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Accueil du site > Actualités > Société > Les violences faites aux hommes sont ignorées

Les violences faites aux hommes sont ignorées

Dans notre société moderne, l'égalité de droit est désormais établie entre les hommes et les femmes. Pourtant, ces-dernières sont encore considérées comme des créatures "oppressées" par le système patriarcal. De la même manière qu'une "discrimination positive" tend progressivement à donner plus de pouvoir aux minorités qu'aux blancs, dans la "lutte antiraciste", le féminisme tout-puissant réduit les hommes au silence au nom de "l'égalité des sexes".

Le cas de Johnny Depp illustre parfaitement ce phénomène. Bine que victime de violence conjugales de la part de son ex-femme Amber Heard, celui-ci est considéré comme seul coupable en raison de son genre masculin. En revanche, malgré ses propres aveux de violence envers son ex-mari, la jeune femme anime désormais des conférences... "contre les violences conjugales"...

Ce deux poids deux mesures souligne le mépris affiché de la part de certaines militantes féministes à l'égard de victimes en raison de leur sexe. Dans ces conditions, la parole des hommes devient invisibles.

Tags : Droit Droits de l’homme Prospective et futur Femmes Violence




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43 réactions à cet article    


  • vote
    Roberval 14 janvier 19:04

    Le titre ne tient pas debout... Quand le président Toumou gracie la chasseresse qui tue son mari dans le dos, c’est bien la preuve qu’il n’ignorait pas l’affaire...


    • 1 vote
      sls0 sls0 14 janvier 19:17

      Elle peut interpréter ce qu’elle veut.

      En France en 2019 :

      146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire.

      27 hommes ont été tués par leur partenaire ou ex-partenaire.

      La messe et dite.

      Oui il y a des hommes qui dérouillent mais beaucoup moins que les femmes.

      Je me suis parfois presque fait violé par des miss, c’est pas trop désagréable, chiant quand on avait prévu une sieste pénarde, on fait avec.


      • 4 votes
        Roberval 14 janvier 19:26

        @sls0
        Il n’y a aucune contradiction entre la vidéo et ce que vous dites.
        Je crois qu’elle met surtout en relief la différence de réception sociale de la plainte de l’un ou de l’une.


      • 3 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 14 janvier 19:58

        @sls0

        "146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire.

        27 hommes ont été tués par leur partenaire ou ex-partenaire."


        Justement, cela veut dire que la catégorie des hommes subissant des violences de leur compagne est encore plus minoritaire. Cette catégorie de victimes devrait donc être l’objet de soins encore plus attentifs de la part d’une société qui prétend s’occuper tout particulièrement des minorités. Les femmes battues étant plus nombreuses, elles constituent une catégorie de victimes que l’on doit soupçonner a priori d’abuser de sa position dominante (selon la logique du marxisme culturel).  smiley 


      • vote
        sls0 sls0 14 janvier 21:47

        @Qaspard Delanuit
        Assez spécial votre raisonnement ou logique.
        Personnellement je croyais que l’aide aux minorités était dans un soucis d’équité sociale ou de lutte contre un rejet.


      • 3 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 14 janvier 22:26

        @sls0

        Mon commentaire était ironique : une manière de pousser jusqu’à l’absurde la théorie de la vertueuse défense des minorités. 

        Il est évident qu’au départ, l’aide aux minorités était effectivement conçue dans un souci d’équité sociale ou de lutte contre le rejet. C’est une intention parfaitement légitime. Mais toute bonne idée qui devient une idéologie centrale et commence à tout envahir finit en système fou que l’on ne peut plus arrêter. Je ne sais pas si vous avez remarqué par exemple la place que prend actuellement la question de la transsexualité dans les médias, même sur France-Culture (une des radios qui demeure encore à peu près acceptable), alors que c’est objectivement une question qui ne concerne qu’une minuscule partie des êtres humains et dont l’immense majorité se contrefout absolument. Par ailleurs, il y a beaucoup de maladies peu connues et invalidantes dont on ne parle jamais et qui concerne bien plus de monde que les "troubles de l’identité de genre". 


      • vote
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 14 janvier 22:38

        "...et qui concernent bien plus de monde..."


