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Accueil du site > Actualités > Economie > L’émission monétaire en question

L’émission monétaire en question

La question de l'émission monétaire, limitée par la loi de 1973 et les traités européens fait une percée dans les grands médias. Jacques Généreux a abordé le sujet lors de deux sorties médiatiques récentes.

 

Rappelons qu’il y a un an, discuter de l’émission monétaire pouvait vous faire passer pour un conspirationniste farfelu. Il est heureux de constater que de plus en plus d’acteurs politiques et médiatiques s’emparent de la question. Après Dupont Aignan ou Marine Le Pen, Jacques Généreux (support de Mélenchon) à son tour tente d’en parler.

 

L’économiste n’est pas toujours éloquent et clair mais il faut lui reconnaitre le courage d’en parler parfois à 4 contre 1.

 

Dans Mots Croisés :

 

A partir de la 40eme minute, notez le calme sur le plateau pendant que Jacques Généreux critique la spéculation et le système financier. Mais lorsqu’à la 45eme minute il invoque l’aspect "monétisation", ces contradicteurs sont tellement remontés qu’ils le laissent à peine parler. Laurence Parisot ne tient plus sur sa chaise, elle répète "l’inflation, l’inflation ....". Elle obtient alors la parole pour dire : (46eme minute) "c’est trés tentant la solution que propose Monsieur Généreux, mais il faut garder à l’esprit que jouer avec l’inflation on sait comment ça commence on ne sait jamais comment ça finit [...] l’inflation d’emblée, c’est l’appauvrissement des petits épargnants."

 

Le mot est laché, petits épargnants gare à vous !! Le pauvre Généreux attaqué de toutes parts n’a pas noté l’énormité des propos de la présidente du Medef. Car l’inflation c’est une perte en valeur proportionnelle à la somme détenue. Donc si tout le monde voit sa richesse fondre de, disons 4% .... eh bien ma foi, petit ou grand épargant même combat. Enfin peu importe pour les gardiens du temple, le sujet est ensuite évacué dans les minutes qui suivent.

 

 

Dans Arrêt sur images :

 

Cette fois ci le courageux économiste fait face à Karine Berger qui fait partie de l’équipe de campagne de François Hollande. Là encore l’effet est garanti : pendant les 10 premières minutes il essaye de lui expliquer comment "réfléchir en dehors du cadre". Réaction outrée de Karine Berger : "Vous dites n’importe quoi !"à 10:50.

 

Le sujet revient sur la table à partir de la 59eme minute. Karine Berger déclare alors (1:01:03) "La France ne doit jamais être en situation de défaut, c’est tout le fameux débat autour du triple A, la France ne doit jamais pendant les 100 années qui viennent être en situation de défaut[...] pour garder son indépendance financière" Stupéfiant ! Si stupéfiant que les animateurs relèvent aussi la contradiction, et un peu malmenée Karine Berger finit par perdre son calme (1:02:35).

 

A se demander si c’est de la bétise ou de la malhonnêteté. La jeune femme est diplômée de polytechnique de l’ENSAE de science po et de l’universite de droit...

 


Jacques Généreux invité d’Arrêt sur images by lepartidegauche

 

 

Tags : Europe Economie Euro Grèce Monnaie Banques Parti de Gauche




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27 réactions à cet article    


  • 4 votes
    Tythan 1er novembre 2011 12:10

    Bonjour, effectivement, Jacques Généreux n’est pas d’une grande clarté, et la réaction de Laurence Parisot est trop hystérique pour être efficace.

    Mais il faut quand même dire les choses : monétiser les dettes publiques aura forcément, mécaniquement, un effet inflationniste. Etant donné que nous souffrons d’une déflation, pas de problème me direz-vous. Sauf que la monétisation aura des limites.

    Lorsque Laurence Parisot explique que les plus pauvres perdent plus en situation d’inflation, elle exagère sans doute, mais elle a également raison. Tout simplement parce que les grands épargnants, grâce à leur masse de capitaux, sont capables de se prémunir contre l’inflation en choisissant des actifs se dépréciant moins. Tout simplement parce que les salariés peu qualifiés ne sont pas assez armés pour obtenir une augmentation de salaires.

    Et sur les Américains, il faut comprendre que si eux peuvent le faire sans trop de dommage, c’est grâce à la position dominante du dollar, qui est évidemment unique.

    Bref, je suis d’accord avec Jacques Généreux, mais il faut faire attention et ne pas croire que la monétisation sera un remède miracle.

    Car parmi ceux réclamant un débat sur la création monétaire, il y a effectivement des conspirationnistes farfelus racontant n’importe quoi et promettant la lune aux Français, sur le thème des salauds de banquiers escroquant le bon peuple. J’avais écrit un article là dessus, disponnible ici http://tythan.blog.free.fr/index.php?post/2010/12/14/La-mon%C3%A9tisation-des-dettes-publiques


    • 3 votes
      maQiavel machiavel1983 1er novembre 2011 13:11

      @Tythan
      Je ne m’ y connais pas aussi bien que vous aussi, j’ ai certaine questions à vous poser :
      1. Est ce que indexer ne prémunit -il pas les plus pauvres en situation d’ inflation ?
      2.Vous dites que si les américains peuvent le faire c’est grace à la position dominante du dollards.
      Cette affirmation ne démontre -t-elle pas que la privatisation de l’émission monétaire n’ empêche pas de faire tourner la planche à billet ( puisque la FED est privée ) ?

