Je vous remercie de votre réponse mais elle est insuffisante. A la différence de l’Histoire de France, que ce soit Hamon, Macron ou Fillon, tous ont cette même réponse : que les élèves qui sortent de cm2 sachent lire, écrire et compter. Tous nous ont tenu ce discours en mettant en pratique des réformes pédagogiques qui depuis 40 ans qui nous ont amenées au classement PISA que l’ont connait.
Je repose ma question différemment ; Est-ce que l’UPR envisage des réformes pédagogiques dans l’enseignement, à commencer par annuler celle des collège rentrée en vigueur depuis la rentrée 2016 ? Et quelles seraient ces réformes ?
Quiroreur a raison : c’est un flou artistique complet.
Sinon de faire dans le clientélisme multiculturel en refusant de se prononcer sur des questions urgentes, au prétexte qu’elles divisent plutôt qu’elles ne rassemblent, je ne vois rien de probant en ce qui concerne son programme. La sortie de l’UE, de l’OTAN, et le référendum d’initiative populaire sont proposés par d’autres.
Je précise : Les grèves provoquées par la réforme (délirante) du collège mise en place par N V B ont été suivies par 80% du corps enseignant (800 000 personnes) et autant en perte en adhésion au PS.
Rien ne figure sur l’Education Nationale (!), la vidéo en lien sur le sujet sur le site UPR est imprécise, on ne peut pas se contenter d’expliquer vouloir une bonne école. Je pose donc la question : Qu’est-ce qu’une bonne école selon l’UPR et quelles seraient les réformes pédagogiques et celles de l’instruction envisagées ?