      • 2 votes
        yoananda2 14 janvier 22:54

        @Qaspard Delanuit

        Il est évident qu’au départ, l’aide aux minorités était effectivement conçue dans un souci d’équité sociale ou de lutte contre le rejet. C’est une intention parfaitement légitime.

        Oui, autant on peut comprendre que l’on soit pour lutter contre la loi du plus brutal, méchant, ou vicieux (notez que je n’ai pas dit "plus fort"), autant lutter contre le meilleur, le plus beau, ou le plus fort, c’est complètement con. Le plus fort ne veut pas dire "le plus abusif" ou le plus "illégitime" mais simplement ... le plus fort.

        Si on ne récompense plus le mérite dans une société, au prétexte que ça crée des inégalités, alors, on tue ce qu’on prétends défendre : la justice, la bonté, l’effort, et même le partage.

        A l’inverse, les "minorités" (les femmes n’en sont pas une au dernières nouvelles et la femme bourgeoise n’est pas plus oppressée que le mâle prolo que je sache), si on impose l’égalité, n’ont plus besoin de faire d’effort d’aucune sorte, puisque tous leurs échecs seront imputés à la faute des "meilleurs" ou qu’on va rennomer "dominants" pour l’occasion.

        Je ne dis pas que les abuseurs n’existent pas. Je dis qu’avec cette idéologie égalitariste, on fait en sorte d’en fabriquer de nouveaux, qui, même s’ils sont "en bas" de l’échelle, n’en sont pas moins encouragé au vice car on justifie leur ressentiment, et on pénalise l’élévation de soi.

        Une société qui sombre dans cette logique perverse est foutue.


      • vote
        sls0 sls0 14 janvier 23:43

        @Qaspard Delanuit
        Hormi ici j’ai très peu de contacts avec les médias.
        Plus de télé depuis un bout de temps.
        La radio d’une façon assidue c’est ou plutôt c’était du programme spécifique style Daniel Mermet, le samedi matin il y a 15 ans sur France inter. Onfray sur France culture.
        Je viens de passer 9 ans dans un pays latino, c’est le hablar por hablar (parler pour parler). Pendant 9 ans plus de médias du tout, je suis sevré maintenant.

        Les transexuels me laissent indiférents, je m’en fous, je n’ai aucun avis.
        Pas un rejet de ma part, j’avais loué une maison sur le Bosphore, la propiétaire passait souvent et les discussion étaient intéressantes et enrichissantes. La propriétaire était un trans. C’est par elle que j’ai appris qu’un trans après ses piqures et aussi irrascible que peut être une gonzesse avec ses règles. Elle s’entendait comme cul et chemise avec Mona la meilleure danseuse du ventre de Roumanie et excellente gymnaste. Un excellent séjour qui trouble peut être mon jugement.

        Un arbre est là, le soleil est là, le renard est là, un trans est là. Cela est, pas d’avis, cela est.
        Si une chose est là c’est parce qu’elle est là, ce n’est pas à moi de dire si elle doit être là ou non. Ma liberté ou territoire fini où commence celui des autres, chacun chez soi avec la vie qu’il veut.

        Avec Mitterand est venue une mode de la "défense de l’opprimé" je parle d’une mode qui a permis à des gens de se faire connaitre. Une mode sans plus, tremplin facile pour certains (j’ai failli écrire certains branleurs). Une image, une peinture sur un bateau qui commençait à rouiller. On avait caché le prolétariat sous le tapis, ça risquait d’être visible, touche pas à mon pote a servit de peinture.
        La peinture se défraîchi, on emploie une autre peinture ou autre thème. La dernière peinture à la mode a une couleur trans.
        Pendant ce temps là les prolétaires sont devenu un quart monde, ce ne sont plus des exploités, ce sont des gens qui n’ont pas de chance ou qui ne veulent pas bouger leur cul.
        Il y a un fort potentiel chez les gens pour se révolter contre une injustice, il vaut mieux canaliser sur des thèmes moins chiants que les prolétaires ou exploités.


      • 3 votes
        edwig 15 janvier 10:09

        @sls0

        PARTENAIRE ? Ha oui ? Mais de quel sexe  ?


        vous ne vous rendez même pas compte de la propagande que vous relayez...

        sachez que dans l’ordre des couples les plus violents, on a 1 le couple lesbien, 2 le couple hétéro et 3 le couple homosexuel !

