ce sont les formes, mais en aucune manière les couleurs, d’autant que cela leur est inutile. Pour finir, on peut imaginer qu’un aveugle de naissance perçoive les couleurs dans son cerveau, pour autant, il vous sera impossible de lui dire quelle couleur est le bleu, le rouge, le vert, etc. car pour cela, il faut avoir un référentiel commun, c’est à dire, observer la même chose et s’accorder sur le nom de couleur à lui donner. Ce qui pose problème aux daltoniens qui doivent faire la correction de leur propre perception pour s’accorder avec les autres.

    Le référentiel commun que vous aurez établit avec l’aveugle à qui vous avez expliqué que la chaleur du soleil qu’il ressent est la couleur jaune vive, c’est le langage, mais en aucune manière la couleur jaune. Il connaîtra le mot et pourra l’utiliser pour communiquer, mais ne saura pas pour autant ce qu’est la couleur jaune pour ne l’avoir jamais observé.

    Cessez donc de confondre chaleur et couleur. A contrario, une personne qui n’a pas le sens du toucher, qui ne ressent pas la douleur, ne sait pas ce qu’est la chaleur et c’est tellement vrai qu’elle peut mourir brûlée vive avant de s’en être rendu compte.



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    herve_hum 8 juin 21:33

    @Zip_N

    ne nous énervons pas, nous faisons que discuter. Vous affirmez

    Si vous mettez 3 couleur au soleil, le blanc, le orange et le noir, il pourra distinguer le noir chaud, le orange tiède et le blanc froid. Il distinguera la différence entre les 3 et pourra vous l’expliquer et faire comme moi.

    désolé de ne pas être d’accord, il pourra distinguer des différences de chaleurs par le toucher, mais en aucune manière pourra faire la différence entre l’orange, le bleue, le rouge, le jaune, le noir ou le blanc, etc, qui nécessitent le sens de la vision. Chaque couleur émet dans une longueur d’onde propre, mais sans la vision, il faut le sens du toucher avec une sensibilité pour le moins particulières. Mais il ne pourra toujours pas savoir ce qu’est une couleur en tant que telle, seulement sentir une vibration particulière pour chacune d’elles.

    Sinon, je suis allé voir ce qu’en dit un aveugle de naissance et désolé, mais il dit exactement la même chose que moi, il trouve même absurde l’idée de pouvoir se faire une idée de ce qu’est une couleur via un autre sens. Bref, commencez donc par expliquer à un aveugle comment vous faites, vous, voyant, pour voir sans avoir jamais vu.

    vous écrivez aussi "il lui faut de l’exercice c’est pour les enfants, il ne naissent pas en savant les couleur et pourtant ils voient.

    "

    Ici, vous confondez le fait de voir une couleur et de lui donner un nom, qui sert de référence commune où parfois il faut corriger une vision décalée qu’est celle du daltonien. Bref, un enfant voit les couleurs, mais ne sait pas encore le nom commun qu’on lui donne.

    quand vous écrivez "Si vous demandez à l’aveugle de vous donner le noir il pourra vous le donner. Tandis qu’un voyant de mauvaise fois ne le pourra pas." le déni produit le même résultat, mais je vous l’accorde, vous parlez de mauvaise foi et ce n’est pas exactement la même chose. Mea culpa

    Pour finir, je rejoins ce que vous écrivez au tout début, où vous dites très justement que c’est "de même nature". En fait, la logique causale qui pour moi est la condition d’existence de la réalité(hors d’elle, c’est l’imaginaire), prenant en compte la division fractale dit qu’un principe reste fondamentalement invariant quelle que soit l’échelle considérée, seule change continuellement la forme qu’il prend en raison des changements d’échelles (c’est qu’on parle d’évolution d’espace-temps et non pas d’un joli dessin sur une feuille). Ici, on confond alors une différence de forme d’un même principe agissant à deux échelles différentes, pour deux principes différents dans le but de les mettre à la même échelle dimensionnelle. Erreur que votre commentaire illustre bien !



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    herve_hum 8 juin 17:58

    @Zip_N

    votre réponse ne contredit pas ce que j’écris, elle le confirme plutôt, puisque vous ne faites qu’insister sur le traitement de l’information via la sensation de la chaleur. Surtout, l’aveugle ne peut différencier que le noir et le blanc, mais il ne pourra jamais voir les autres couleurs, même si un voyant pourra toujours en faire tout un poème. Après, vous parlez du principe du déni, qui consiste à nier l’évidence.

