Je vous rejoins dans l’ensemble de votre commentaire. Ce drame met aussi en exergue une pathologie que les psychologues qualifient de "cerveau reptilien" , absout de notion de bien ou de mal, se construisant une identité sur le rapport de force nourrie à l’émotion de bas ventre et qui sévit principalement dans des quartiers en zone de non droit (sic)... Ainsi, vous pourrez vous retrouver à l’hopital pour ne pas avoir le malheur d’avoir une cigarette à offrir ou celui d’un regard mal perçu etc (nous connaissons tous un fait privé de ce type)... Bref, Arcady répond à une peur justifiée mais qui ne concerne pas seulement la communauté juive, qui n’est absolument plus entendue puisque ce pays est totalement fracturé, alors que le problème concerne bien tout le monde. Parce que dans le cas d’Ilan, il est clairement établit que sa judeïté est à l’origine de son calvaire, mais la gamine qui subit une tournante dans une cave le doit à ce même principe commun à celui d’Ilan, celui du cerveau reptilen.
Bonsoir Mac, je rejoins le commentaire de Mic (on est prié de ne pas rire... oui... mic et mac etc). La deuxième vidéo propose une démonstration de "main blanche", il s’agit de maîtriser l’adversaire par de simples mouvement blocants, le poignée est retourné ; l’adversaire est dans l’incapacité de pouvoir servir de son bras. et il est vrai que la stabilité est primordial dans cet art, l’appui de la jambe de soutient avant un kick n’est pas évident à acquérir, ça demande plusieurs semaine avant d’en avoir le réflexe. Ceci dit, comme au judo où l’on fait appel au centre de gravité, du moins je le pense, le ninjutsu ne demande pas non plus de démonstration de force
Bonjour Micnet, j’ai connu un professeur de ninjustu (redoutable adversaire en combat), il était, à l’époque, encore élève en architecture. L’entrainement était particulièrement difficile et beaucoup de nouveaux venus renonçaient à poursuivre leur inscription ; ça se passait à Paris dans les années 95. Il ne manquerait plus que vous soyez joueur de Go. Avouez qu’il serait drôle de se retrouver autour d’un goban (virtuel ou non). Qui sait ? PS : J’ai beaucoup à faire avec les bassesses de ce monde (rire), et même si je ne laisse plus de commentaire, soyez assuré que j’ai toujours le plaisir de lire vos articles... je tenais à me manifester ici, c’est tout de même balaise que vous pratiquiez cet art.