Avec cette proposition, on condamnerait selon le comportement, l’intention, et non plus selon les actes. C’est le crime de la pensée que l’on institue, comme Orwell l’a décrit.
La déclaration de Thiers explique ainsi que l’anti-jeu démocratique, auquel se livre avec beaucoup de plaisir et de zèle nos chers représentants élus et nos chers journalistes de la presse fière et indépendante, est bien huilé.