    Pour revenir au sujet de l’article, l’expérience cité ne change rien à la réalité, bien au contraire. Tout du moins, si on considère que la réalité est définie par la causalité et elle seule. Car l’expérience ne viole à aucun moment la logique causale.

    Perso, j’aime bien la définition donnée par Phillips K Dick, disant que "la réalité, c’est tout ce qui refuse de disparaître une fois qu’on cesse d’y croire"

    Pour finir, dommage que vous n’avez pas cru bon de répondre à la question posé !



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    herve_hum 8 juin 13:36

    @Zip_N

    désolé, si pour les formes le sens du toucher permet de "voir" sans aucun problème parce que la forme vaut autant pour la vision que pour le toucher, pour les couleurs, là, un aveugle de naissance et qui le reste, ne pourra jamais voir une couleur, quelle que soit la méthode employée.

     Vous pourrez certes lui donner un référentiel en utilisant les autres sens comme le toucher via la chaleur comme vous l’écrivez, mais il ne pourra jamais voir la couleur en tant que telle, seulement sentir la chaleur. De la même manière qu’on ne sait pas apprendre à parler à un sourd, sinon en utilisant les autres sens, notamment le toucher ou la vision, mais il ne pourra jamais jouer d’un instrument de musique (sauf pour Bernardo dans Zorro, mais parce qu’il feint d’être sourd !).

    Bref, pour répondre a Jean Keim, les 0,001% ne pourront jamais expliquer aux aveugles ce qu’est une couleur, sauf à celui qui se met à voir par lui même ou si ces 0,001% trouvent le moyen de donner la vue aux autres !

    quand à la réalité, c’est la même chose, que j’illustre par cette simple question

    on peut tout imaginer à partir de la réalité, mais peut on imaginer quoi que ce soit sans la réalité ?



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    herve_hum 2 mai 09:35

    @Laconicus

    Il faudrait surtout réaliser qu’il s’agit d’un complot permanent, induit par une organisation sociale conçue pour permettre l’exploitation de la vie d’autrui à son profit exclusif (via la propriété, ancré comme dogme absolue dans le cogito, plus solidement que la religion au temps de l’inquisition), donc, injuste par nature, dans une société ayant comme fondement éthique affiché la justice sociale. Bref, de la manipulation de la majorité de la population par son élite ou minorité,.

    De fait, c’est la permanence de ce complot qui le fait oublier et finit par convaincre des gens comme tobor ou Conférençovore, qu’il n’y a pas complot, pour la raison même invoqué par tobor, c’est à dire, "car étant la norme, il n’y aurait rien de particulier à remarquer.

    "

    C’est donc très pervers, mais d’une redoutable efficacité !

    sauf que la réalité reposant sur ses propres postulats qu’est la logique causale, aucune manipulation ne peut la changer, seulement le faire croire via le contrôle de l’imaginaire collectif. Sur ce point, le principe est strictement le même, hier comme aujourd’hui, seule la forme, le support a changé.



  • 1 vote
    herve_hum 1er mai 11:53

    @Conférençovore

    êtes vous certains que votre propre raisonnement ne soit pas lui même biaisé ?

    lorsqu’on parle de l’organisation sociale portant sur la chose publique, par définition, il ne peut pas y avoir de secret sans que cela sorte de l’agora. Aussi, on parle de savoir si tous les membres de cette organisation ont un égal accès à l’information ou bien si une partie manipule l’autre. Peu importe la nature de cette manipulation. Ce principe vaut de la plus modeste à la plus tentaculaire, mais dès lors où une partie use du secret contre l’autre partie, ce n’est pas pour son bien, sinon pour le lui prendre.

    Enfin, toute organisation humaine n’a pas pour objet de nuire à autrui et n’implique pas dès lors l’usage du secret, sauf lorsque le ver est dans le fruit comme on dit. Seules celles qui ont dans leur objet une forme de nuisance ont intérêt au secret. D’où l’idée du "secret des affaires", du "secret bancaire", des services secrets, des conseils de ministres à huis clos, secrets, etc.

