Tous ces casse-têtes au sujet du temps s’envolent quand on prend conscience que le temps n’est qu’une notion subjective de notre conscience.
Le temps n’existe pas : il n’y a que des durées. Aucun processus macroscopique ne se produit dans l’instantanéité, par définition. Ce que nous appelons le temps c’est la mesure instinctive de ces durées que nous observons ou pressentons.
On ne mesure pas le temps, on ne mesure que des durées par comparaison de processus entre eux, et nous appelons ça "le temps qui passe".
Puisqu’il n’y a pas de durées négatives, les voyages dans le temps —cf. Le voyageur de Langevin— ne peuvent se faire qu’à sens unique. On appelle ça la flèche du temps.
« Certains
vaccins pourraient-ils conduire l’évolution de pathogènes plus
virulents ? La sagesse conventionnelle est que la sélection naturelle
éliminera les agents pathogènes hautement mortels si la mort de l’hôte
réduit considérablement la transmission. Les vaccins qui maintiennent
les hôtes en vie tout en permettant la transmission pourraient ainsi
permettre à des souches très virulentes de circuler dans une population.
Ici, nous montrons expérimentalement que l’immunisation des poulets
contre le virus de la maladie de Marek exacerbe l’aptitude de souches
plus virulentes, ce qui permet aux souches hyperpathogènes de se
transmettre.
L’immunité provoquée par la vaccination directe ou par la
vaccination maternelle prolonge la survie de l’hôte mais n’empêche pas
l’infection, la réplication virale ou la transmission, prolongeant ainsi
les périodes infectieuses de souches autrement trop mortelles pour
persister.
Nos données montrent que les vaccins anti-maladies qui
n’empêchent pas la transmission peuvent créer des conditions qui
favorisent l’émergence de souches pathogènes qui causent des maladies
plus graves chez les hôtes non vaccinés. »
"Ma seule demande, c’est que tout le monde change pour accommoder mon malaise" :
voilà résumé brillamment les requêtes des différents "progressistes"
contemporains : décoloniaux, indigénistes, LGBTxyz123456789, féministes,
antiracistes, gauchistes, Black Lives Matter, antispécistes, véganes,
etc.
Résumé : « Certains
vaccins pourraient-ils conduire l’évolution de pathogènes plus
virulents ? La sagesse conventionnelle est que la sélection naturelle
éliminera les agents pathogènes hautement mortels si la mort de l’hôte
réduit considérablement la transmission. Les vaccins qui maintiennent
les hôtes en vie tout en permettant la transmission pourraient ainsi
permettre à des souches très virulentes de circuler dans une population.
Ici, nous montrons expérimentalement que l’immunisation des poulets
contre le virus de la maladie de Marek exacerbe l’aptitude de souches
plus virulentes, ce qui permet aux souches hyperpathogènes de se
transmettre.
L’immunité provoquée par la vaccination directe ou par la
vaccination maternelle prolonge la survie de l’hôte mais n’empêche pas
l’infection, la réplication virale ou la transmission, prolongeant ainsi
les périodes infectieuses de souches autrement trop mortelles pour
persister.
Nos données montrent que les vaccins anti-maladies qui
n’empêchent pas la transmission peuvent créer des conditions qui
favorisent l’émergence de souches pathogènes qui causent des maladies
plus graves chez les hôtes non vaccinés. »