      3.Dans le lien que vous avez mit à notre disposition ( je vous en remercie ), il est dit : 

      -D’autre part, le prêteur prend un risque : celui de ne pas être remboursé.

      Mais le préteurs peut saisir les biens de l’emprunteur non ?C’est ce qui arrive dans les pays du tiers monde qui sont obligé de vendre leurs services public.

      Le prêteur est toujours gagnant non ?

      4. Quand on sait que quand ces banques font faillites elles sont renflouer par l’ Etat, et remboursent ensuite l’État avec des intérêts dérisoires et que ces même banques prêtent à l’État avec des intérêts plus important, faut-il être un conspirationniste farfelu pour penser que les États sont sous le contrôles des financiers ?


    • vote
      jahlucine jahlucine 1er novembre 2011 13:38

      En regardant tes anciens commentaires on voit que tu es pro NDA. Ca ne me derange j’aime bien NDA. D’ailleurs je trouve dommage qu’il ne discute pas avec les autres candidats qui peuvent l’aider a realiser certaines des mesures dans son programme.

      Du coup il se retrouve aujourdhui instrumentalise par le systeme pour prendre des voix a marine le pen. C’est dommage que les ambitions personnelles prennent le dessus sur le desir de faire avancer les choses.

      Je precise d’ailleurs que je ne suis pas un pro melenchon. Je soutiens ceux qui promettent de nous sortir de ce systeme. Malheureusement il ne faut pas toujours leur faire confiance comme l’a montre Montebourg... Je reste donc prudent.

      Ceci etant dit, jacques genereux dit a peu pres la meme chose que NDA sur la monnaie. Ne plus emprunter sur les marches et faire du credit national productif.
      Comment se fait il que tu ne sois pas d’accord donc ?

      Petite parenthese aussi sur l’impact inflationniste. Ce que tu dis est aussi faux que ce que dit Parisot. L’inflation touche tout le monde et il n’y a pas de classe d’actif qui permette un meilleur rendement quand on met une plus grosse mise. le marche repond a peu pres a la theorie du CAPM : risk free rate pour les placements "sans risque" et pour les autres placements un taux qui augmente avec la probabilite de perdre la mise. (il y repond notamment car les investissement de petits epargnants sont regroupes en "pool"=grosse mise, donc on peut considerer les assets divisibles a souhait)

      Donc pour resumer : Il est faux de dire que l’inflation touche plus les petits epargnants. Si un ecart existe en tout cas c’est negligeable. Parisot dit "Le riche a le temps de voir venir" ce qui suggere que la perte se fait en valeur absolue. Or elle se fait en pourcentage.

      Mais c’est pas plus mal parce que c’est aussi le but de l’article : ne pas se soumettre aux arguments d’autorite en economie.


    • vote
      maQiavel machiavel1983 1er novembre 2011 13:43

      @Tythan
      En lisant votre article d’autres questions ma sont venue :
      5.Je n’ai rien compris à la monétisation directe et indirecte pourriez vous me l’ expliquer plus schématiquement
      6.En lien avec le 5 , la BCE est privée à 30 %.Savez vous qui en sont les actionnaires ?
      7.Vous nous expliquez que si l’ État se finance lui même, il va faire tourner la planche à billet d’ou il y’aurait une inflation.
      Mais en admettant que les financiers trouvent qu’ il n’existe aucun risque car si les États sont en faillite ils saisiront les biens public, ne vont ils pas faire tourner expressément le planche à billet et donc induire une inflation ?
      8.Vous dites que la dette public est détenue par tous les Francais par le billet des assurences vie et non par les banques.
      Mais en même temps, les principaux groupes d’assurance vie sont les banques.Cela n’est il pas contradictoire ?


    • vote
      jahlucine jahlucine 1er novembre 2011 13:56

      @machiavel.

      Je viens de lire l’article de Tythan et sans vouloir l’offenser c’est une catastrophe. C’est faux une ligne sur 2. Si vous voulez comprendre quelque chose aux processus monetaires je vous conseille :

      money sur agoravox
      http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/money-le-film-32329

      l’argent dette 1 et 2 de paul grignon
      "comprendre la dette en quelques minutes".

      @Tythan
      si tu es fan de NDA il va falloir que tu revois ton logiciel :
      http://www.dailymotion.com/video/xldyzr_dupont-aignan-explose-la-loi-de-1973_news


    • 1 vote
      maQiavel machiavel1983 1er novembre 2011 14:39

      @jalhucine

      Merci, je n’avait pas vu le film money.