        Tirez les conclusions que vous voulez.

        et vous feriez mieux de cesser de relayer ces manipulations sans réfléchir...

        les médias distillent sans cesse cette information de femme qui mourrait sous les coup de leur conjoints sans jamais préciser le sexe du dit conjoint...à dessein.

        et je ne vous donnerai pas de source, faites l’effort de recherchez vous même cette information et comme vous ne le ferez pas...vous ne serez plus que face à vous même et votre attitude.


      • vote
        yoananda2 15 janvier 10:24

        @edwig

        vous ne vous rendez même pas compte de la propagande que vous relayez...

        Non, il ne se rends pas compte qu’il est un relai de propagande, je le lui ai dit plusieurs fois, je l’ai invité à se remettre en question, à essayer de penser par lui même, mais il préfères son confort de PNJ.


      • 1 vote
        yoananda2 15 janvier 10:25

        @yoananda2

        mais il préfères son confort de PNJ qui se croit moralement supérieur. *


      • vote
        sls0 sls0 15 janvier 12:09

        @edwig
        Que des femmes comme partenaires mais ce que font les autres je m’en fous.

        Je donne les chiffres de l’INSEE.
        Vos chiffres sortent d’où ? Vous n’en avez pas, me demander de chercher par moi même c’est une inversion de la charge de la preuve.
        Vous dites, vous prouvez, basta.
        Ce qui est affirmé sans preuve peut être rejeté sans preuve. Euclide.


      • vote
        julien julien 15 janvier 15:49

        @sls0
        http://www.slate.fr/story/65941/violence-conjugale-couples-homosexuels
        Et ça vient de Slate en plus, pas d’un méchant site d’"extrèm-drouate".


      • vote
        sls0 sls0 15 janvier 17:51

        @julien
        Je t’arrête tout de suite p’tit bonhomme, le sujet est la violence faite aux hommes.
        Là tu viens avec une histoire de violence dans le monde de la jaquette flottante où dans les stats il n’y a même pas de différenciation entre les sexes.

        Si le sujet aurait été la différence de consommation entre deux modèles de voitures, l’objection aurait été que les vélos de route sont plus légers que les VTT simplement parce qu’eux aussi on des roues.


      • 3 votes
        maQiavel maQiavel 16 janvier 13:39

        Je suis d’accord avec sls0 ici. Ce n’est pas parce qu’il existe un discours féministe de plus en plus misandre et essentialisant qu’il faut se voiler la face : les hommes ont tendance à commettre plus de violence physique sur les femmes que l’inverse. C’est quelque chose de difficilement contestable. Evidemment, ça ne veut pas dire que tous les hommes exercent une violence physique sur toutes les femmes, on parle bien d’une tendance, qui peut s’expliquer par le fait que les hommes sont tendanciellement plus agressifs que les femmes et par un héritage culturel patriarcal millénaire extrêmement lourd qui imprègne notre quotidien. Qu’il y’ait aussi des hommes qui subissent des violences physiques venant de femmes est une évidence mais en termes de proportion, on ne joue pas dans la même cour ( c’est pour ça que pour certains, parler de la violence subie par les hommes est une relativisation insupportable).

        Après, l’autre argument qu’on donne souvent, c’est que les femmes compensent leur déficit de force physique par des manipulations psychologiques qui peuvent également s’avérer être des violences. Mais lorsqu’on regarde les statistiques, en ce qui concerne les atteintes psychologiques et les agressions verbales, les femmes sont encore une fois plus exposées.

        Bref, je ne trouve pas étonnant que des femmes luttent pour que ces violences diminuent, même s’il existe parmi elles des féministes radicales qui ont un discours essentialisant les hommes et qui sont dans une logique séparatiste et misandre, mais des extrêmes on en retrouve toujours.


      • vote
        yoananda2 16 janvier 14:31

        @maQiavel
        ouai, sauf que tout va dépendre de ce qu’on appelle violence et de ce qu’on va mettre dedans. Moi, je suis sûr qu’avec des définitions différentes, on aurait des résultats inversés.
        De plus, il y a un autre aspect qu’il faut prendre en compte : ce qui est "violence" pour l’un ne l’est pas forcément (autant) pour l’autre.