    Maintenant, voir des complots partout, systématiquement est sans doute de la paranoïa qui menace guère ceux qui nous dirigent, bien au contraire. Mais de là à prendre comme argument de l’usage d’une telle méthode pour la justifier et la soutenir, tout en affirmant vouloir la démocratie, c’est tenir un raisonnement biaisé et tromper les autres.

    En tout état de causes, la démocratie est totalement incompatible avec toute forme de secret portant sur la chose publique, il faut donc choisir entre le secret qui implique la dictature et la démocratie, qui implique l’interdiction de tout secret portant sur les affaires publiques, y compris la production de biens et son financement.



  • 2 votes
    herve_hum 1er mai 09:51

    @Laconicus

    Il faut sans doute apporter des nuances dans vos exemples, mais là n’est pas la nature de complot dont on parle ici, même si le principe reste fondamentalement identique, seule la forme change et l’échelle à laquelle on l’applique.

    Pour le type de complot qui nous intéresse, il faut distinguer le complot portant sur la chose publique de celui portant sur la sphère privé. Ainsi, les joueurs de bridges ou les sportifs complotent au niveau de la sphère privé, où le public est spectateur et non pas acteur. Idem pour les chasseur de gibiers. Mais le cas qui nous intéresse porte sur la sphère publique, à savoir que le complot ne peut que parler d’une relation entre des groupes privés contre le reste de la population, le public qui est l’agora de la vie sociale. Et c’est alors le sens de cette relation qui fera qu’on parle de démocratie ou de dictature, sachant que la démocratie interdit de par sa définition tout type de complot de ses instances dirigeantes, y compris des entreprises productrices et de son financement.

    Bref, dès l’instant où un gouvernement repose sur l’usage du secret de ses décisions, quant à ce qui les motives et dispose des moyens de coercitions appelés "services secrets", alors, il s’agit d’un gouvernement par nature dictatorial et en aucun cas démocratique, puisque celle ci exige, impose la souveraineté du peuple, donc, qu’aucun type de secret puisse lui être caché sans violer sa souveraineté. La démocratie représentative n’est qu’un leurre, une imposture pour cacher une dictature.

    Pour ma part, je le résume ainsi, la transparence est le baromètre de la démocratie, plus elle es forte, plus la démocratie est vrai, plus elle est faible, moins la démocratie est vrai.

    Si la démocratie est la souveraineté du peuple, alors, tout ce qui lui est cachée viole sa souveraineté et aucune justification peut être invoquée sans que cela soit l’affirmation d’instaurer ou maintenir une dictature. Même la menace extérieure ne peut justifier du secret sans que cela implique l’aveu de la dictature.

    Cela, c’est encore et toujours l’examen des faits, rien que des faits de la réalité.



  • 1 vote
    herve_hum 1er mai 08:55

    @Conférençovore

    relisez la définition du mot "complot" et après, revenez me dire s’il existe un seul gouvernement, une seule direction d’entreprise internationale ou une seule organisation fondé sur le secret qui ne soit pas complotiste par nature.

    Cela, c’est l’examen des faits, rien que des faits.



  • 1 vote
    herve_hum 30 avril 07:42

    d’après le 1er ministre, encore un commentateur de café de commerce !



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    herve_hum 30 avril 07:40

    @TotoRhino

    J’avais quelques infos sur ce qui se passe dans les EHPAD avec une vidéo que j’ai trouvée terrible,

    c’est pire que ça, tous les résidents des EHPAD n’en sortent que les pieds devant et rien n’est fait pour les fermer !




  • vote
    herve_hum 22 avril 14:59

    @micnet

    dans votre fable, l’explorateur a respecté la règle du sorcier, mais rien n’interdisait que vous choisissiez de faire dire au sorcier "soit, tu sera donc jeté aux crocodiles", ce qui m’aurait parut plus "logique" car la règle ne dit pas qu’il sera libre ! Bref, c’est le libre arbitre de l’auteur qui a prévalut...

    Merci de même et au plaisir d’une prochaine "joute".



  • vote
    herve_hum 21 avril 13:08

    @micnet

    désolé pour le retard de réponse, mais je pense que ce sera mon dernier commentaire.