    • 4 votes
      maQiavel machiavel1983 1er novembre 2011 17:28

      Je viens de voir le film money, le début m’a ennuyé, c’est un remake de l’argent dette mais ensuite, il est monté en puissance.
      Donc si je comprend bien :
      1. On a confié la création monétaire au privé sous prétexte que le public faisaient tourner la planche à billet et que cela créait de l’ inflation.
      2.Le privé lui, ne s’est pas géné à faire tourner la planche à billet et la pente de la création monétaire est de 10 % par an alors que la croissance est de 2 % par an et l’ inflation de 2 % par an et l ’inflation est absorbé dans les bulles spéculatives = pas d’inflation mais gonflement du prix des actif .
      3.Lorsque le système financier ( qui crée des bulles avec l’ argent de nos impôts en partie ) explose, l’ Etat qui lui a confié la planche à billet, le sauve en réinjectant des liquidités dans le bilan des banques (en demandant au passage des intérets dérisoire), des liquidité issues elle même des liquidité bancaire qu’ elle a emprunté avec des intérêts conséquent sur les marchés financiers ( qu’ elle est entrain de sauver)...On dirait une blague
      4.Par ce mécanisme l’ État encourage les marchés à prendre plus de risque en asumant le risque en drenier recours et il s’endette en permettant de faire de juteux profit à ceux à qui il emprunte qui sont ceux qu’ il a sauvé.
      5.Il y’ a donc une collectivisation des pertes et une capitalisation des profits
      CONCLUSION :
      - Je veux bien être le mec le plus naïf du monde, je suis prêt à croire que les hommes sont tous bon, que nous vivons dans le monde des bisounours avec plein de pâquerettes et des petits cœur rose tout plein, je veux bien croire que ceux qui nous gouvernent soient gentils mais incompétent, mais non TOUTE CETTE MASCARADE EST INCOMPRÉHENSIBLE SAUF SI ON PARLE DE COMPLOT.
      Je suis désolé hein, je suis prêt à tout croire, à être le plus idiot possible mais à un moment donné il est évident que la finance contrôle COMPLÈTEMENT les partis politiques et les hommes au pouvoir !


    • 1 vote
      Tythan 1er novembre 2011 22:28

      @ Machiavel

      Merci pour votre commentaire. Je vais essayer de répondre à vos interrogations

      1) Indexer est toujours possible, mais alors on risque d’entraîner une spirale inflationniste... Au bout d’un moment, l’inflation, il faut bien que quelqu’un la paye... Le smic est indexé, mais du coup cela écrase les bas salaires.

      2) Sur la Fed, vous vous trompez : si, à ma connaissance, il s’agit d’une société de forme privée (comme une Société Anonyme chez nous), par contre ses capitaux sont publics bien entendu...
      Il est toujours possible de faire fonctionner la planche à billets, mais alors il faut bien comprendre qu’il y aura mécaniquement de l’inflation. Si les Etats-Unis peuvent le faire sans que cette conséquence se voit trop, c’est parce que le dollar est également la monnaie internationale, et que donc le système monétaire peut absorber (parce qu’il en a besoin) une émission de monnaie

      3) Non, les Etats sont souverains. Personne ne peut forcer un Etat à rembourser sa dette, et les expéditions coloniales pour se faire n’ont heureusement plus cours. Par contre, comme très souvent les pays emprunteurs en défaut ont besoin d’emprunter à nouveau sur les marchés financiers, ils sont contraints de céder certains actifs. Mais on ne peut pas (et c’est heureux) saisir les biens d’un Etat...

      4) En réalité, les Banques ne prêtent qu’assez peu aux Etats, la majeure partie des emprunts est réalisée par des investisseurs (comme l’assurance vie en France. C’est peut-être votre cas ?). Après, s’agissant de la France, le pays s’endette avec des taux d’intérêts très faibles, inférieurs à 4% de mémoire... Il faut donc un peu arrêter !

      Je crois surtout que vous confondez pas mal de choses : lorsque les banques commerciales s’endettent à 1% auprès des banques centrales, c’est en général pour leurs besoins de financement de court terme et cela n’a rien à voir avec les titres de dettes publiques de long terme des Etats.

      Après, vous avez tout à fait raison de dire que les marchés financiers ont un pouvoir trop importants et que les politiques devraient moins se laisser faire. Là dessus, je n’ai rien à ajouter à ce que dit NDA sur son blog par exemple.

      5) Et bien ça n’a pas grande importance. Monétisation directe, c’est la planche à billet. Concrètement, la Banque Centrale émet de la monnaie auprès du trésor public. C’est ça qui est interdit par le fameux article de 1973. Monétisation indirecte, c’est lorsque la BC achète des titres de la dette publique déjà existant en émettant de la monnaie. C’est tout autant inflationniste, à moins que la Banque centrale retire des liquidités en équivalence sur le marché. Voilà, la je suis allé très très très vite, au risque de dire de grosses bêtises : libre à vous de vous renseigner plus avant (mais en faisant très attention à la qualité de vos sources. Ce n’est pas sur les sites farfelus de Paul Grignon ou d’autres doux dingues dans le même style qu’il faudra aller vous renseigner).

      6) Non, la BCE n’est pas privée à 30 %.

