Le Président du/de la SPILF le Pr Pierre TATTEVIN (CHU Rennes), surnomméMonsieur 10% pour les commissions qu’il prend en interne, est dans les top 10 !
On l’applaudit bien fort !!!
[...]
N°9. Le Pr Pierre
Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur
sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de
Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de
la SPILF.
Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour
encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres
études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités
(études randomisées)*.
* : Après ce n’est pas un drame en soi. Tout dépend comment est mené l’étude. La méthode, c’est le chemin à suivre... Donc, c’est aussi la destination !
Liisez l’article avant de dire de la m... Sa plainte a été déposée pour "menaces de mort" et "acte d’intimidation
envers une personne chargée d’une mission de service public". ... "Cela mérite une enquête mais aussi un examen de l’infraction sur le plan pénal", a précisé une source judiciaire.
« Faux positifs » médicaux Les faux positifs sont une difficulté inhérente à tous les tests : aucun test n’est parfait. Parfois, le résultat sera positif à tort, ce que l’on nomme parfois risque du premier ordre ou risque alpha.
Par exemple, quand on teste une personne pour savoir si elle est infectée par une maladie, il y a un risque, généralement infime, que le résultat soit positif, alors que le patient n’a pas contracté la maladie. Le problème alors n’est pas de mesurer ce risque dans l’absolu (avant de procéder au test), il faut encore déterminer la probabilité qu’un test positif le soit à tort. Nous allons montrer comment, dans le cas d’une maladie très rare, le même test, par ailleurs très fiable, peut aboutir à une nette majorité de positifs illégitimes.
Le cas des Faux positif est un cas classique de la théorie de Bayes... Et c’est rigolo que l’auto proclamé Super-Bayesien-Men, donc hyper balaise, que dis-je, de Génie comme sls0+0 s’étonne de la prise en compte de ces faux positifs dans leurs traitements Hospitalier.