    Pour votre principale remarque, j’ai déjà répondu plusieurs fois. Je n’écris pas qu’elle doit faire une démonstration de l’existence du libre-arbitre, étant donnée que le sujet porte sur de la dualité entre libre arbitre et déterminisme, J’écris surtout que votre fable ne porte pas sur cette dualité (d’où ma modification,qui n’est qu’un avis personnel), mais sur l’impossibilité de faire un choix en raison de l’aporie du raisonnement qui lui sert de fond, autrement connu comme paradoxe du menteur. Autrement dit, quelle est hors sujet, étant donnée que sans choix possible, il n’y a ni libre arbitre, ni déterminisme lié au non choix de l’action, car encore une fois, votre fable traite de l’impossibilité de l’action. Il semble que vous n’arrivez pas à voir cette différence entre impossibilité de l’action liée à l’aporie et impossibilité du choix de l’action, mais avec toujours une action qu’est le déterminisme.

    Quand à la flatterie, elle peut comporter de l’ironie, mais sous condition que la "victime", ne soit pas au courant, sans cela, la flatterie fait place au mépris. Il y a donc un premier temps où on parle de flatterie et un second temps où la flatterie fait place au mépris ou/et l’ironie. Il n’y a pas contradiction, mais changement de sens pour la victime, étant donnée que pour le flatteur, rien ne change, il a toujours été question de flatterie ! Bref, c’est un peu plus subtil...

    Vous avez donc contesté la fable de La Fontaine en détournant le sens du mot "flatter", ce qui n’est pas valable de mon point de vue. Par contre, j’ai contesté votre fable sur la base du sujet traité, sans détourner le sens. Maintenant, si je relisais toutes les fables de La Fontaine, j’en trouverai à contester, tout comme mes commentaires sont contestables, mais là n’est pas la question. 



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    herve_hum 18 avril 22:06

    @micnet

    soit, libre à vous de donner un sens particulier à la définition d’une fable, tout comme du mot "flatteur", mais alors, les mots n’ont plus de sens commun.Il m’arrive de "corriger" le sens d’un mot, mais toujours (sauf erreur de ma part) en me référent à son étymologie

    Le mot flatteur signifie "personne qui fait des louanges exagérées ET intéressées". Le cas que vous donnez est tout le contraire de la flatterie et cela s’appelle l’ironie. Autrement dit, l’art de la flatterie consiste à ce que la personne qui est la cible ne s’en rende pas compte, du moins, pas avant d’en avoir tiré profit. Si vous faites une louange ostensible pour que la personne ne voit que cela, ce n’est pas de la flatterie, mais de l’ironie allant jusqu’à l’insulte, puisque le but est alors de faire comprendre à l’autre qu’elle est tout le contraire.

    L’intention est ce qui définit le sens.



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    herve_hum 18 avril 11:37

    @micnet

    par définition, une fable vise à donner une "leçon de vie", souvent avec une morale à la fin. Lafontaine le faisait très bien et si vous regardez bien, il ne considère que des relations simples, comme avec le corbeau et le renard, le loup et l’agneau, le chien et le loup, etc. La votre traite d’un sujet complexe, qu’il faut réduire à une relation simple pour être facilement comprise,.

    Ce n’est donc pas la fable que je conteste, mais la leçon de son auteur.

    Dans le cas de votre fable, celle ci va d’ailleurs à contresens de celle du loup et de l’agneau, disant que la raison du plus fort ( pour votre fable le sorcier) est toujours la meilleure. Ce que je vous fais remarquer ! Bref, peu importe l’identité des personnages, seule compte la leçon ou morale que la fable porte, à savoir si elle est correcte ou non.

    De mon point de vue, votre fable aurait été correcte si elle avait donnée comme leçon, le fait que c’est toujours celui qui détient la force qui a le libre arbitre et détermine le sort des autres. Qui sont donc privé de libre arbitre. Mais en faisant libérer l’explorateur, sur la base d’une aporie du raisonnement, vous laissez entendre que la raison, seule, peut contraindre la force, ce qui n’arrive que si celui qui détient la force fait sienne cette raison, mais jamais s’il la rejette. De telle sorte que c’est toujours la raison du plus fort qui est la meilleure, même si le plus faible arrive à lui faire changer d’avis en lui faisant épouser une autre raison. Dans le cadre de votre fable, la logique aurait voulu que le sorcier tue l’explorateur d’une autre manière, car la leçon de vie est que c’est celui qui détient la force qui est le maître du destin de celui qui la subit.