      7) pas compris la question.

      8) Effectivement, la plupart des banques proposent des activités d’assurance tandis que les groupes d’assurance ont des banques. Mais il s’agit d’activités séparées.

      Voilà, j’espère avoir répondu à vos questions. N’hésitez pas à me contacter par ailleurs si je ne suis pas clair. Merci d’oublier aussi sec la vidéo lamentable de money mise en pièce ici http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/10/22/1418-retour-sur-arret-sur-images

      Il se trouve d’ailleurs que j’avais utilisé moi-même l’un des arguments d’un des blogueurs d’éconoclaste, qui est très simple : Paul Grignon présente le mécanisme du crédit comme une révélation que l’on cacherait au bon peuple alors que n’importe quel élève de 1ère ES sait que ce sont les crédits qui font les dépôts. Mais d’autres avec lui, comme l’un des principaux acteurs (cité dans les commentaires) sur l’internet français qui n’a jamais été économiste mais est en fait un ancien pilote d’avion qui s’intéressait auparavant aux OVNI... Vous parlez de personnes sérieuses !

      @ Jhallucine

      Je trouve ton commentaire sur mon article extrêmement désagréable. Je veux bien qu’il soit critiquable, mais le qualifier sans autre de procès de "catastrophe" sans apporter un argument est particulièrement déplacé. Peut-être certaines choses y sont fausses. Mais une phrase sur deux, ça m’étonnerait beaucoup...

      Par contre, dans les vidéos que tu montres, si tout n’y est pas faux, il y a beaucoup d’approximations, de contrevérités et de réécriture totale de l’histoire, (comme le montre d’ailleurs mon article, mais je ne suis pas du tout le seul).

      Sur l’inflation, si, elle risque de beaucoup toucher les petites gens, et j’ai expliqué pourquoi dans mon premier commentaire. C’est d’abord en raison du salaire, qui n’est pas indexé. Et les petits salariés n’ont pas le même pouvoir de négociation sur leur employeur. Ensuite, sur les placements, il faut voir la réalité des choses : nous vivons en économie ouverte, et les gros capitaux peuvent très bien fuir la France pour se placer sur des actifs plus sûrs.

      Sur NDA, je suis totalement d’accord avec lui, bien qu’à mon avis il aille un peu trop loin dans sa volonté de monétisation. Si tu avais lu mon article, tu aurais peut-être compris que je suis moi aussi tout à fait favorable à une part de monétisation. Par contre, je déplore que NDA ne dise pas totalement la vérité en expliquant que la monétisation a d’importantes limites. Mais bon, il faut comprendre aussi sa position : il s’agit d’un homme politique qui cherche à mettre en avant la partie positive de son programme.

      Et il faut arrêter avec cette hystérie sur Marine Le Pen : NDA ne lui pique absolument aucune voix. L’électorat (ou plutôt sa cible, les sondages étant malheureusement très bas), ce sont les électeurs de droite classique et de la gauche chevènementiste qui jamais n’auraient voté pour le FN.


    • 3 votes
      QaviQeQuarQo davideduardo 1er novembre 2011 22:33

      La BCE prette aux banques a un taux de 1% (de la monnaie crée exnihilo qu elles pourront repreter)

      Par une simple ecriture comptable les banques gagnent la difference sans aucune contrepartie.
      Pourquoi leur a t on laissé un tel pouvoir ?

    • 2 votes
      onetwo onetwo 1er novembre 2011 23:11

      Le contrôle des capitaux est prévu par Généreux. Voir son livre "Nous on peut ! "


    • 2 votes
      onetwo onetwo 1er novembre 2011 23:12

      "Paul Grignon présente le mécanisme du crédit comme une révélation que l’on cacherait au bon peuple alors que n’importe quel élève de 1ère ES sait que ce sont les crédits qui font les dépôts."

      J’adore, c’est tellement vrai !


    • 1 vote
      maQiavel machiavel1983 2 novembre 2011 13:54

      @Tythan

      Merci de vos réponses.

      Mais beaucoup d’éléments restent obscurs et je vais essayer de vous les montrer points par points

      1.Pour l’ indexation,

      A. Je ne parle pas d’ indexer uniquement le Smic, je parle d’ indexer tous les prix et les salaires avec.

      Dans cette optique les classes moyennes et populaire n’ en souffrirait pas(car elles vivent de leur travail), par contre c’est un problème très grave pour ceux qui ont beaucoup épargné, je me trompe ?

      B.Connaissez vous la courbe de Philips selon laquelle, le taux de chômage et d’inflation sont inversement proportionnels.

      Effectivement la courte période des années 70 pendant laquelle on a eu une concomitance du chômage et de l’ inflation est un contre exemple, mais n’est ce pas l’exception qui confirme la règle ?Et cette période n’était elle pas trop courte pour en déduire que la courbe de phillips était obsolète ?

      C.Si le point A et B ne sont pas faux, est il absurde de conclure que l’ inflation serait bénéfique pour le peuple et dangereux pour les élites et puisque ce sont les élites qui sont au pouvoir elles font tout pour que l’ inflation soit vue par tous comme un danger ?

