Pauvre Blablaya Dialo, ce petit moulin à paroles se fixe pour seul objectif de piailler le plus longtemps possible (sur le ton strident de gamine mal élevée) sans se soucier le moins du monde du contenu de ses interventions. Comme si accaparer l’ antenne en prenant la posture vindicative et pleurnicharde pouvait tenir lieu d’ argument. Une vraie cruche cette fille. Elle n’ a même pas senti le ridicule de la situation quand elle est allé chercher la grande mosquée de Paris pour démontrer l’enracinement ancien de l’ islam en France. Sans sourciller elle nous apprend un scoop : on a une mosquée en France métropolitaine depuis...accrochez-vous...1926 ! Ne cherchez pas plus loin, avant il n’y en a pas...AUCUNE, NEANT. On ne s ’étendra pas non plus sur le fait que cette mosquée soit restée la seule très longtemps et qu’elle ne concernait pas le peuple parisien (ni français d’ailleurs), pas du tout musulman lui. Mais ne lui en demandons pas trop à la moulinette de Washington , elle a déjà bien du mal comme ça.
Sinon bravo pour Malika Sorel qui remet les pendules à l ’heure.
Vous ne vivez peut-être pas à la même époque ; avec quelques siècles de retard sur l’ actualité il serait peut-être temps de se mettre à la page, vous ne pensez pas ? L’ arabe n’est pas la langue parlée des pays dits arabes. En revanche, pour des raisons religieuses, c’est la langue administrative "imposée" par les autorités. Ainsi il existe une langue classique, la langue morte ( c’est vrai qu’elle gigote beaucoup pour une morte), cohabitant avec la langue d’usage du pays. Cela ressemble donc à la situation qu’occupait jadis le latin en Europe. L’idée n’est pas mauvaise d’ ailleurs, prendre comme référant commun une langue ancienne à laquelle on est culturellement attaché. L’ espéranto et autres balivernes de ce genre font bien pâle figure à côté. http://www.dilap.com/contributions/langue-enseignement/langue-sacree.htm