        Le problèmes de ssl0 l’habitué des propos de PNJ gaucho patenté et de l’approche académique (en occident du moins) en général, c’est de considérer que l’homme et la femme sont interchangeables.

        Après, perso, je ne conteste pas que en moyenne ce sont les hommes qui tabassent le plus les femmes, surtout si en plus c’est culturellement accepté. Si on prends cette forme de violence spécifique, oui, c’est une évidence. Et tant mieux si on cherche à en comprendre l’origine et à la diminuer, après tout, on a assez d’occasions de souffrir ici bas, pas la peine d’en rajouter.


      • 1 vote
        maQiavel maQiavel 16 janvier 15:27

        @yoananda2

        Là, il s’agit de violence physique, ce qui est un critère objectivable.

        « Après, perso, je ne conteste pas que en moyenne ce sont les hommes qui tabassent le plus les femmes, surtout si en plus c’est culturellement accepté. Si on prends cette forme de violence spécifique, oui, c’est une évidence. Et tant mieux si on cherche à en comprendre l’origine et à la diminuer, après tout, on a assez d’occasions de souffrir ici bas, pas la peine d’en rajouter ».

        ----> Voilà.

        Sinon, il ne me semble pas non plus que sls0 ait dise que l’homme et la femme sont interchangeables, mais peut-être qu’il a dit ailleurs mais ça m’étonnerait quand même qu’il dise que par exemple, les hommes peuvent accoucher aussi bien que les femmes. Ce postulat d’interchangeabilité absolue des hommes et des femmes est très minoritaire en réalité. En revanche, il y’a des discours qui s’opposent à un autre postulat extrémiste, lui aussi très minoritaire, qui consiste à figer les hommes et les femmes à des rôles sociaux absolutisés, donc des critiques qui peuvent être confondues avec le discours de ceux qui postulent l’interchangeabilité absolue. Lorsque deux camps extrémistes s’affrontent, on a l’impression que lorsqu’on critique l’un, on fait forcément partie de l’autre, ce qui est faux. Il n’y a rien d’absolu dans cette affaire de la division sexuelle des rôles sociaux , il y’a des tendances plus affirmée que d’autres, ce qui laisse beaucoup de place à la nuance. 


      • vote
        sls0 sls0 16 janvier 16:52

        @maQiavel
        Non, je n’ai pas dit qu’ils étaient interchangeables.
        Pour la vaisselle, diriger une entreprise même faire la guerre ils sont interchangeables.
        Une jolie fille nue dans mon lit et je me dis : doux présent du présent. Si c’est un mec je lui dis : t’as 30 secondes pour virer de chez moi. Ils ne sont pas interchangeables sur tout.
        J’ai toujours vécu dans un monde très féminin. Elles ne se laissaient pas faire les miss, certainement pas des poules à machos mais elles m’avaient à la bonne.
        Il n’y a pas un rejet de l’homme, il y a un rejet de certains hommes, les machos ridicules, les p’tites bites comme j’ai l’habitude d’en parler devant les miss.
        Un macho avait peur de venir chez moi, entre les miss et moi ça faisait drôle. Je n’ai jamais eu à faire à une femme qui vivait dans la haine de l’homme, entre les miss et moi ça aurait fait drôle aussi.

        Les médias n’informent plus ils font le buzz. Ils vont plutôt inviter un mec qui veut qu’on l’appelle mademoiselle qu’un couple qui ne se dispute même pas pour ne pas faire la vaiselle, c’est pas vendeur, c’est majoritaire mais pas vendeur.


      • vote
        maQiavel maQiavel 16 janvier 17:57

        @sls0

        « Pour la vaisselle, diriger une entreprise même faire la guerre ils sont interchangeables  ».

        Oui, voilà, donc pas dans l’absolu. J’ai rarement vu des gens qui pensent que les deux sexes sont interchangeables dans l’absolu, pour en trouver il faut vraiment aller fouiller chez les extrémistes de l’idéologie de la confusion des genres. Je suis déjà tombé sur quelqu’un comme ça mais c’est très spécial.