      2.A.Pour la FED vous vous trompez, c’ est un cartel de banque privé !
      www.agoravox.fr/tribune-libre/article/theorie-du-complot-la-fed-banque-67466
      Je vous conseille le livre" les secrets de la réserve fédérale américaine" écrit par Eustache Mullins .
      Dans ce livre,celui ci ne se base que sur des documents officiels et vérifiable.

      Et cette entité privé fait fonctionner la planche à billet ce qui est comme je l’ai dit un contre exemple au fait que les privés ne font pas tourner la planche à billet.

      B.Un autre contre exemple encore plus flagrant, depuis l’arrivé de l’euro la pente de la création monétaire est de 10 % par an  ( pour un PIB augmentant de 2% et une inflation de seulement 2 % mais qui absorbé dans les bulles spéculatives provoquant une augmentation du prix des actifs).

      C.Puisque le point A et B sont vrai ( je ne dis pas "si" mais "puisque" car cela est confirmé), le fait de retirer la planche à billet au public pour le privé en prétextant une inflation n’est -t-il pas justement qu’ un prétexte ?

      3.Oui les États sont souverains théoriquement  !Sur ce point on ne sera surement pas d’accord mais je pense qu’ il est évident que les États sont sous le contrôle des réseaux financiers supranationaux !

      Et oui, on peut saisir les biens public, cela se fait dans les pays du tiers monde lorsque ceux ci sont en faillite.
      http://www.dailymotion.com/video/xfi7rx_le-salaire-de-la-dette-1-3_webcam#rel-page-2

      4.Vous dites que les banques pretent assez peu à l’ État, et que la majeure partie des emprunts est réalisée par des investisseurs ,comme l’assurance vie en France comme c’est peut etre mon cas.

      Le problème c’est que moi je n’ai pas de planche à billet pour ensuite prêter à l’État, je prête ce que je gagne par mon travail.
      Y’a un truc qui cloche dans votre démonstration et j’aimerai que vous le l’expliquiez mieux.
      Ce que je comprends à mon piètre niveau c’est que
      Chaque année, l’État français crée de la dette .La gestion de cette dette d’État est assurée par un organisme d’une quarantaine d’agents, l’agence France trésor.
       L’ Agence France Trésor ne vend pas directement la dette aux clients « finaux » intéressés, , mais à des « grossistes » en dette au sein des grandes banques d’investissement, les spécialistes en valeurs du Trésor (SVT).
      Les SVT choisis par l’Agence France Trésor sont chargés de répercuter les demandes qu’ils reçoivent.
      Une fois que l’AFT a annoncé vouloir placer un certain montant de dette, chaque SVT propose d’acheter un certain nombre d’obligations à un certain prix, et l’agence « sert » en priorité les offres les plus avantageuses pour elle  !
      Les SVT peuvent ensuite placer cette dette auprès de leurs clients .
      Donc si je ne me trompe pas, ce sont les SVT qui ont la planche à billet et fabrique de la monnaie qu’ils pretent à l’Etat avec des intérets, et revendent ensuite cette dette à des particuliers comme moi.
      Ces grandes banques ont donc déjà été remboursé de leur emprunt ( elles gagnent de tous les cotés) !
      Donc quand vous dites que ce sont les investisseurs comme moi qui prêtent à l’État, vous omettez l’essentiel.
      5.Merci pour la réponse !
      6.J’ai cru voir que la BCE était privée à 30 % et que des closes de confidentialités nous empêchaient d’en connaitre les actionnaires mais je ne retrouve plus l’article.
      Mais pour la FED, il est connu ( pas du grand public)qu’ elle est privée.
      7.C’est rien vous avez déjà répondu.
      Je vous remercie d’avoir répondu à mes interrogations et si vous avez le temps pencher vous sur celles que je viens de vous soumettre.
      Mais je pense aussi que vous devez arrêtez avec " les complotistes farfelu "car l’ histoire humaine est jalonnée de complots depuis l’antiquité à nos jours et il n’ y a rien d’étonnant ( à moins de vivre " au pays de Candy") à ce qu’ un petit groupe d’ homme ait des intérêts commun et mettent en place des plans pour la réalisations de leurs ambition ! 

      Cordialement !


    • vote
      rastapopulo rastapopulo 2 novembre 2011 15:02

      Mais de quel inflation parlez vous ????
       
      Avant les 70’ c’était l’inflation de la masse monétaire qui était reprocher aux banques nationales. Mais depuis la privatisation de la création monétaire le calcul de l’inflation a changé. C’est devenu celui d’un panier de produit délocalisable (quel hasard...).
       
      Donc voilà, je trouve très obscur les argumentation classiques qui ne voit même pas ce changement fondamentale dans le calcul de l’inflation.
       
      En plus, du crédit publique sans intérêts est remboursé exactement comme un crédit privé. Mieux, le fait de ne pas avoir d’intérêt est encore moins inflationniste !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
       
      Le seul argument pour la privatisation de la création monétaire est une possible guerre des monnaies avec des nations qui font exprès de diminuer leur cours pour gagner des marchés. mais c’est une conséquence connexe à la concurrence internationale qui devrait être régulé pour mieux libéraliser à l’intérieur des pays. 


