Je m’interroge sur ce que peuvent dire les soraliens que je ne suis pas, à ce sujet. Tu connais mes positions sur la question, le messie n’est pas Dieu selon moi et selon les textes. Rendons à César... Le messie est l’alpha et l’oméga.
Votre argument selon lequel la question posée se doit d’être relative au sujet du débat serait valable si il n’y avait pas eu l’intervention de cette représentante du Ministère de la Vérité Européenne qui est intervenue pour le contredire. Non, ce député n’a pas fait l’objet d’une remarque lui indiquant qu’il était hors sujet.
Le fait de vouloir s’extraire du règne animal est un reliquat du christianisme
Rien à voir avec sa source judaïque, hein, le concept n’appartient qu’aux chrétiens ? Et les muzz, alors ? Ils se seraient inspirés des cathos ? Dis-nous. Bisou
80% des insectes volants ont disparu au cours des dix dernières années, en France (passez le message à votre voisin), avec la catastrophe annoncée sur tout l’écosystème qui devrait suivre. Les pouvoirs publics restent étonnamment passifs et complices de cet holocauste écologique par une inaction que l’on peut qualifier de criminelle à ne pas s’opposer fermement et urgemment aux insecticides dealés et imposés par le biais de l’UE par ce lobby puissant que l’on ne nomme plus. On sait — ils savent — ces produits responsables de cette tuerie de masse pour en avoir été alertés depuis des lustres.
Bel article qui nous rappelle qu’en 1790, en France, un noir pouvait être général et endossé une particule (père d’Alexandre) et quand, à la même époque, en outre-Atlantique, le traitement réservé à ses pairs n’était pas du tout du même tonneau ; et surtout, quand un intervenant que j’affectionne particulièrement (bisou) parle de peuple français au travers d’une race ( méga connerie dont il a le secret. Il n’y a pas de phénotype français particulier contrairement à celui des germains) notre illustre figure, à l’honneur ici et dont tous le monde se flatterait de pouvoir appartenir à sa lignée, lui démontre le contraire. Précision, cette dernière adaptation cinématographique qui fait des entorses encore supportables au récit, n’aura, hélas, pas échappé aux fourches caudines de l’esprit démocrateUS/woke qui pourri actuellement toutes nos productions artistiques quelque elles soient, condamnées à se plier au mouvement idéologique sous peine de ne tout simplement pas existées pour ne pas être relayées. Ainsi le personnage de Danglars est un marchand d’esclave dans ce dernier film quand il est banquier dans le roman de Dumas — Rappelons que la traite d’esclave fut interdite en 1815.