        Et effectivement, on retrouve des hommes qui font très bien la plonge, des femmes qui dirigent admirablement des entreprises ( apparemment elles sont même désignées plus facilement en période de crise ) ou qui font la guerre. Après, tout est une question de tendances statistiques (qui sont déterminées par les aptitudes naturelles et psychologiques et par les stéréotypes sociaux en vigueur). 


      • 3 votes
        edwig 15 janvier 10:16

        et même dans le règne animal, vous feriez mieux d’ouvrir les yeux sur le fait que les femelles sont infiniment plus violentes que les mâles...

        tout dresseur de chien sait que le plus dangereux se sont deux femelles dominante s qui se battent et pas deux mâles...les mâles, ne vont jamais jusqu’à la mort, les femelles, si ! Elles sont émotionnelles et capables de tout.

        Lisez "la domination masculine n’existe pas" de peggy sastre pour commencer...

        Les femmes tuent les hommes de milles façons...souvent même de façon indirecte.

        demandez vous pourquoi ce sont les hommes qui se suicident le plus ?

        et si vous êtes suffisamment évoluer vous devriez simplement écouter les conversations de certaines femmes entre elles...elles sont d’une violence inouïe, même à l’encontre d’autres femmes.

        Vous n’entendrez jamais des hommes avoir des conversations pareils.


        • 2 votes
          yoananda2 15 janvier 10:23

          @edwig
          l’homme tue, la femme rend fou.
          Statistiquement parlant, les femmes commentent plus de meurtres sur les enfants que les hommes.
          Mais shhhhhtttt, les femmes sont ontologiquement opprimées, faut pas le dire.


        • vote
          sls0 sls0 15 janvier 12:25

          @yoananda2
          Mais on répète le discours de Bauer.
          Il faut toujours se méfier de l’animal, il a tendance à tordre les chiffres pour qu’ils valident ses thèses, son idéologie.
          Effectivement il y a plus de femmes jugées pour infanticide. L’homme c’est plus souvent son suicide accompagné du reste de la famille (7 cas sur 17) on ne juge pas un mort donc il n’est pas recensé dans la méthode Bauer.
          En mai 2018, l’Inspection générale des affaires sociales, l’Inspection générale de la justice et l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche ont rendu public leur rapport dans le cadre d’une « mission sur les morts violentes d’enfants au sein des familles ».
          C’est du 50-50.


        • 1 vote
          JC_Lavau JC_Lavau 15 janvier 13:03

          @sls0. Injuge-et-partie dans la guerre sexiste, statutairement la JAFe est irresponsable de ses crimes, qu’elle commet en bande organisée.
          Si nécessaire, le procureur vole au secours du crime, en faisant passer en garde à vue les témoins gênants, pour les intimider.
          De toutes façons, le Féministan judiciaire n’est qu’en fin de la chaîne de commandement, exécute les crimes que le Féministan médiatique lui a préparés de longue date.


        • vote
          sls0 sls0 15 janvier 13:15

          @edwig
          Effectivement dans le règne animal on a des exemples de femelles pas sympa. On est pas des araignées.

          C’est ça on demandera à un dresseur de chien, un vétérinaire comportementaliste c’est bon aussi ?
          Il y a deux mois j’ai lu un thèse de 105 pages sur la comparaison de 5 tests d’agressivité des chiens.
          Il me semble que dans les différents tableaux les mâles non castrés tenaient de peu la tête.

          L’homme comme animal, quand on regarde l’histoire les guerres ont commencé lors du passage du matriarcat au patriarcat. On peut se poser des questions.

          Pour ce qui est du nombre de suicides, si je me base sur cette étude faites par des psychiatres la cause serait que l’homme c’est plus la violence que les mots.
          Il y a plus de suicidantes mais il y a plus de suicidés.
          La violence à la place des mots et le nombre de suicides des hommes vous sert pour justifier la violence des femmes ? Ca a un coté comique.


        • vote
          yoananda2 15 janvier 13:21

          @sls0

          L’homme comme animal, quand on regarde l’histoire les guerres ont commencé lors du passage du matriarcat au patriarcat.