    • 1 vote
      gregoslurbain gregoslurbain 1er novembre 2011 13:56

      oui, la dette publique est une escroquerie comme le montre andré jacques holbecq et la création monétaire est l’élément-clé pour retrouver la prospérité :
      http://www.dailymotion.com/video/x8sdq2_la-dette-publique-andre-jacques-hol_webcamclus

      oui, ce sont les socialistes qui ont désindexés les salaires du cout de la vie (en 83) alors qu’avant l’inflation ne touchait que les rentiers.

      plus grave, la politique monétariste anti-inflation a pour corrolaire monstrueux le chômage de masse comme le montre empiriquement la courbe de philips :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Philips60.png

      mais il ne faut pas focaliser que sur les banques, même si elles sont au sommet de la pyramide.
      plus généralement, ce sont les corporations qui sont devenues l’institution dominante de notre société. nées avec la machine à vapeur, elles ont peu à peu remplacées absorbées les associations de travailleurs et de commerçants qui étaient la forme dominante en Angleterre au 17ème siècle.

      la cause des causes du fascisme global, ce sont ces immenses corporations qui corrompent et asservissent les états. la soluce est assez simple (du moins en théorie...) : leur démantèlement par des lois anti-trust et la responsabilisation des propriétaires des entreprises sur leurs biens des dettes et des coûts de la pollution (les " externalités ").

      la créature-corporation en tant que " personne sociale " est un monstre irresponsable, avide et ne cherchant qu’à satisfaire son intérêt personnel.
      voir l’excellent livre " Psychopathes et compagnie " de joel balkan ou le film " the corporation " qui en est l’émanation.
      http://www.youtube.com/watch?v=0ZmQ-YL63fM


      • 2 votes
        testarossa 1er novembre 2011 16:05

        Donc si je comprends bien, si je suis surendetté c’est à cause de mon banquier ?
        Si je reprends les propos d’une extrême prétention de jahlucine encore faudrait-il démontrer en quoi tythan à tort plutôt que d’affirmer de manière gratuite que ce qu’il dit est faux d’une ligne sur 2...

        Ce cher Jacques Généreux semble oublier que la base économique c’est l’échange mais il paraitrait que cette conception soit impossible à établir de manière formelle selon lui...
        Si l’égalité de l’échange est impossible à conceptualiser, alors il est inutile de pousser plus loin le débat et aucune monnaie par conséquent ne peut répondre à ce principe.

        L’égalité de l’échange postule que le vendeur doit en avoir pour sa peine et l’acheteur pour son argent. Toute monnaie ex nihilo contrevient à ce principe de base puisqu’il n’en coûte rien pour l’émettre et donc aucun effort. Seule une monnaie marchandise comme l’or est donc valable.

        L’inflation n’est que la contrepartie des facilités de création monétaire. Ce surplus d’argent artificiel n’a aucune raison d’obtenir du pouvoir d’achat puisqu’il n’en a rien coûté à produire et ne correspond à aucune marchandise ayant une quelconque valeur qu’il est possible d’obtenir sur le marché. La monnaie se dévalue donc en perdant de son pouvoir d’achat.

        On remarquera au moins deux choses. La première est le grand mensonge du calcul de l’inflation "officielle". Que l’immobilier ait plus que doublé pendant la dernière décennie écoulée ne emble pas avoir préoccupé les autorités monétaires... J’ajouterais aussi que les denrées alimentaires et l’énergie sont également jugés "trop volatils". Ces choix sont très discutables.

        Si le mensonge des autorités monétaires quand à l’évaluation de l’inflation est patent, leur cible d’inflation est également bien trop laxiste : 2% par an. Or à ce rythme la monnaie perd 40% de sa valeur en 20 ans soit presque une perte de pouvoir d’achat de 50% sur 20 ans !

        L’inflation n’a donc pas disparu mais elle a changé de nature car elle se concentre désormais sur les actifs que je pourrais ajouter de tangibles comme les métaux précieux : or et surtout argent. En effet l’once d’argent est passée de 3,81€ l’once en 2003 à...34,32€ en 2001. Soit une hausse de plus de 31% par an ! Les révoltes du monde arabe n’ont pas d’autre explication que la hausse vertigineuse des prix des denrées alimentaires, mais il est vrai que la FED n’est surtout pas responsable de cette situation avec ses quantitative easing à répétition et ses taux directeurs voisins de zéro. Il faut également tenir compte de l’inflation exportée.


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          Walid Haïdar 1er novembre 2011 17:05

          " Toute monnaie ex nihilo contrevient à ce principe de base puisqu’il n’en coûte rien pour l’émettre et donc aucun effort"


          Oulala malheureux, que dis-tu ?