    Pour qu’une leçon de vie ou morale soit vrai, elle doit résister à toutes les attaques. Celle du corbeau et du renard y parvient très bien en disant que tout flatteur vit au dépens de celui qui l’écoute. Cela veut bien dire aussi que si personne ne l’écoute, il mourra de faim très vite. Un commercial qui vient vous vendre de la poudre de perlimpinpin, est un flatteur qui vit à votre dépens, car il commence toujours à vous flatter, d’une manière ou d’une autre et une fois qu’il voit y être parvenu, alors, il peut vous faire lâcher le fromage. C’est le b a ba de l’art de vendre.



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    herve_hum 16 avril 17:20

    @micnet

    Bien sûr, je redis que l’objectif de cette fable n’est pas d’apporter une quelconque démonstration mais juste de faire réfléchir sur l’approche classique et binaire estimant que soit on est totalement déterminé, soit on a un libre-arbitre. La vérité demande peut-être à sortir de ce schéma...

    Evidemment, si vous ne voyez pas que ma réponse vise à donner une "vérité" expliquant la relation entre libre arbitre et déterminisme, je comprend bien que vous ne voyez pas le rapport avec la fable.

    Je vais vous le résumer en une seule phrase, ce qui est déterminé, ce sont les moyens, ce qui est libre, ce sont les finalités.

    Le "hic", c’est que pour atteindre un but, une finalité qui relève du libre arbitre, cela passe obligatoirement par les moyens !!! Bref, les deux sont en relation de causalité et c’est à cette seule condition qu’il n’y a pas contradiction où il n’y a pas à choisir entre l’un ou l’autre, mais l’un et l’autre.



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    herve_hum 15 avril 09:31

    @micnet

    votre insistance à défendre la fable telle quelle m’a fait me douter quelle était de vous. Et je le redis, elle est amusante.

    Sans intention de vous "prendre la tête", la fable ne permet pas d’affirmer que le sorcier échoue à dire à l’avance le destin de l’explorateur, car il faut distinguer la fin et le ou les moyens. Or, qu’il soit brûlé ou noyé sont deux moyens parmi d’autres possibles, comme pendu, éventré, empalé, jeté en pâture aux lions ou aux crocodiles, empoisonné, etc. La fin, la destinée est le fait de mourir aujourd’hui. Or, la règle que vous faites énoncer par le sorcier ne porte que sur le choix entre deux moyens de mourir où sa réponse lui permet seulement d’y échapper, mais pas si vous faites exister une règle préalable de la tribu disant que tout étranger blanc qui ose s’aventurer sur leur territoire sera exécuté ! Dans ce cas là, la réponse du chef aurait pu être, "soit, tu sera jeté aux crocodiles"

    Bref, c’est vous et vous seul qui décrétez que le sorcier libère l’explorateur, donc, que c’est toujours celui qui détient la force d’action qui décide du sort de ceux qui la subisse et on en revient à poser la question de la cause première, de l’être qui détient la force d’action qui détermine le sort de l’Univers...

    Dernier élément pour nourrir votre réflexion sur la relation entre libre arbitre et déterminisme.

    Disons que l’affirmation "la fin justifie les moyens" est inexacte, dans la réalité physique, "la fin nécessite les moyens", C’est à dire que, s’il existe plusieurs moyens comme tuer l’explorateur, on peut choisir parmi eux, le libre arbitre est alors important. S’il n’y en a qu’un, soit on l’utilise, soit on renonce à atteindre son but, le libre arbitre est réduit à un choix binaire. Enfin, s’il n’en existe aucun, il faut alors le créer où le libre arbitre consiste à dédier sa vie à trouver le moyen et si la loi de causalité ne le permet pas, alors cela restera du domaine de l’imaginaire, de l’esprit et il n’y a pas de arbitre possible (c’est le cas du paradoxe qui vous sert ici !).

    Vous aurez alors notez que ce qui est déterminé est toujours le moyen pour atteindre la finalité de l’être qui détient la force d’action et que ce qui limite et motive notre libre arbitre, est le fait d’être confronté à d’autres êtres et conditionné par notre nature d’être. En cela, Guillemant voit juste, mais c’est quasiment une Lapalissade !



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    herve_hum 14 avril 11:20

    @micnet

    Eh bien, relisez bien ma réponse, elle respecte parfaitement la logique mathématique, même si la votre la respecte à minima.