          Ha oui, c’est le fameux jour, en -3538, un jeudi à 16h36, quand le matriarcat est tombé que le pouvoir est passé aux mains des hommes, avant, on vivait presque au paradis, mais ce jour la, la guerre éternelle à commencé.

          Alors je vois que tu es au courant toi aussi.

          Tu as su comment ? channeling ? voyage astral dans les annales akashiques ? c’est Ashtar command qui te l’a dit ?


        • vote
          sls0 sls0 15 janvier 13:36

          @JC_Lavau
          A voir votre blog vous avez des problèmes avec beaucoup de personnes dont la gente féminine.
          Par le passé j’ai fais pas mal de diagnostics, on recherche en premier le mode commun.
          Dans votre cas dans les relations avec autrui le mode commun c’est vous ce qui fait que votre expérience personnelle est à prendre avec les pincettes.
          Votre problème avec autrui c’est vous.


        • vote
          sls0 sls0 15 janvier 13:54

          @yoananda2
          Il y a des gens qui font des trous.
          Parfois dans ces trous on tombe sur des artéfacts. Certains de ces artéfacts indiquent une période matriarcale style déesse mère.
          Dans ces couches on ne trouve jamais de charniers avec des traces de mort violentes.
          Ou si on tombe sur des charniers avec des traces de mort violente il n’y a rien pour les relier à une période matriarcale quand il y a des offrandes.
          Pour ce qui est de la date de -3538, c’est tardif pour trouver du matriarcat, on est en période historique du moins dans le croissant fertile. Chez nous c’est plus dispersé.


        • vote
          maQiavel maQiavel 16 janvier 13:41

          @sls0

          « l’histoire les guerres ont commencé lors du passage du matriarcat au patriarcat  ».

          On ne va quand même pas ressortir toutes les méthodes par lesquels les chercheurs parviennent à ce type de conclusion mais il semblerait qu’il existe effectivement une corrélation entre la guerre, le patriarcat et la phallocratie. Les questions qu’on peut se poser : est-ce que c’est le passage du matriarcat au patriarcat qui suscite les guerres, est ce que ce sont les guerres qui ont suscité ce passage du matriarcat au patriarcat ou alors est ce que les deux dépendent d’une troisième variable ?

          Il semblerait que ce soit le régime de la propriété qui soit à l’origine des deux. Très schématiquement : l’existence d’une économie cumulative rend possible le fait de s’approprier les ressources des autres par la violence ( d’où les guerres), ces guerres sont majoritairement menées par des hommes qui concentre ainsi le pouvoirs politique ( d’où la phallocratie) et la phallocratie organise la transmission des biens aux descendants males, ce qui nécessite un contrôle social de la sexualité féminine ( d’où le patriarcat).

          *Les termes matriarcat et patriarcat ne désignent pas la domination d’un sexe sur l’autre (il faut oublier tout ce qu’en disent les féministes d’aujourd’hui à ce sujet) mais un ordre social fondé sur la filiation maternelle ou paternelle. Il ne faut pas confondre le matriarcat avec la gynocratie (ou la gynarchie) qui est un régime politique dans lequel le pouvoir est exercé par des femmes ( et il n’y a rien qui nous permettrait de dire qu’une telle société ait déjà existé).


        • 1 vote
          JC_Lavau JC_Lavau 18 janvier 10:57

          @sls0. Aucune de mes précédentes amantes n’est de ton avis.
          Aucun de mes anciens élèves n’est de ton avis.
          Aucun de mes anciens collègues n’est de ton avis.
          http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/mission_parricide/Joel_Robelin.png

          Tous les chefs malhonnêtes sont de ton avis.
          Tous les tortionnaires sont de ton avis.
          Les escrocs sont généralement de ton avis.
          Tu as choisi ton camp.


        • 1 vote
          JC_Lavau JC_Lavau 18 janvier 11:03

          @maQiavel. Avec le retour en force du matriarcat, les sacrifices humains sont revenus avec.
          Avec beaucoup d’inconvénients pour les sacrifiés.


        • vote
          ZardoZ ZardoZ 15 janvier 18:00

          Les guerrières Vikings étaient largement redoutées, bien plus que certains guerriers mâles.

          De redoutables combattantes...