          Qu’est-ce qu’une monnaie ex-nihilo ? Moi je connais un truc qui s’appelle le crédit, c’est à dire que l’acteur économique chargé d’évaluer la capacité de l’emprunteur à créer la valeur qu’on lui prête, échelonnée sur un certain temps, cette acteur, qui s’appelle la banque (privée chez nous, public en d’autres temps ou sous d’autres latitudes), accorde un crédit d’un certain montant à quelqu’un qui va pouvoir utiliser ce crédit pour ensuite le compenser par une création de valeur correspondante (+ les intérêts).

          A partir du moment où on considère que le système économique crée de la valeur, il est normal de créer de l’argent en plus de celle qui existe déjà, et qui correspond à la valeur ajoutée en cours de production.

          Le monde des hommes n’est pas un truc stérile a toujours la même valeur globale.

          Supposons que le crédit ne s’effectue que sur fond propres et considérons un entrepreneur qui veut monter un projet pour lequel il a besoin de 500 pièces d’or, et moi qui ai 1000 pièces d’or. Supposons que la masse monétaire du monde soit fixée à 5000 pièces d’or (je détiens donc 1/5 de la richesse mondiale mais on s’en fout, c’est pas le problème).
          Je lui prête 50, et avec il monte son projet, qui lui permet de transformer des pommes à 1/100 de pièces d’or le kilo, en jus de pommes à 1/10 de pièces d’or le kilo (peu importe le réalisme de l’exemple), donc son projet, après investissement, permet de multiplier par 10 la valeur de sa matière première, et on suppose pour simplifier que ses machines sont éternelles, donc que 50 pièces d’or lui permettent de multiplier par 10 la valeur des pommes de façon pérenne.
          Question à 10000 pièces d’or : avec quoi on va lui payer son jus de pommes si la masse monétaire globale est fixe ?
          Réponse : c’est pas possible.
          Conclusion : a une valeur en cours de création, on est bien obligé de faire correspondre une création monétaire. Ca s’appelle le crédit.

        • 2 votes
          QaviQeQuarQo davideduardo 1er novembre 2011 22:11

          Si le mensonge des autorités monétaires quand à l’évaluation de l’inflation est patent, leur cible d’inflation est également bien trop laxiste : 2% par an. Or à ce rythme la monnaie perd 40% de sa valeur en 20 ans soit presque une perte de pouvoir d’achat de 50% sur 20 ans !


          Et en quoi cela est il mal ?cela fait circuler la monnaie, la réinvesti...
          Et cela agit comme un impot sur le capital (aussi sur le travail et les retraites par répartitions, si ils ne sont pas indéxés)
          contrairement a un étalon metal, ou, oui, votre monnaie ne perd pas de valeur, elle en gagne meme. les marchandises par contre perdent de la valeur (deflation) et les rentiers preferent garder leur capital et l activité économique s en trouve fortement ralenti.

        • vote
          gazatouslesetages 2 novembre 2011 21:47

          Conclusion : a une valeur en cours de création, on est bien obligé de faire correspondre une création monétaire. Ca s’appelle le crédit.
          .
          sauf que le crédit , ça se décrète pas comme ça.
          Aujourd’hui, il y a création de la masse monétaire M1, (le liquide, la trésorerie) avec la planche à billets (cf QE stazuniens), mais on voit que le M3, qui représente la part la plus importante de la masse monétaire totale, (et qui correspond aux crédits) diminue.
          Et pour cause, le crédit est basé sur la confiance, et ça pouvait fonctionner avec une monnaie indexée sur un étalon.
          Mais sans aucune référence, quelle confiance accorder à du papier qui se déprécie d’années en années ?
          de même, que deviennent les économies des gens basées exclusivement sur du papier ? elles se déprécient elles aussi..
          .
          résultat, on use de la planche à billets et on se dirige droit vers une stagflation. (mélange d’inflation et déflation d’actif sans croissance).
          .
          je rejoins testarossa. S’il y a dette, c’est quand même avant tout parce que les états n’ont absolument pas sû gérer et présenter des budgets équilibrés. et ça ne marche qu’un temps...
          .
          sinon je suis d’accord avec une création neutre de monnaie en circulation directement liée au PIB : ni déflationniste, ni inflationniste. si tant est qu’icelle corresponde à une véritable valeur encore une fois (par exemple travail-marchandise), afin d’éviter les déficits publics..


        • 1 vote
          malqp 1er novembre 2011 18:43

          L’excuse de l’excès de création monétaire, génératrice d’inflation, ne tient pas.
          Entre 1962 et 1972, l’inflation moyenne en France fût de 4.8%, entre 1973 et 1982...9.1%..merci les vertus de la loi de 73..Il est ensuite amusant de voir comment cette situation est présentée comme une "évidence" économique alors que l’immense majorité des pays continuent à se financer via leur banque nationale, et s’en portent très bien d’ailleurs, la Suisse, la Suède, la Norvège,Singapour, Chine...et beaucoup moins bien pour l’Angleterre qui, réalisant 25% de son PIB avec la City, n’a pas hésité à faire de la création monétaire publique pour renflouer des établissements bancaires privés...c’est un comble..