    Je ne ni pas le fait que la réponse soit juste, que le sorcier ne peut pas brûler l’explorateur, ni le noyer en respectant la règle énoncée, puisque je reconnais bien qu’il peut le laisser libre. Mais que l’auteur aurait pu lui faire refuser la réponse, car il ne s’agit pas d’un déterminisme d’action, mais d’impossibilité d’action, alors que l’auteur de la fable fait dire au sorcier que le choix d’action est illusoire, pas qu’une action soit impossible à réaliser.Car si aucune action n’est possible, c’est qu’il n’y a pas de libre arbitre possible non plus, puisqu’il n’y a aucun choix possible, aucune action possible. Il est donc fâcheux de traiter du libre arbitre en prenant comme exemple une fable qui traite de l’impossibilité de ce même libre arbitre.

    Pour rester sur la notion de libre arbitre, nous vivons dans un monde régit par la continuité de l’action où donc, si le sorcier ne peut ni noyer, ni brûler l’explorateur, qu’il n’a pas su prédire la façon dont allait mourir l’explorateur en respectant la règle énoncée, sa vie, son destin reste toujours entre ses mains, il doit toujours décider de son sort et il peut alors autant le laisser libre que le tuer d’une autre manière. L’auteur le fait être libre pour servir son propos, c’est tout. Mais encore une fois, la fable ne répond en rien à l’objet de votre article, elle est à coté de la plaque, alors que mes commentaires visent à y rester !

    Pour finir, le paradoxe de la fable est une variable du paradoxe du menteur avec lequel l’auteur s’amuse et rien d’autre. 

    J’en ai fini avec ce sujet, après comme vous l’écrivez, on tourne en rond.

    Bonne journée !



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    herve_hum 14 avril 09:02

    @micnet

    Après un petite réflexion, en toute logique, voilà ce que l’auteur aurait dû faire répondre l’explorateur au sorcier pour traiter de la relation entre libre arbitre et déterminisme.

    "grand sorcier, tu me demande de te donner une affirmation qui soit simple, concrète et doit pouvoir être immédiatement vérifiée par vos soins

    or, cette affirmation, c’est toi même qui me la donne en disant que je mourrai aujourd’hui, que là est mon destin et je te crois sur parole, car je reconnais ta grande sagesse, car elle viens de m’éclairer sur cette grande vérité que le choix ne peut changer son destin lorsque celui ci s’accomplit.

    pour autant, si mon destin est tout tracé par ta volonté, mon affirmation te laissera le choix de décider, déterminer comment je mourrai.

    Si je te dis qu’aujourd’hui je mourrai noyé, tu aura le choix entre me noyer car l’affirmation est exacte, mais tu pourra tout aussi bien m’immoler su tu décide que mon affirmation est inexacte.

    Par contre, si je te dis qu’aujourd’hui je serai immolé, alors, comme cette affirmation est impossible à réaliser, pour la raison que ta grande sagesse ne peut ignorer, alors, tu aura le choix entre me libérer parce que tu ne peut ni me noyer, ni m’immoler ou bien de me faire périr en me faisant subir les pires souffrance, parce que mon affirmation étant impossible à réaliser, elle est invérifiable dans la réalité et qu’en me faisant mourir dans les pires souffrances, tu n’a pas à choisir entre deux moyens impossibles à réaliser tout en respectant tes conditions.

    Tu vois grand sorcier, si mon destin est tout tracé, le choix de savoir comment je dois mourir ou si je peux continuer à vivre t’appartiens à toi et à toi seul, car ma vie est entre tes mains et n’est plus dans les miennes. Mais c’est bien le fait de connaître à l’avance son propre destin qui rend possible de le choisir, car si j’avais su à l’avance ce qui m’attendait en arrivant ici, j’aurai pris l’autre chemin. J’avoue que c’est mon ignorance qui m’a condamné au destin funeste que tu m’as prédit.

    Tu as donc totalement raison, ce n’est pas une erreur de ma part, c’est bien mon ignorance qui est la cause de mon destin funeste, sauf si dans ta grande sagesse tu consent à pardonner à mon ignorance..

    Sur ce, il y a fort à parier que le grand sorcier invite l’explorateur à rester chez lui et de devenir son ami !



  • vote
    herve_hum 13 avril 22:52

    @herve_hum

    bon, le logiciel me joue des tours, car je pensais mon premier commentaire perdu !