          Et nous avons des exemples à notre époque.

          Une femme en furie est extrêmement dangereuse. Dans l’affaire Daval le pleurnicheur, je subodore un mari battu qui s’est finalement défendu.


          • vote
            sls0 sls0 15 janvier 18:22

            @ZardoZ
            Pourrait on avoir la référence du comics qui permet une telle affirmation ?
            A l’heure actuelle on a trouvé seulement deux tombes de femmes avec des armes.
            Sa place c’était à la maison, pour plus de détails c’est ici.

            Comique l’illustration des combattantes vikings du passé avec des combattantes kurdes du présent.


          • vote
            ZardoZ ZardoZ 15 janvier 20:18

            @sOt
            Le comique c’est toi, comme d’habitude.
            Deux tombes c’est énorme (archéologiquement parlant) pour une époque aussi lointaine.

            Skajlmö

            en vieux norrois pour désigner les guerrières au bouclier, et la génétique est passée par là aussi.

            Sköll


          • vote
            sls0 sls0 15 janvier 21:16

            @ZardoZQ7
            En cimetières collectifs naviformes il y en a 1500.
            En pierre individuel 3000.
            Des tumulus pour notable on en trouve partout, pas un agriculteur au XIXème siècle qui n’ai pas creusé dans les tumulus sur sont terrain pour sa chasse au trésor.
            En général les tombes de femmes représentent 10-15% des tombes. 
            Franchement deux tombes de femmes avec des armes c’est vraiment peu.

            Il y a eu des reines gauloises qui se sont battu, pourquoi on ne trouverait pas la même chose en Scandinavie ?
            De quelques exceptions il ne faut pas en faire une généralité.


          • vote
            ZardoZ ZardoZ 16 janvier 17:28

            @sls0

            Pour la simple raison que les squelettes sont difficilement identifiables au niveau du sexe en ce qui concerne les peuples scandinaves de cette époque (VIII-XIéme siècle)
            Grace notamment aux analyses génétiques modernes, les archéologues se sont aperçus qu’en fait de nombreux ossements retrouvés appartenaient à la gente féminine de l’époque.
            Les femmes vikings étaient fortement charpentés quasi autant que les hommes. Ce qui laisse présagé une musculature idoine.
            Les conditions de vies très rudes et les mœurs guerrières font que les femmes maniaient aussi bien le socle de la charrue que le glaive où la hache de guerre. 
            Il faut ajouter à cela toutes les sagas et poèmes scaldiques qui mettent en exergues le caractère viril et guerrier de nombreuses femmes scandinaves de l’époque.

            Skol


          • 1 vote
            Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 janvier 11:17

            @ZardoZ

            "Les guerrières Vikings étaient largement redoutées, bien plus que certains guerriers mâles."

            Ah bon, pourquoi ? Elles obligeaient les hommes à pratiquer l’écriture inclusive ?

          • 3 votes
            Sentero Sentero 15 janvier 18:23

            Je ne trouve pas ça très viril de se plaindre comme ça d’être victimisés par les femmes... c’est plutôt pathétique...


            • vote
              maQiavel maQiavel 16 janvier 13:43

              @Sentero

              Et là en plus, il faut que ce soit une femme qui plaigne ces pauvres hommes dont la souffrance est ignorée, c’est carrément pathétique si on se place de la perspective de l’orgueil masculin. Dans un débat face à un député UMP, Farida Belghoul m’avait fait hurler de rire en disant « la faiblesse congénitale d’un certain type de profil psychologique masculin dans la société moderne d’aujourd’hui pose problème  » , c’est peut-être là le vrai souci … smiley

              Mais de manière générale, ce qui m’a bien souvent fait sourire, c’est que ceux qui se plaignent de l’idéologie de la victimisation se posent très souvent eux-mêmes en victimes. C’est comme si leur rivalité mimétique obsessionnelle avec ceux qu’ils désignent eux-mêmes comme des victimaires les a dénués de toute personnalité, à un tel point qu’ils en sont réduits à singer ce qu’ils abhorrent, c’est étonnant.  smiley


            • vote
              JC_Lavau JC_Lavau 18 janvier 10:59

              @maQiavel. On a déjà fait plus clair.



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