          • 2 votes
            onetwo onetwo 1er novembre 2011 23:00

            Mélenchon et Généreux parlent depuis longtemps de réemprunter à la Banque de France, au moins depuis début 2010, date à laquelle j’ai commencé à m’intéresser à leurs idées. Peut-être en parlaient-ils avant.
            Pour NDA et Le Pen je ne sais pas.

            Cela crée de l’inflation mais pas plus que d’emprunter à des banques privées comme nous le faisons actuellement. Elles aussi créent de la monnaie quand elles prêtent aux Etats.

            Pour contrer les effets négatifs de l’inflation, il faut augmenter les salaires en proportion, ce que prévoit Mélenchon.
            Alors que Le Pen est contre toute augmentation du SMIC, contre le principe de limiter à 20 fois le salaire minimum dans l’entreprise pour le plus gros salaire. Ce qui fait augmenter les petits salaires en même temps que les gros.
            On n’est pas plus riche mais on n’est pas plus pauvre non plus. Par contre la dette actuelle diminue mécaniquement grâce à l’inflation et surtout il n’y a plus d’endettement futur.

            Surtout il faut que cette création monétaire serve l’économie, par exemple investir dans la planification écologique que propose Mélenchon, investir dans l’éolien, le solaire, les économies d’énergies... C’est ce que faisait De Gaulles dans les 30 glorieuses, emprunter à 0% à la BdF pour investir dans le nucléaire, le Concorde, Ariane, le TGV... Par contre si cet argent est distribué en cadeaux fiscaux, c’est l’inflation assurée car l’économie ne se développera pas et ne pourra pas absorber l’inflation par des hausses de salaires et des créations d’emplois.

            Mais même s’il y a un peu d’inflation, c’est mauvais pour les épargnants mais bon pour les investisseurs. Et c’est d’investissements qu’à besoin la France. Le moment sera venu d’acheter un logement, d’emprunter pour créer son entreprise etc.


            • vote
              logan2 2 novembre 2011 22:48

              depuis 2008-2009 exactement
              le débat autour de cette question a été soumis au moment du premier congrès du parti de gauche
              il a d’abord été écarté par Jacques Généreux qui n’était pas dutout convaincu
              puis le déroulement de la crise aidant, Jacques Généreux s’est vite laissé gagné par cette idée
              et cela a été intégré dans le programme du parti de gauche assez rapidement

              pour le FN il a récupéré cette question courant 2010 suite au succès que cela avait sur internet

              le premier mouvement politique a l’avoir intégré dans son programme c’est le mouvement de NDA, vers 2007-2008

              mais bien avant, le premier à en parler c’est cheminade de "Solidarité et progrès" durant la campagne de 2002 je crois

              malheureusement le succès de cette question aujourd’hui n’a rien avoir avec Cheminade qui a toujours été inaudible
              ça vient au tout départ d’Etienne Chouard avec l’étude du TCE en 2005 qui a fait le rapprochement de l’article 104 du traité de Maastricht avec les écrits de Maurice Allais sur la création monétaire



              • vote
                onetwo onetwo 2 novembre 2011 23:54

                Mélenchon a eu un blâme de la direction du PS pour avoir voté contre le passage à l’euro.


              • vote
                onetwo onetwo 2 novembre 2011 23:57

                Retour sur le référendum de 2005, pas mal non plus :

                http://www.politis.fr/Il-y-a-six-ans-le-mensonge-et-la,14330.html


              • vote
                yanos yanos 2 novembre 2011 00:53

                Un bon mot croisé, sans polémiques primaires (enfin moins que ne le veut le genre) avec des personnes compétentes à droite, à gauche, et non politique, même M. généreux m’a parut averti et intéressant (je ne suis pas porté sur la gauche en général mais je sais reconnaitre les individualités).
                L’image du tube de dentifrice m’a paru néanmoins très pédagogique sur les effets de l’inflation..

                Alors monétisation + bonne politique -> retour à la croissance
                 monétisation + mauvaise politique -> encore pire qu’avant (puisqu’on ne peut remettre le dentifrice dans le tube....)

                le risque est important , non ?


                • 2 votes
                  tchoo 2 novembre 2011 11:09

                  Vous me faites bien rire en agitant le spectre de l’inflation.
                  votre description de scénario inflationniste fait référence à l’hyper inflation.

                  Mais la monétisation de la dette, entrainerait pour nombreux spécailiste économique une inflation qui ne devrait pas dépasser 5%.

                  Je rappelle au plus jeune, qui nous avons vécu il n’y a pas si longtemps sous inflation de ce montant et même plus (10/12%) et nous nous en portions pas plus mal (je l’ai vécu à mon niveau, de classe à peine moyenne).
                  Alors face aux enjeux, ce risque d’inflation faible est bien secondaire.


                  • vote
                    rastapopulo rastapopulo 2 novembre 2011 15:09

                    C’est l’amnésie sur les 30 glorieuses savamment orchestrée par les mondialistes de tout poils. 
                     
                    Et ils osent critiquer le crédit publique alors qu’il n’y avait pas de dette publique à l’époque...



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